Villiers-le-Bel ou Sarajevo ?

Publié le par Lux

Villiers-le-Bel ou Sarajevo ?

L’embrasement soudain d’un quartier de cette commune du Val d’Oise montre qu’une petite partie de la population, en particulier des jeunes habitant certaines portions du territoire français, ne se considèrent plus comme faisant partie de la communauté nationale.

Il suffit de la moindre étincelle dans l’un de ces quartiers pour que la poudrière s’embrase : comme en 2005, le prétexte a été la mort de deux jeunes gens. Ceux-ci, circulant à mobylette, sont morts après avoir heurté un véhicule de Police. D’après les premières constatations, le véhicule ne les avait pas pris en chasse et circulait assez lentement, tandis que les jeunes gens, âgés respectivement de 15 et 16 ans, allaient très vite et ne portaient pas de casque. En fait, il est assez difficile pour le moment de connaître les circonstances du drame car, immédiatement après l’accident, une foule de jeunes s’est amassée et a commencé à s’en prendre aux quatre agents, au point que ceux –ci se sont sauvés en abandonnant leur véhicule ainsi que la mobylette accidentée.

Des bâtons aux fusils

Les affrontements, qui ont duré toute la soirée et toute la nuit, ont été d’une extrême violence et surtout pour la première fois, des armes à feu ( fusils de chasse et carabines ) ont été utilisées contre les forces de l’ordre. Quatre-vingt deux policiers ont été blessés dont quatre par balles ou plombs de chasse. Sur le plan des dégâts matériels, outre de nombreux véhicules brûlés, plusieurs bâtiments publics ( un commissariat, une bibliothèque, une école, une mairie et une trésorerie ) ou privés ( un concessionnaire et un supermarché ) ont été détruits. Plus d’un millier de CRS, des policiers du raid et un hélicoptère ont été envoyés pour quadriller le quartier et empêcher la propagation des violences aux communes voisines. On notera le caractère très minoritaire de auteurs de ces violences : environ deux cent émeutiers, parfois très jeunes, sur une population de plus de dix mille habitants. Il faut espérer que, très vite, la justice détermine les circonstances de l’accident qui a servi de détonateur à ces émeutes et que le maximum d’émeutiers soient arrêtés et déférés devant les tribunaux.

Les vrais responsables

Nous l’avons dit plus d’une fois, les vrais responsables de cette situation qui, petit à petit, transforme certaines zones de notre pays en une sorte de Bosnie, sont les dirigeants de notre belle République, notamment les Giscard d’Estaing et les Chirac, sans parler de la plupart des dirigeants socialistes, qui ont laissé s’implanter en France dix millions d’étrangers en trente ans. Ce sont ensuite toute la classe médiatique, une bonne partie de l’Education Nationale et une fraction de la magistrature, qui considéraient - et considèrent encore - que cette invasion n’est que la juste punition de la colonisation, que de toute manière la nation française est une horreur et que les délinquants d’origine étrangère méritent la plus grande mansuétude. « Ce n’est pas de leur faute, c’est de la nôtre ». Voilà le résultat ! Comment les jeunes immigrés pourraient-ils aimer la France, alors que ceux qui sont chargés de le leur enseigner ne l'aiment pas ? Il faut radicalement tourner le dos à ces aberrations…

Assez de subventions, du travail !

De même, il faut arrêter de déverser sur ces zones des subventions, en particulier au profit d’associations qui n’ont, la plupart du temps, d’autre intérêt que de procurer des revenus à quelques « caïds » locaux. Ce qu’il faut aux jeunes de ces quartiers, c’est d’abord l’ élimination des rackets qui permettent à certains d’entre eux de vivre sans travailler, ensuite l’apprentissage d’une profession utile, et non des études qui ne mènent à rien, et enfin du travail. Mais il faut, en premier lieu, arrêter l’hémorragie, c’est – à - dire fermer les frontières aux nouveaux arrivants. Cela signifier mettre fin à « l’Espace Schengen » et donc nous retirer de l’Europe telle qu’elle est conçue jusqu’à maintenant. La France doit être de nouveau seule maîtresse de sa politique d’immigration. Si Monsieur Sarkozy prétend faire une véritable politique d’immigration, il doit tourner le dos aux eurocrates !

Georges Rousseau

Publié dans Actualité nationale

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