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LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

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Samedi 31 décembre 2005

La nature dit que les hommes naissent et croissent en famille, qu'ils sont père, frères, enfants, que les sentiments publics ne peuvent pas ne pas être pénétrés profondément par les sentiments domestiques : légiférer dans l'État comme s'il n'y avait ni paternité ni hérédité dans la race humaine, c'est espérer que les races se composeront éternellement d'une majorité de Brutus.

 

 

 

La nature dit aussi que les grands intérêts publics comportent une part notable et respectable de tractations silencieuses et de délibérations secrètes : légiférer dans l'État comme si tout devait y être public, c'est compter qu'on n'inventera point un système d'information générale tellement étendu et perfectionné que chacun aura l'illusion de tout connaître, tandis qu'il sera impossible de rien savoir de ce qui vaudra la peine d'être connu...

 

 

 

Les lois naturelles sont des nécessités : elles viennent à bout des lois écrites, qui sont des volontés la plupart du temps arbitraires.

 

 

 

En reconnaissant la nature, on la règle, on la discipline, on la fait servir au bien général. En la niant, comme le font les Républiques démocratiques, toutes ses impulsions, toutes ses résistances légalement interdites sont déchaînées en fait, l'égale répression du Meilleur et du Pire valant à celui-ci une espèce d'honneur; d'injustes sévérités contre la transmission héréditaire rendent presque honorable le népotisme le plus effréné; la ridicule prétention de tout traiter sur la place publique confère une espèce de dignité politique aux cachotteries ténébreuses des farceurs qui mettent le secret d'État au seul service des intérêts privés ou des intérêts de parti.

 

C'est le régime qu'il faut mettre en cause.

 

 

 

 

 

 

Ou nous changerons quelque chose, ET L'ESSENTIEL, au régime, à la république, ou l'asservissement à l'Étranger se fera sans difficulté.

 

 

 

 

 

 

Les réactions particulières et éparses sont excellentes, de tout point, mais elles ne suffisent pas. Elles ne serviront qu'à la condition qu'on en tire les éléments d'une réaction plus vaste et portant droit au centre commun des paresses, des inerties, des incohérences et des perversités politiques dont nous mourons. Des hommes sont des fous ou des scélérats. Qu'est leur part de nocivité auprès de celle du régime  ! Le Bloc des gauches est un grand coupable. Mais le Bloc national fut un grand innocent.

 

 

 

 

 

 

Veut-on savoir d'où sont venus les pires maux  ?; Je réponds sans hésiter : du Bloc innocent.

 

 

 

Celui-ci a vu l'amélioration possible de la République et de la Démocratie, et il en a subi les moeurs abjectes et infâmes, incapables de rien restaurer, destinées à tout compromettre.

 

 

 

L'autre bloc, familier de ces infamies et de ces abjections, en tire un puissant profit personnel, mais il n'ignore pas vers quelle catastrophe il roule à des vitesses variées : méprisé d'autrui, se méprisant lui-même, désabusé depuis longtemps de ses folles idées directrices, ne croyant ni à la République, ni à la démocratie, ni à la patrie, il se sent déjà mourir, pourrir, empester.

 

 

 

Mais dans son agonie, le sentiment qui le domine est un étonnement naïf, par ce vaste pays dont il ne représente qu'une très faible portion, il est fort étonné de ne voir apparaître encore ni fossoyeur ni héritier.

 

 

 

L'un et l'autre sont là pourtant.

par Lux publié dans : textes de Charles Maurras
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Vendredi 30 décembre 2005

Aujourd’hui, malgré les efforts des militants monarchistes de toutes tendances, le royalisme semble presqu’invisible aux yeux de nos contemporains, baignés dans l’ambiance distractionnaire de la société de consommation, jadis rebaptisée (avec une certaine prescience) “consom-nation” par Louis Pauwels.

Cela se traduit par une marginalisation évidente dans le paysage politique français, aujourd’hui monopolisé par les tenants du “tout démocratique” et du “politiquement correct”. Cette situation gêne la perception des idées royalistes, trop souvent limitée, dans l’esprit de nos concitoyens, à quelques mondanités ou à des anecdotes, mélanges d’activisme et de folklore...

Nécessité pour la nation

Pourtant, au moment où la Ve République doit affronter les défis de la globalisation et de la logique globalitaire (néolibéralisme, idéologie consumériste, démocratisme élitaire...), au moment où les intelligences les plus vives ressentent un “malaise de civilisation” (prémisses d’une crise ?), l’idée d’une instauration monarchique, si elle apparaît certes lointaine (autant dans le passé que pour l’avenir), doit revenir dans le champ des possibles : la monarchie, au regard des données politiques et institutionnelles actuelles, reste (et sans doute, de manière plus précise, redevient) nécessaire pour notre nation aujourd’hui moins sûre d’elle-même et fragilisée par des forces externes (diplomatie états-unienne, règlementarisme européen...) et internes (ethno-nationalismes séparatistes, communautarisme religieux ou sociologiques,...)

La Ve République pensait avoir résolu le problème des institutions en “monarchisant” la République (hommage du vice à la vertu, diraient certains...) mais cette monarchie incomplète qui, en fait, semble plutôt avoir été, du temps du général De Gaulle, une forme française de “monocratie”, est aujourd’hui largement remise en cause par les diverses réformes constitutionnelles de ces dernières années, mais aussi par les diverses cohabitations qui se sont succédé depuis 1986 (trois en quinze ans).

Quand nous évoquons la “monarchie nécessaire” nous la définissons d’abord comme un pouvoir “héréditaire” ou, plus justement successible, résumé par la formule traditionnelle Le roi est mort, vive le Roi. Comme le souligne Daniel de Montplaisir dans son ouvrage récent La Monarchie, « au regard de l’institution royale, l’hérédité constitue le mode normal d’accession au trône mais non au sens d’héritage patrimonial. Certains légistes considéraient que la Couronne n’était pas vraiment héréditaire mais plutôt statutaire. Car l’héritier la recueille selon la loi et ne peut en disposer à sa guise » (1).

Échapper au “choix”

Ce mode de succession apparaît comme la règle la plus simple, filiale et familiale, mais elle est difficile à faire admettre ou, simplement, à faire comprendre aujourd’hui où tout semble devoir être soumis à un “choix” (“pourquoi lui et pas moi ?”, “il faut choisir le meilleur” etc..) Sans doute est-ce une résultante de l’individualisme de masse, distillé et conforté par la démocratie marchande, dont Bernanos disait qu’elle était le meilleur instrument du capitalisme anonyme et anarchique.

N’hésitons pas à aller à contre-courant des idées reçues et des conformismes : l’hérédité est, non seulement le symbole, mais aussi le principe fort et actif de la Monarchie “à la française”. Ainsi, par cette succession institutionnelle du père au fils, la plus simple qui soit, le Roi, et l’État qu’il incarne le temps de son règne, échappent au “choix” : le roi n’a pas choisi de l’être, comme il n’a pas choisi de naître là, à un moment donné, fils de roi, donc appelé, statutairement, mécaniquement et naturellement, à ceindre, un jour, la couronne. Cela ne lui donne pas de droits mais lui fixe des devoirs, dont le premier est d’assumer sa charge monarchique, le jour venu.

Ce mode de succession a donc quelques forts arguments à faire valoir. Roland Mousnier mettait en avant l’argument historique : « L’hérédité n’a jamais produit une succession de rois aussi médiocres que celle des présidents de la IIIe République française (à une ou deux exceptions près), ce qui s’est terminé par l’effondrement de juin 1940, la plus grande catastrophe de l’histoire de France » (2).

La notion de service

Paul Vaute, à la suite de Gustave Thibon, avance des arguments plus psychologiques : « Le Roi est, en quelque sorte, consubstantiel à l’État [...] La monarchie gardienne des réalités humaines, repose sur la plus humaine des réalités : “Cette réalité que chacun peut constater, suggère Philippe du Puy de Clinchamps, est qu’il est du propre de l’homme, à de très rares exceptions près, de désirer transmettre à ses fils un héritage non seulement conservé, mais encore enrichi et mieux adapté aux nouvelles conditions posées par le temps qui a coulé [...] De cette évidence très charnelle découlent toutes les lois non écrites du royalisme” (3) » (4).

Il apparaît donc que la notion de “service” est au cœur même de la Monarchie royale, par le principe même de la succession héréditaire. Jean Jaurès évoquait, en une formule abrupte, mais en définitive réaliste et, tout compte fait, avantageuse, « l’égoïsme » royal qui forçait le roi à agir dans le sens de l’intérêt public et national.

Visage humain

Mais cela veut-il signifier que le monarque est toujours à la hauteur de sa charge ? Cela serait présomptueux et le royalisme n’est pas un charlatanisme électoral ou une “idéologie de la perfection” de l’homme nouveau et parfait, “total”... La monarchie est au contraire la reconnaissance, la prise en compte et parfois la pratique même des insuffisances humaines. L’homme est faillible, et le roi, comme tout homme, l’est, et il sait que les autres le sont : “il fait avec”, comme dit la formule. Il ne cherche pas à forger comme les totalitarismes ou les utopismes, un homme idéal ou, même, un monde idéal, il agit dans le sens de l’intérêt général, au-delà des particularismes et des individualismes et il ne peut que conserver l’humilité devant la nature et les faiblesses des personnes.

Un autre avantage de la succession héréditaire de la Couronne, c’est son caractère d’”anti-compétition”, comme le souligne Paul Vaute : « Une personne – mais aussi un couple, des enfants, une dynastie – dont le pouvoir n’est pas le fruit d’une lutte politique, qui n’a pas été fabriquée par l’état-major d’un parti, qui n’a pas percé à grands coups de marketing, qui ne peut être identifiée à un groupe social, un milieu culturel ou une région, qui défend en tout et toujours le bien commun : tel est le Roi. Il n’est pas nécessairement parfait – nul ne l’est – mais il n’est pas un parvenu. Il offre un visage humain bien nécessaire, indispensable même, à ces monstres froids que sont devenus les États dans le monde contem- porain » (5).

Détaché, de par son principe même, des contingences électorales, l’État royal préserve sa liberté d’action au sommet des institutions et, donc, peut au mieux assumer son rôle arbitral et s’imposer, pacifiquement, à tous comme garant suprême de la loi et des libertés publiques. Souvenons-nous de ce jour de février 1981 où le roi Juan Carlos, seul face à la caméra, son fils, le prince héritier, non loin de lui, en un discours d’une petite minute, a su désamorcer le coup d’État fomenté par des activistes militaires. S’il avait été l’élu d’un camp contre un autre, sa parole aurait-elle eu le même poids et le même impact ? On peut sérieusement en douter ! D’autres exemples, plus récents, en Thaïlande, au Maroc ou en Jordanie, confirment ce caractère d’”arbitrage suprême” de la monarchie, fût-elle elle-même “constitutionnelle”.

Un État “dégraissé”

De plus dans le cadre d’une “Monarchie active”, celle que Charles Maurras n’a cessé d’appeler de ses vœux et celle qui nous apparaît comme le moyen d’un équilibre institutionnel viable, le Roi apparaît comme l’incarnation d’un État libre, non pas étatiste, mais souverain et “allégé” d’un certain nombre de tâches rendues aux régions, aux administrations ou aux forces économiques.

Cet État “dégraissé”, « cet État aux chairs fermes », selon l’expression du sociologue Eric Denmat, s’avère alors la meilleure incarnation politique de la nation et de son unité.

Alors qu’en République, fût-elle “monarchique”, la décentralisation n’est pas toujours contrôlée au mieux et devient le “tremplin des féodaux”, elle trouve en la monarchie un État fédérateur, point d’unité et d’ancrage des régions à la nation et garantie des libertés provinciales. Alors que la République craint les États dans l’État, la monarchie, véritable trait-d’union entre les communautés de la nation, n’hésite pas à libérer les énergies et, surtout, à les ordonner pour l’intérêt commun.

Par la succession héréditaire, la monarchie inscrit son œuvre dans la durée et permet une politique à long terme. Elle accompagne le temps sans le dépasser, elle en fait un allié quand la République use les gouvernements et les présidences en quelques années... Cette maîtrise politique du temps assure ainsi la possibilité du renouvellement du personnel dirigeant, sans rupture brutale, comme on peut le constater aujourd’hui dans les monarchies marocaine ou jordanienne, par exemple.

D’autre part, la succession, le plus souvent prévisible par la simple connaissance des règles de succession du royaume, permet la préparation du futur souverain au “métier de roi”. Quand en République, les politiciens s’épuisent à conquérir le pouvoir, le futur roi, en monarchie, s’occupe à apprendre son métier, l’esprit libre et sans nécessité de manœuvre...

Prendre son temps

Dans un monde de plus en plus “pressé”, la monarchie offrirait à notre temps l’avantage de “pouvoir prendre son temps”. Elle rendrait aussi au Politique (aujourd’hui écrasé par l’Économique) sa dignité et son efficacité, sa fonction d’assurer la sûreté, la justice et les libertés. Sans être une solution miracle, elle permettrait à la France, puissance moyenne mais d’influence et d’équilibre, de retrouver les moyens de sa politique et le temps nécessaire pour l’assumer...

Reste à “faire la Monarchie”, tâche rude mais devant laquelle toute personne soucieuse de l’unité française et des libertés publiques ne peut s’abstenir. Conquérir peu à peu le “champ des possibles” commence par un travail humble de réflexion et d’action, par le service des autres et la diffusion des idées royalistes.

Et ne perdons pas de vue les Princes qui incarnent, non pas nos seules espérances, mais celles des générations françaises à venir...

                                                                      Jean-Philippe Chauvin 

(1) Daniel de Montplaisir : La Monarchie. Éd. Le Cavalier Bleu, 128 p, 2003.

(2) Roland Mousnier : Monarchies et royautés de la préhistoire à nos jours. Librairie académique Perrin, Paris,1989.

(3) Philippe du Puy de Clinchamps : Le Royalisme. Presses universitaires de France (Que Sais-je ?) n° 1259, 1967

(4) Paul Vaute : Voie royale. Éditions Mols (Belgique), 1998.

(5) Paul Vaute, Ibidem.

par Lux publié dans : Pensée politique
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Jeudi 29 décembre 2005

«  L'intérêt général est la somme des intérêts particuliers.  »

 

 

 

 

C'était la thèse libérale au milieu du XIXe siècle. Il a fallu comprendre combien elle est fausse. L'intérêt général comprend la somme des intérêts particuliers. Mais ceux-ci sont très loin de suffir à le constituer.

 

 

 

 

 

 

Il faut prendre le contre-pied de la sottise libérale et oser même dire que l'intérêt général peut comporter une soustraction faite aux intérêts particuliers les plus apparents.

 

 

 

 

 

 

Cette soustraction ne se fait pas spontanément mais d'autorité. Les particuliers y consentent lorsque l'opération est faite ou qu'ils se voient contraints de la laisser faire. Un très petit nombre est capable d'apercevoir l'utilité des sacrifices consentis par les particuliers à l'État; un plus petit nombre encore voit les dangers de certains sacrifices consentis par l'État aux particuliers.

 

 

 

 

 

 

La République joue de ces ignorances. Elle en jouit et elle en vit.

L'intérêt général, qui est que la France vive moyennant quelques sacrifices imposés à tous, cet intérêt n'a point un organe vivant, une expression concrète, un pouvoir capable de l'imposer.

 

 

 

 

 

 

On est prié de prendre garde à ce point qui, de tout temps, comporta une intervention de la souveraineté. Ce point, toujours le même, souvent à peine perceptible, mais très profond, qui s'élève sans cesse :

 

 

 

 

 

 

1° entre les intérêts privés et l'intérêt général, à chaque instant donné de la vie d'un peuple;

 

 

 

 

 

 

2° entre l'intérêt général à un instant donné et ce même intérêt général aux instants qui vont suivre.

 

 

 

 

 

 

Ce double souci est justement appelé royal, car il est ordinairement réservé aux princes : souci du bien présent de tous les citoyens, souci de l'avenir pour ces citoyens et leurs enfants.

 

 

 

 

 

 

En République, qui peut l'avoir ?

Je ne crois, certes pas, que l'intérêt mène le monde, et je crois plutôt qu'il l'immobilise et le perd, mais il est évident que les atomes particuliers et particularistes dont se composent les masses du monde sont facilement entraînés et dévoyés dans la direction de leurs intérêts les plus aveuglément égoïstes.

 

 

 

Le désintéressement agit peu, sauf en quelques héros, qui priment et emportent tout.

 

 

 

L'intérêt pur guide souvent fort le mal.

 

 

 

L'art véritable du politique est de savoir discerner le point par lequel peuvent passer ensemble et coïncider la passion et le devoir, l'intérêt privé et l'intérêt national, afin de transformer les intérêts et les passions d'un chacun en serviteurs de l'utilité générale.

par Lux publié dans : textes de Charles Maurras
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Jeudi 29 décembre 2005

Aujourd’hui, on parle de Laïcité partout, dans les médias,  les écoles,  les salons…On enseigne aux petits français que la Laïcité est un bienfait pour la France , on apprend aux citoyens qu'Elle est notre rempart contre l’Islamisme et l’Intégrisme. Et, on n’oublie pas de parler le plus possible au journal de 20 heures des Franc Maçons qui manifestent dans les rues de Paris en l’honneur de la Laïcité…
Mais qu’est-ce que cette Laïcité qu’ils élèvent au rang de déesse ?
Et bien, précisément, ce n’est pas la Laïcité mais le Laïcisme !!
Trois exemples pour bien nous comprendre :
-l’Islam ne distingue ni ne sépare le pouvoir temporel du pouvoir spirituel, C’est la Théocratie
-l’Eglise Catholique ainsi que la Monarchie Capétienne distingue mais ne sépare pas l’Eglise et l’Etat (rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César), c’est la Laïcité
- la République Française , depuis la loi de 1905, sépare l’Eglise et l’Etat, c’est le Laïcisme !!

En effet, c’est un abus de langage que de parler de Laïcité républicaine ! La Laïcité est une bonne chose que nos Rois ont toujours défendu et qui consiste à laisser le pouvoir temporel aux laïques et le pouvoir spirituel aux Clercs alors que le Laïcisme est une abomination FRANC-MAÇONNE qui consiste à placer l’athéisme au dessus des religions.
Aujourd’hui,  lorsque les médias parlent de religion, c’est, au mieux, du folklore, au pire, du fanatisme…
Mais où est en réalité le fanatisme ?
La République montre les croyants comme des marginaux, des ratés, des perdus, des rebus de la société, des passéistes incapables d’évolution…Elle s'acharne sur les chrétiens en les faisant passer pour des anormaux : N'est ce pas là du fanatisme ? Les fanatiques sont donc bien du côté des républicains et, finalement de leur Religion : le Laïcisme, car c'est bien une religion, ce laïcisme puisqu’ils le met au dessus de tout.

Accepter la liberté de Culte quelque soit la Religion pratiquée, c’est la Monarchie !
Considérer les Religions comme inutiles et plus à abattre qu’à accepter, c’est le Laïcisme Républicain et du négationnisme…
Il est souvent  demandé aux royalistes : « Vous voudriez que tous les français soient obligés d’aller à la messe ? » Bien sûr que non, la Monarchie ne consiste pas à supprimer la liberté de pratiquer ou non un culte. Par contre, la République , elle, tourne en dérision la pratique religieuse au nom des principes issus de 1789. Vous croyez être libres parce que l’Etat l'affirme? Mais la République exerce une véritable dictature de la pensée.

 

 

 

 

 

 

Remettons donc les choses au point : des deux régimes, le plus dictatorial n’est pas celui qu’on croît. Des deux régimes,  la Monarchie laisse  le choix, et c'est cela la vraie liberté…Oui, le Roi est Chrétien ! En tant que Chrétien, il ne gouvernement pas, il règne en appliquant des percepts  qui sont au-dessus de ce qui est terrestre. Son action ne peut, en aucun cas être sectaire, ce qui n'est pas le cas des Laïcistes !!

Lux

par Lux publié dans : Pensée politique
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Mardi 27 décembre 2005

(Article pris sur le site :  http://royal.joueb.com/ )

Petit lexique à l'usage des lycéens non-conformistes

Candidat : Du latin candidatus, vêtu de blanc, apte dans un premier temps à réciter avec conviction la profession de foi requise pour son élection et, dans un deuxième temps, à faire exactement le contraire si son parti l'y contraint.

Campagne électorale : Période similaire à la saison des amours chez les animaux. Les candidats se font beaux, se montrent partout, se battent contre les autres candidats et, finalement, c'est l'élu qui baise les Français.

Electeur : Celui qui choisit entre trois hypothèses. Il vote pour le vainqueur et il perd tout droit de le critiquer puisque, désormais, il gouverne en son nom. Il vote pour le vaincu et il n'a plus droit qu'à se taire. Il s'abstient et, dans ce cas, n'est pas électeur.

Télévision : Instrument magique qui permet, s'il est bien utilisé, de faire croire aux citoyens qu'ils sont bien informés et aux gouvernements qu'ils sont intelligents.

Le mensonge républicain imposé chez nous depuis plus de deux siècles doit cesser : les Français en ont assez de leur classe politique ; le pourcentage d'abstentions à chaque élection va croissant ; dans un régime basé en théorie sur le principe électif et représentatif, cela signifie la faillite. La galère républicaine prend l'eau de toutes parts. On s'interroge sur la nécessité d'une sixième république qui ne connaîtrait ni la corruption, ni les technocrates, en un mot une utopie. Un candidat sera toujours un escroc, Hollande un pantin et Chirac une fripouille. Face à cette encyclopédie du verbiage creux, érigeons une autre façon de penser le politique. Remettons l'Homme au centre des préoccupations, redonnons un sens véritable au Bien Commun, rendons à la France un régime qui lui soit digne, rendons-lui son Roi.

Triste jeunesse qui ne sait plus lancer des pavés. "Vivre, c'est réagir," réfléchissez si vous le voulez. Quant à nous, nous avons définitivement choisi le parti de la dissidence.

par Lux publié dans : Pensée politique
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