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LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

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La Nouvelle Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

 

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Mercredi 21 novembre 2007

 

 

Il est évident pour, les observateurs honnêtes, que ce qui se passe dans les universités françaises n'est pas du tout une grève et est  l’occasion de divers mensonges. Une grève est une rupture unilatérale du contrat de travail et, comme telle,  une atteinte au droit des gens et à la liberté des contrats, ainsi qu’au droit de propriété qui en résultent. Il nous est dit que ce droit de grève est inscrit dans la constitution comme un droit fondamental, mais  cette inscription est une véritable imposture. Elle  explique que  les médias et les politiques traitent la manifestation des étudiants, comme une grève pour les auréoler d’une fausse gloire : chacun a la gloire qu’il peut.

 

Les manifestations estudiantines sont, en fait, des opérations de boycott. En effet, les étudiants sont des consommateurs ou des clients des universités et n’ont pas conclu avec elles de contrats de travail. Il se trouve que  des agitateurs en général trotskistes, fort peu représentatifs et parfois extérieurs aux universités, ont décidé d'organiser le boycott et veulent empêcher l'immense majorité des étudiants d'étudier, comme ces derniers souhaitent et doivent le faire. C'est un peu comme si deux ou trois clients d'une boulangerie décidaient de ne plus se livrer à cette boulangerie et voulaient empêcher les clients normaux d'y accéder.

 

Le prétexte mis en avant par les étudiants révolutionnaires est la  loi « liberté et responsabilité du 10 août 2007 », que Mme Valérie  Pécresse, ministre de l’enseignemnt supérieur, a fait voter. Son projet était de donner davantage d'autonomie aux universités et, en fait, les connaisseurs du dossier constatent que cette prétendue autonomie est extrêmement modeste.

 

Il est clair que, pour sortir les universités  françaises du désastre dans lequel elles se complaisent depuis si longtemps, il est absolument nécessaire de faire entrer des capitaux privés seuls aptes à résoudre leurs problèmes et de leur donner une complète autonomie, en vendant purement et simplement certaines d'entre elles sur le marché.

 

L'université de Harvard  aux USA, qui est une des premières du monde, dispose d'un budget de 1,800 milliards d’euros, alors que l’ensemble de l’enseignement supérieur français n’a que 9,1 milliards d’euros. En plus, Harvard possède un important capital qui est indispensable pour une gestion correcte, les universités françaises gérant au fil de l’eau sans aucune réserve financière. Enfin, l’argent de Harvard est parfaitement contrôlé, l’argent de l’enseignement supérieur en France se volatilisant dans les sables mouvants de la gestion étatique. Pourtant, en vue de calmer le jeu, la ministre Pécresse promet de donner plus d’argent ce qui n’aboutira qu’à de nouveaux gaspillages.

 

Le motif  du boycott est donc tout à fait inapproprié puisqu'en fait il se réfère à  une simple mesurette. Le résultat est que plus de 32 sites universitaires sur 85 sont en plein désordre.

 

Au mensonge initial s'ajoutent d'autres mensonges.

 

Le principal est que l'ouverture ou la fermeture d'une université pourraient être décidés par une assemblée d'étudiants. Pour poursuivre avec la boulangerie, c'est comme si les clients tenaient une assemblée dans la rue ou dans le local de la boulangerie pour décider de son ouverture ou de sa fermeture. En acceptant que de telles assemblées se tiennent dans leurs locaux les présidents d'université prennent  une lourde responsabilité.

 

Mais il s'ajoute encore un autre mensonge : les assemblées se déroulent dans une atmosphère révolutionnaire avec des menaces ou des coups envers les  étudiants voulant étudier.

 

Le seul point positif dans cette désastreuse affaire est que le pouvoir a tout  de même donné les instructions ou les autorisations nécessaires pour que la police déloge les émeutiers de certains locaux.  Un petit miracle s'est produit : il n’y a pas eu jusqu’ici de  victimes physiques ;  il était à craindre que les trotskistes, qui manoeuvrent l'opération en coulisse, fassent le nécessaire pour qu’il y ait des victimes auquel cas la presse se serait immédiatement enflammée !


                                                                                                                                                                      Tocqueville Magazine

                                                                                                                                                                        Michel de PONCINS
par Lux publié dans : Actualité nationale
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Mercredi 21 novembre 2007

 

Quand des millions de travailleurs vont se trouver empêchés de rejoindre leur travail et de gagner leur vie cette semaine, ils pourront valablement se demander qui les syndicats, censés les protéger, défendent actuellement : les travailleurs ou quelques privilégiés qui, non seulement sont assurés de ne jamais être mis au chômage car ils détiennent un emploi à vie, mais jouissent, de plus, d’avantages sociaux inconnus du secteur privé.

Départ à la retraite à 50 ans par le jeu de bonifications inconnues ailleurs, mais aussi calcul de leur retraite sur les 6 derniers mois et non sur les 25 meilleures années ; et pendant leur vie active, le bénéfice d’avantages sociaux payés par le contribuable avec soins médicaux gratuits, vacances fortement subventionnées par les contribuables (car tous les comités d’entreprise sont abondés par le budget des entreprises publiques concernées, qui sont toutes en déficit, comme la SNCF ou la RATP dont plus de la moitié des dépenses sont couvertes par la puissance publique, ou comme EDF qui peut imposer ses tarifs au consommateur). Et les régimes spéciaux ne concernent pas seulement les conducteurs de la SNCF, dont le travail n’est plus ce qu’il était sur les machines à vapeur, mais aussi les employés de la Banque de France, la plus belle villégiature de notre République.

Mais ce dévoiement de l’action syndicale n’est devenu possible que parce que les syndicats n’ont absolument plus besoin des salariés du privé pour exister et exister grassement (notons que les régimes spéciaux concernent à peine 5 % des actifs, mais 33 % des troupes syndicales). Comme à chaque fois que l’Etat intervient pour « aider » ou « corriger », il a pourri le secteur syndical sous ses aides et il n’est plus intéressant pour un leader syndical de chercher à accroître les syndiqués pour accroître les cotisations, il est beaucoup plus simple d’aller voir les hauts fonctionnaires énarques qui représentent l’Etat et d’obtenir d’eux de nouvelles subventions publiques au nom de services supposés rendus par les syndicats aux « travailleurs ».

Le système fonctionne d’autant mieux qu’il n’existe aucune transparence car les syndicats ne sont pas contraints de tenir une comptabilité qui permettrait de savoir d’où viennent les fonds qui les alimentent.  Les syndicats patronaux ont montré les dangers du système et le MEDEF est en train d’y mettre bon ordre. Mais si la CFDT s’efforce à la transparence depuis plusieurs années, on ne peut attendre d’autres syndicats comme la CGT ou Sud qu’ils se réforment d’eux-mêmes.  Il serait temps que la législature fasse disparaître cet anachronisme qui fait des syndicats la seule personne morale française exemptée de tenir une comptabilité et donc d’être contrôlée ; toutes les autres, sociétés, associations, fondations, le sont. Et de voir leurs biens saisis s’ils se livrent à des actions et notamment des grèves illégales.

Pour en finir avec ses pratiques, il convient désormais de rendre les syndicats responsables de leurs actions. Chaque grève qu’ils entreprennent coûte énormément d’argent. Nombreuses sont les PME qui ne peuvent faire face au surcoût d’une paralysie de quelques jours de notre pays. Demandons à nos parlementaires, si le gouvernement ne le fait pas, de présenter une proposition de loi pour ramener les syndicats dans le droit commun. IFRAP 2007-2012 se tient à leur disposition pour leur proposer un texte.

                                                                                                                                                                                            Bernard Zimmern

 

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Mercredi 21 novembre 2007

 

 

 

le combattant intégral

                                                     par Michel Fromentoux

 

 

Notre directeur Pierre Pujo a rendu son âme à Dieu dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 novembre. La perte de cet intrépide défenseur de la France en tant que nation souveraine est une immense douleur pour tous ceux qui ont eu l'honneur d'œuvrer à ses côtés. Mais toute sa vie nous dit que nous devons surmonter notre peine et qu'il nous faut dès aujourd'hui, en des temps toujours plus difficiles, reprendre le flambeau qu'il a si vaillamment tenu lui-même jusqu'à épuiser sa santé.

 

 

Une âme bien née

 

Pierre Pujo, venant au monde le 19 novembre 1929 au foyer de Maurice Pujo et de son épouse née Élisabeth Bernard était incontestablement ce que l'on appelle une âme bien née. Il allait être à tout jamais marqué par l'exemple de son père, rédacteur en chef de L'Action Française, alors quotidienne, et fondateur des Camelots du Roi, qui consacra sa vie à défendre la vérité politique se dégageant de l'observation objective des faits et de l'expérience des générations. Pierre n'allait jamais s'écarter de cette notion d'objectivité qui dépasse les intérêts privés, les sentiments, les préférences individuelles.

 

Il était tout jeune homme quand, en 1940, l'Action française dut se replier à Lyon : il côtoya alors quotidiennement l'équipe des rédacteurs du journal au restaurant Blanc rue des Marronniers : bien sûr Charles Maurras qui aimait l'appeler "mon ami Petros", Édouard Michel (le futur Michel Déon), Thierry Maulnier, Louis-François Auphan.... Il accomplit ses études secondaires au collège des Jésuites de Lyon, puis, après la libération du territoire, au collège Stanislas à Paris. Il y acquit, servi par une prodigieuse mémoire, une solide culture classique et de vastes connaissances littéraires et historiques. Puis sur les bancs de Sciences Po il fut le condisciple d'un certain Jacques Chirac...

 

Militant d'Action française depuis sa quinzième année, il resta des années fidèle à son poste de vendeur à la criée du journal assurant alors la continuité de l'Action française sous le nom d'Aspects de la France. Il allait toujours se montrer fier d'avoir accompli cette humble tâche militante et expliquerait sans cesse aux nouvelles générations combien la vente à la criée est, sur le terrain du pays réel, formatrice de la volonté, du courage et de l'aptitude à argumenter.

 

Il se lança alors de tout son cœur, sans crainte des risques, dans le combat pour la défense de l'Algérie française. De 1962 à 1966, il dirigea avec enthousiasme le mensuel des étudiants d'Action française AF Université, un modèle du genre.

 

Arriva 1966, où il fut appelé à prendre la direction d'Aspects de la France, renonçant à une carrière qui promettait d'être brillante dans une grande banque. Pour Pierre Pujo comme pour ses collaborateurs travailler plus ne signifierait jamais gagner plus quoi qu'en dise aujourd'hui M. Sarkozy.

 

Aux côtés du solide et imperturbable Pierre Juhel jusqu'en 1980, il se trouva quelques années plus tard en tant que président du Comité directeur de l'Action française seul maître à bord à la fois du mouvement et du journal. Tâche harassante, qui n'était pas pour l'effrayer.

 

 

Un esprit capétien

 

Nous évoquerons dans notre numéro spécial d'hommage à Pierre Pujo du 23 novembre les grands combats qu'il mena dans le journal Aspects de la France jusqu'en 1992, puis L'Action Française hebdo, puis aujourd'hui L'Action Française 2000. Rappelons pour mémoire celui qu'il mena avec succès en empêchant la République de larguer l'île de Mayotte dont les habitants souhaitaient intensément rester français. Ajoutons son combat inlassable, de tous les instants et jusqu'à son dernier souffle pour l'indépendance de la France, ce qui l'amena à unir ses forces à celles d'hommes et de femmes de tous horizons politiques, même républicains, dès lors qu'au moins sur l'intérêt national ils parlaient un langage commun. Beaucoup de ceux-ci préféraient dire souverainisme plutôt que nationalisme. Pierre, quant à lui, ne renonçait nullement au mot qui exprime bien notre volonté de sauvegarder cette communauté  historique de destin qu'est la nation incarnée d'âge en âge par la lignée capétienne, mais il voyait dans le souverainisme un moyen de rassembler le plus possible de Français désireux de le rester et de dire NON à toute intrusion apatride. Avec cela et pour cela il était d'une fidélité à toute épreuve à la famille royale  qui fit la France et qui la refera en unissant l'intérêt national et le sien    propre.  Feu Henri VI comte de Paris,  l'actuel chef de la Maison de France Mgr le comte de Paris, duc de France, et son fils Jean duc de Vendôme lui ont plus d'une fois marqué leur grande estime.

 

 Pierre Pujo avait tout sacrifié pour la cause de la France et son abnégation faisait l'admiration même de ceux qui ne partageaient pas toutes ses idées. Comme disait Maurras il était entré en politique comme on entre en religion. Pour toujours mieux servir son pays il entendait garder à tout prix sa liberté et celle de l'Action française, entretenant des rapports courtois avec d'autres mouvements nationaux mais ne se laissant jamais entraîner dans des entreprises électoralistes ou partisanes, plus ou moins bien pensantes. Il était pleinement "capétien", mettant, au temporel s'entend, la France au-dessus de tout, et veillant pour lui-même et ses amis, à garder une entière liberté de mouvement.

 

Comme tous les hommes de grandes qualités il pouvait avoir parfois les défauts de ses qualités : une certaine intransigeance, un peu de rigidité dans ses jugements, une tendance à tout vouloir contrôler par lui-même ou à considérer comme hasardeuse toute initiative qu'il n'avait pas conçue lui-même. Les ambitieux, les vaniteux, les impatients se trouvaient soumis à rude épreuve. Certains ont même cru devoir s'éloigner de lui pour réaliser leurs rêves ; ils ont surtout réussi à disperser les forces royalistes, à priver l'Action française de talents qui eussent été plus utilement employés, voire à édulcorer la pensée maurrassienne. Il faut savoir ce que l'on veut : cette pensée est ou n'est pas, elle est forte donc exigeante comme est exigeant le salut national lui-même. Elle n'attire pas que des amis à ceux qui s'en réclament intégralement. Et pourtant nombre de ceux-ci s'aperçoivent un jour de leur erreur et nul doute qu'en ce moment plus d'un se souvient, l'œil humide, de la "vieille maison", ce 10 rue Croix-des-Petits-Champs qui, tel un sanctuaire, colle à l'âme et au corps de tous ceux qui sont venus, même en passant, y puiser les éléments de la vérité politique.

 

 

Le combat continue

 

Il fallait bien mal connaître Pierre Pujo pour estimer qu'il était fermé à toute autre considération que la politique. S'il était "capétien" disais-je, il y avait en lui quelque chose, certes, de Louis XI mais sans dédaigner Henri IV. Il aimait l'art, le théâtre, et les joyeuses réunions amicales. Il participa à des marathons jusqu' à un âge déjà avancé. Aucun ancien des camps Maxime Real del Sarte n'oubliera les grands moments où il chantait le fameux Meetinge. Cet homme que l'on croyait froid et absorbé dans ses pensées était capable de manifester une grande attention aux difficultés personnelles de ses collaborateurs. Il pratiquait le pardon des offenses et s'il faisait toujours face crânement à ses insulteurs ou aux traîtres, il n'en souffrait pas moins de leurs agissements. Il donnait un tel exemple du sacrifice de sa personne à la France qu'il était affligé de voir certains ne penser qu'à eux-mêmes...

 

Depuis son accident dans le métro il y a un an, nous voyions sa santé décliner peu à peu, avec souvent des rémissions. Un tel feu l'habitait qu'il refusait toujours de se reposer. Il ne lâchait pas prise et se livrait à des efforts surhumains pour rédiger d'une main de plus en plus malhabile ses échos signés Jacques Cepoy et son éditorial. Mardi dernier 6 novembre en fin d'après-midi, il était encore  parmi nous au journal et nous n'oublierons jamais le spectacle de ce corps déjà amoindri animé d'une volonté admirable et touchante. Il voulut voir le plan du numéro alors en chantier que vous tenez en mains, m'exprima ses remarques et même - il ne changeait pas... - ses critiques. Trois jours plus tard il était hospitalisé à Cochin, et nous comprenions qu'il ne nous restait plus qu'à prier pour lui...

 

Aujourd'hui nous ressentons un grand vide. Il s'était tant identifié à l'Action française que nous nous sentons soudain bien seuls. Nous sommes les disciples de Charles Maurras, ce « maître d'espérance » comme aime à dire François-Marie Algoud.

 

Pierre Pujo a maintenant rejoint ses grands aînés dans le combat : Charles Maurras, Pierre Juhel, Louis-Olivier de Roux, son père Maurice Pujo, sa mère Madame Maurice Pujo qui  l'aida longtemps d'une affection extraordinaire et dont l'image reste dans nos cœurs..., sans oublier sa cousine sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et les Sœurs du Carmel de Lisieux dont les prières ont tant aidé l'Action française dans des moments critiques.

 

Nous voulons exprimer à sa sœur Marielle Pujo qui l'a si admirablement entouré de soins ces derniers mois, notre grande affection et notre reconnaisance.

 

Et maintenant, que nous reste-il à faire pour Pierre ? Vivre comme il aurait aimé nous voir vivre ! À commencer par venir plus nombreux que jamais à notre grand banquet annuel le dimanche 2 décembre. Nul membre du mouvement, abonné ou lecteur du journal au numéro, ne peut se sentir cette année le droit d'hésiter à participer à cette grande rencontre qui sera celle de la vie qui continue. Un grand feu vient de s'éteindre mais mille petits feux se lèvent : les jeunes sont enthousiastes, les anciens nous manifestent leur attachement. L'âme de l'AF est bien vivante !

 

                                                                                                L’Action Française 2000    n° 2736

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Dimanche 11 novembre 2007

PIERRE PUJO NOUS A QUITTE

Le journaliste, patron de presse et homme politique Pierre Pujo est décédé le 10 novembre 2007, à Paris, à l'âge de 77 ans.

Pierre Pujo était né le 19 novembre 1929 à Boulogne-Billancourt. Il était le fils de Maurice Pujo (1872 - 1955) qui, aux côtés de Charles Maurras (1868 - 1952) fut l’un des fondateurs de l'Action française. Elève de Science-Po sur les même bancs que Jacques Chirac, il rejoint les rangs des étudiants monarchistes. Militant pour la défense de l'Algérie française, directeur du mensuel AF Université puis de l'hebdomadaire Aspects de la France, il mène avec succès le combat pour le maintien de l'île de Mayotte au sein de la nation française à la fin des années 1970.

Pierre Pujo fut sa vie durant un soutien indéfectible des Princes de la Maison de France aujourd'hui incarnée par Henri, Comte de Paris, duc de France.

Alors que l'ensemble de la droite nationale se rapprochait du Front national, il tînt à préserver la spécificité et l'indépendance du courant royaliste français. A la fin des années 1990, il participa aux côtés du député français au Parlement européen Paul-Marie Coûteaux et du général Pierre-Marie Gallois à l'émergence du courant souverainiste en France. Lors des élections présidentielles de 2002 il apporta son soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement. Jusqu’à aujourd’hui il fut le directeur du bimensuel royaliste Aspects de la France, rebaptisé L'Action française 2000.

Patriote fervent, amoureux de la France, la monarchie était à ses yeux la seule forme institutionnelle qui convient au pays.

Thibaut Pierre, secrétaire général de l'Action Française.

PS: les obsèques auront lieu le vendredi 16 novembre à 9h en l'église de la Madeleine.

par Lux
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Vendredi 9 novembre 2007
- CONFÉRENCE -
 
Jeudi 15 novembre 2007 à 20 h 30
 
 France recherche valeurs désespérément 
Peut-on vivre sans valeurs partagées? Pour sortir de la crise qui se manifeste sur tous les plans-des banlieues à l'école, de l'Etat à la famille, du travail à la culture- il faudra bien réinventer des codes communs. Et sans doute renouer avec la morale élémentaire qui a longtemps garanti la stabilité du lien social. Cela est vrai pour les enfants, mais d'abord pour leurs parents.
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Jean SÉVILLIA
Journaliste, historien, auteur de « Historiquement correct » « Le terrorisme intellectuel »
 « Zita, Impératrice courage » « Quand les catholiques étaient hors la loi » « Moralement correct »
Ouvrages disponibles sur place – dédicaces
 
 
 

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Amphithéâtre de l’Athénée 
Place Saint Christoly - BORDEAUX
 
Possibilité de garer les voitures au parking Saint-Christoly
 
 
Conférence organisée par l’association Amitiés françaises B.P. 101 33024 Bordeaux cedex
par Lux publié dans : calendrier
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