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Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)
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LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

L'exemplaire: 15 euros.

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La Nouvelle Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

 

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Samedi 31 mars 2007

La fausse liberté.

 

Le libéralisme est la doctrine politique qui fait de la Liberté le principe fondamental par rapport auquel tout doit s'organiser en fait, par rapport auquel tout doit se juger en droit.

 

Dans l'ordre politique, le libéralisme, exprimé à la première phrase du Contrat social et au premier article de la Déclaration des Droits de l'Homme, porte que l'Homme naît libre. Le libéralisme veut dégager l'individu humain de ses antécédences, ou naturelles, ou historiques. Il l'affranchira des liens de famille, des liens corporatifs et de tous les autres liens sociaux ou traditionnels.

 

Je dis que le libéralisme supprime donc en fait toutes les libertés.

 

Libéralisme égale despotisme.

 

En effet : comme il faut vivre en société, et que la société exige un gouvernement, le libéralisme établira le gouvernement de la société en accordant un suffrage à chaque liberté et en faisant le total de ces souverains suffrages. La majorité, exprimant ce que Rousseau appelle la volonté générale, exprimera ainsi en quelque sorte une liberté générale : la volonté de la majorité devient dès lors un décret-loi contre lequel personne ni rien ne sauraient avoir de recours, si utile et si raisonnable, ou si précieuse et si sacrée que puisse être cette chose ou cette personne.

 

Liberté générale  ! Mais plus de libertés particulières  !

 

La liberté-principe établit une règle qui, très logiquement, ignore les forces et les libertés particulières; elle se vante de créer toute seule la liberté de chacun; mais, en pratique, l'histoire le montre bien, cet individualisme annule les individus. C'est son premier effet. Le second est de tyranniser, sans sortir du «  droit  » tous les individus n'appartenant pas au parti de la majorité, et ainsi de détruire les derniers refuges des libertés réelles. Tels sont les deux effets successifs de la Liberté politique (ou volonté du peuple) sous son aspect le plus connu, qui est celui de la «  démocratie libérale  »ou démocratie fondée sur la Liberté, Liberté fondant son gouvernement.

L'égalité imaginaire.

 

Dans un État puissant, vaste, riche et complexe comme le nôtre, chacun assurément doit avoir le plus de droits possible, mais il ne dépend de personne de faire que ces droits soient égaux quand ils correspondent à des situations naturellement inégales.

 

Quand donc, en un tel cas, la loi vient proclamer cette égalité, la loi ment, et, les faits quotidiens mettant ce mensonge en lumière, ôtant aux citoyens le respect qu'ils devraient aux lois de leur pays, ceux-ci en reçoivent un conseil permanent de dénigrement et de fronde, d'anarchie et d'insurrection.

L'égalité ne peut régner nulle part; mais son obsession, son désir, établissent un esprit politique directement contraire aux besoins vitaux d'un pays : l'égalitarisme démocrate tue la discipline militaire et le peuple a besoin d'une armée; l'égalitarisme démocrate, par l'envie qu'il distille, tue la concorde civile, la cordialité, la paix entre particuliers, et le peuple a besoin de concorde, de paix, de cordialité.

 

Parmi les théoriciens de la révolution russe, les uns disent qu'elle est la démocratie pure, les autres soutiennent qu'elle est l'antidémocratie.

 

 

La conciliation est simple : on peut vouloir supprimer l'égalité au moyen de telle ou telle construction révolutionnaire, mais sans l'égalitarisme on ne fait pas de révolution.

 

 

Une classe a réduit une autre classe en esclavage. C'est l'inégalité soviétique.

 

 

Mais le bouleversement se fait au nom de l'égalité, et la classe victorieuse prétend s'organiser elle-même sur le plan égalitaire et démocratique, auquel la nature des choses s'opposera.

 

La journée du 14 juillet 1789 nous ayant apporté la Liberté, la nuit du 4 août suivant nous a valu l'Égalité : voilà ce que nous avons lu dans l'histoire officielle. On commence à savoir ce que fut cette bonne Bastille, hôpital pour les demi-fous et maison de retraite pour les demi-criminels, envahie et détruite par une bande de malfaiteurs et d'étrangers, la plupart allemands, avouait Marat : il importe de revenir sur la légende des privilèges renoncés au 4 août.

 

En nous la racontant, les historiens révolutionnaires oublient de faire savoir que l'âge d'or du Tiers-État de France se place au XVIIIe siècle.

 

Quelque avantage réel qu'ait perdu la Noblesse dans cette triste nuit, ce n'est pas elle, ce n'est pas le Clergé non plus qui en auront beaucoup souffert, c'est la députation des villes, c'est l'Ordre de la bourgeoisie et du peuple gras.

L'égalité et l'uniformité sont si peu «  le progrès  » qu'elles fournissent la plus oppressive des règles.

 

Seul le privilège affranchit.

 

Il y a des situations particulières : si l'on veut les régler, il faut des lois particulières. Le mot privilège n'a aucun autre sens. Mais il reste loisible à des politiques irréfléchis de se gendarmer contre un mot, de se croiser les bras par la haine

 

d'un mot et de laisser ainsi les réalités de l'économie et du travail français tomber dans un gâchis et dans un chaos pour lequel le nom d'anarchie est trop doux.

La fraternité révolutionnaire.

 

Ce mauvais décalque du précepte évangélique de charité est sorti d'une confusion entre la loi effective de la nature et la loi idéale d'amour. Le dévouement, le sacrifice, la douceur sont des vertus qui s'acquièrent au prix de mille efforts. La bienveillance même est le lot de rares tempéraments favorisés par un atavisme prospère ou par un milieu social protecteur.

 

 

Ces choses n'existent guère à l'état sauvage.

 

 

Dire aux hommes : - « Rien n'est plus facile que d'être des frères; vos instincts sont bons, bonnes les choses; il n'y a d'obstacle à l'universelle embrassade que la perversité de quelques monstres oppresseurs, semeurs d'inimitié, dont il faut vous débarrasser  »... ; leur dire cela, c'est montrer du doigt chacun de leurs voisins comme un de ces monstres pervers, car il n'est point possible de ne trouver jamais autour de soi que des visages bienveillants et des sympathies rayonnantes : c'est inoculer le délire logique de la persécution, Taine l'a très bien démontré.

 

 

La loi des suspects est née de là, ainsi que toute la Terreur. Le personnage de Saint-Just, cet idyllique massacreur qui étonna Alfred de Vigny, s'explique ainsi par la nature mensongère de la philanthropie, qui ne conduit qu'à un travesti doucereux, mais odieux, de l'égoïsme et de la faiblesse d'esprit.

 

Jamais le mot de Bacon «  pour vaincre la nature, il faut d'abord lui obéir  » ne fut donc mieux réalisé.

 

Puisque le sentiment de la fraternité s'engendre d'une bienveillance accidentelle ou d'un rare effort vertueux, on aurait dû le laisser s'épancher de l'âme des saints personnages et des grands hommes sur les foules qui en auraient été imbibées, réjouies, améliorées.

 

Tout au contraire, c'est aux foules qu'on l'a tout de suite enseigné et ce cri «  nous sommes des frères  », poussé d'en bas vers les hauteurs, a signifié très rapidement : « A bas tout ce qui est au-dessus de nous  ! A bas tous les meilleurs que nous...  »

par Lux publié dans : textes de Charles Maurras
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Samedi 31 mars 2007

Il faut tendre à éliminer de l'État politique d'un grand pays tout élément de démocratie parlementaire et républicaine. Cet État politique doit être indépendant. Cet État politique doit être «  absolu  », mot qui signifie indépendant en latin, et qui doit être répété, dans son sens, par tous les esprits sains qui, n'étant pas malades, n'ont pas la peur des mots, qui est une maladie. Il y a des questions qui ne peuvent être réglées sans une indépendance souveraine : là, le chef de l'État politique doit être un souverain indépendant, donc absolu.

 

 

L'autorité, c'est la liberté, c'est le non-asservissement de l'État.

 

 

Mais il faut tendre à éliminer de la vie sociale tout étatisme. Il faut constituer, organiser la France, ou plutôt la laisser se constituer et s'organiser en une multitude de petits groupements, naturels, autonomes : véritables républiques locales, professionnelles, morales ou religieuses, d'ailleurs compénétrées les unes par les autres, mais se gouvernant par libres conseils spontanés. Le parlementarisme, expulsé de l'État central, peut se réfugier dans ces États inférieurs, à condition que l'État central soit demeuré le maître de la diplomatie, des armées de terre et de mer, de la haute police, de la haute justice, et soit assez fort pour veiller de haut à toutes les fonctions d'intérêt général.

 

l'État républicain-démocrate a, pendant cent ans, rongé la Société.

 

 

C'est au tour de la Société de ronger l'État.

 

 

Ces aveugles réactions, toutes mécaniques, se succéderont indéfiniment aussi longtemps que l'État ne sera point restauré dans son ordre, la Société dans le sien, par une volonté ordonnatrice, directrice, qui soit également capable de servir la Société et l'État.

 

Nous ne redoutons pas les États dans l'État; la vieille France, qui en était toute pétrie, ne s'en portait pas plus mal, au contraire.

 

 

-Mais il y a l'esprit de corps...

 

 

-Eh bien  ! l'esprit de corps, nous l'avons défendu partout où il a été attaqué. Nous l'avons excité partout où sa vigueur tendait à décroître. L'homme n'est pas grand'chose dans l'ordre politique ou civil, il n'y peut rien, sans l'assistance de son groupe. De la famille, de la patrie, du métier, de la ville, des syndicats fédérés et confédérés, lui vient l'essentiel de sa force de résistance.

 

 

On dit : -Oui, mais contre l'État.

 

 

Pourquoi contre l'État  ? Sinon parce que l'État sort sans cesse de son rôle, se mêle de ce qui ne le regarde pas et se désintéresse de son métier  ? Fortifions l'État central dans ses vrais centres, qui sont la haute justice, la haute police, les armées de terre et de mer, la politique extérieure, et laissons les États secondaires graviter pacifiquement autour de lui, ressortir à son arbitrage sans pouvoir entrer en conflits d'intérêts avec lui.

 

 

Mais vous avez créé une cohue de fonctionnaires, vous avez introduit parmi les citoyens non fonctionnarisés un système d'intimidation et de corruption purement étatiste.

 

 

Vous avez cru vous assurer un peuple d'esclaves  ?

 

 

Eh  ! Ces esclaves ont vu le maître, et ce maître anonyme, ce maître collectif trouve partout une race de Spartacus. «  Anarchie  !  » s'écrie-t-on. Probablement, mais si féconde, cette anarchie, que la Monarchie réparatrice peut en sortir  !

 

 

Les Français se font une très haute idée de l'État. C'est que leur pays a donné longtemps le modèle de l'État :

 

 

D'un État sans étatisme.

 

 

Vigoureux là où il était concentré dans la haute fonction de direction et de répartition.

 

 

Très lâche, très libre, presque absent, quoique partout représenté dans les endroits où l'intérêt le plus général n'était pas engagé.

 

 

Donc en son centre, très monarchique. A son extrémité, très républicain, formé d'une poussière de république dont les traces sont déterrées à chaque pas que nous faisons dans nos archives.

On dit : les Bourbons ont détruit les libertés, détruisant ainsi leur autorité. Les Bourbons n'ont pas tant détruit  ! Sous le roi qui disait l'État c'est moi, des conseils de paroisses et de petites villes exerçaient une autorité qui ferait bien pâlir les maires d'aujourd'hui  !

 

 

Non systématiques, ni délibérées, mais raisonnables et qui sortaient de la nature des choses comme de celle des hommes, logeant le pouvoir où était la compétence, mettant tout en haut la souveraine autorité politique comme elle distribuait en bas toutes les libertés, cette combinaison établissait ainsi la variation, la lutte, le conflit public, aux points ou ces agitations causaient le minimum de dégâts tandis que le maximum de stabilité et de durée était constitué et défendu aux postes nécessaires.

 

 

Les bonnes gens qui disent que ce passé est passé, mais ne peut revenir, affirment certainement ce que personne ne peut savoir, mais elles devraient consentir que la République n'est pas seulement l'absence ou le contraire d'une monarchie : elle est la diffamation de tout ce que tant de républicains voudraient emprunter à la monarchie, c'est-à-dire la stabilité, la cohérence, la responsabilité des personnes et l'ordre des choses.

 

 

Tout au contraire l'étrange structure de leur démocratie, son esprit, implique la croyance aux vertus de l'instabilité de la compétition, de l'anonymat, de l'irresponsabilité, enfin de tout ce qui compose un régime d'opinion, un gouvernement de parti, une souveraineté de nombre  !

 

 

Que le respect de l'État, que le pouvoir de l'État se dissolve à pareil jeu, c'est le contraire qui serait surprenant...

 

par Lux publié dans : textes de Charles Maurras
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Jeudi 29 mars 2007
Jean-Christian PETITFILS, Historien donnera un cycle de conférence sur 
Lieu : Paris, à la Maison des Mines, 270 rue Saint-Jacques (5e)
Métro : Port-Royal ou Luxembourg.

 Entrée pour une conférence : 12 €
  Réductions
Étudiants de moins de 26 ans : 9 €
Carte Fidélité : 90 € pour 10 conférences.
Carte Amis de Clio : 140 € pour 20 conférences.

par Lux publié dans : calendrier
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Jeudi 29 mars 2007
                                                     

 

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’époque actuelle nous est plus favorable qu’une période moins agitée. Le trouble que nous connaissons actuellement du fait de l’élection présidentielle et de ses péripéties est favorable à la réflexion politique. Nombreux sont ceux qui, même s’ils ne possèdent pas des connaissances approfondies dans ce domaine, sont amenés à se poser des questions, et des questions de fond. Quel est ce système dans lequel une personne comme Madame Ségolène Royal, toute charmante qu’elle soit mais dont l’incompétence est évidente, peut sérieusement nourrir l’espoir de parvenir au sommet de l’Etat ? Quel est ce régime dans lequel presque tous les candidats peuvent sans rougir proposer des programmes qu’ils seront, sur le plan financier, totalement incapables de réaliser ? Quel est ce système dans lequel les apparences sont reines, et les apparences les plus fugaces ? quel est ce régime dans lequel seul les mots ont une valeur, même s’ils ne veulent rien dire ? De plus en plus de gens s’en rendent compte… Il résulte de cette « répulsion intuitive » des comportements électoraux qui s’éloignent de plus en plus de la conduite d’un citoyen « conscient et organisé », comme on disait autrefois. C’est ainsi que le nombre des abstentions, des votes nuls et des votes protestataires a atteint 50 % des électeurs inscrits et qu’il est  probable que, lors de l’élection présidentielle qui commence, ces comportements réactionnaires, au sens propre du terme, dépasseront ce sommet. Il est clair en effet que les votes en faveur de Monsieur François Bayrou entrent en grande partie dans cette catégorie. Comment expliquer sinon la remarquable percée dans les sondages d’un personnage, somme toute secondaire, dont le niveau est passé de 6 -7 % il y a deux mois à 20 % aujourd’hui, sans que son programme, ou ce qui en tient lieu, ait été modifié le moins du monde entre temps. Cette avancée spectaculaire et inattendue rappelle un certain 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen a, sans que personne ne s’y attende, devancé le candidat du Parti Socialiste Lionel Jospin. Il s’agit du même phénomène de rejet instinctif du système imposé ! Les remarques ci-dessus sont très importantes, car c’est la légitimité du personnage-clé de la Vème République qui est mise en cause par ce phénomène. Songez que Monsieur Jacques Chirac, qui a réuni quelques 18 % des voix exprimées au premier tour de l’élection de 2002, ne représentait donc en réalité que 9 % des électeurs inscrits…Pas de quoi pavoiser ! Un autre phénomène encourageant est l’évolution des milieux intellectuels. Non seulement le tropisme de ces milieux en faveur de la gauche, et notamment du marxisme, commence à s’estomper, mais il ne se passe pas de trimestre sans que paraisse un livre qui se pose des questions sur notre régime politique. Le terreau est donc favorable à la graine que nous devons semer. De plus en plus de gens s’aperçoivent que ce système est intenable et incapable de nous défendre dans un monde devenu sans frontière et sans pitié. Pensez à la déconfiture d’Airbus et rappelez-vous qu’on présentait il y a quatre ans seulement cette société franco - germano - anglo - espagnole comme un exceptionnelle réussite technologique et comme un miracle européen ! La France a, plus que jamais, besoin d’un pouvoir fort et indépendant au sommet et de libertés à la base, tant au niveau individuel que dans les diverses communautés.  Nous seuls, royalistes d’Action française, sommes capables d’apporter une réponse appropriée à ce dilemme. Grâce à nos maîtres, nous savons qu’un seul régime convient à la France et aux français : la Monarchie. A nous de le faire savoir  !                                                                                                  

                                                                                                                     Georges Rousseau

par Lux publié dans : Pensée politique
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Jeudi 29 mars 2007
 
Chers Amis,
C’est avec plaisir que nous vous annonçons la prochaine conférence du
qui se déroulera le
jeudi 4 mai 2007
à partir de 20h
Au cours de cette réunion,

Frédéric Rouvillois

viendra nous parler de :

Les institutions de la 5e république "

Ensuite, nous nous retrouverons autour d’un verre pour parler, échanger nos avis et créer des liens !!!
La conférence aura lieu au
Centre Saint-Paul, 12 rue St-Joseph, Paris 2e
 
Dans l’attente de vous retrouver, veuillez croire, chers amis, à nos plus cordiales salutations.
par Lux publié dans : Nos sections soeurs
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« Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut » -colonel Schmitt-

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