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Jeudi 30 mars 2006

Des lycées et des universités sont bloqués par une minorité de grévistes qui n’ont souvent pas d’autres arguments que celui de la précarité. Or, la vraie précarité, c’est d’être sans emploi à la fin de ses études !

Aujourd’hui en France, il faut attendre en moyenne 33 ans avant d’obtenir un CDI.

Avant, les jeunes jonglent entre l’intérim, les CDD (durée moyenne: 2mois) et les périodes de chômage. Une galère intolérable pour nous, les jeunes travailleurs de demain.

Pour dire NON aux manipulations, renseignez vous sur le CPE :

C’est un CDI avec une période de consolidation de deux ans maximum, mais les CDD, les stages, et les périodes d’alternance effectués dans l’entreprise auparavant sont décomptés ! (Il faut aussi savoir que les droits du travail devront être respectés. Aucun licenciement abusif ou à caractère racial ne pourra donc se faire sans poursuite de l’employeur)

De plus, il prévoit :

Le droit a la formation dés la fin du premier mois, et non pas du 4eme. (C’est donc un volet de formation immédiate, contrairement a tout autre contrat de travail)

Une indemnisation en cas de licenciement + les allocations de chômage et une indemnité de 460€ /mois a partir du 4eme mois. (L’ouverture aux droits sociaux est donc plus rapide avec un CPE qu’avec un CDD)

Un accès a des cautions pour le logement et aux crédits bancaires (La fédération française des banques a pris des engagements dans ce sens, elles l’assimilent à un CDI)



N’oubliez pas que 70% des jeunes de la tranche d’age concerné sont actuellement en CDD, et qu’aucune de ces garanties ne lui sont accordée !!!!

Luter contre les blocages, les « prise d’otage » et les manipulations, c’est garantir la liberté d’étudier car ce mouvement se radicalise et devient violent (cf. les vandalismes à la Sorbonne ).

Le CPE n’est pas LA solution au problème du chômage des jeunes, mais elle en est une. A force de refuser tout changement, la France commence à se radicaliser, et à soutenir des extrémistes de droite et de gauche.

La France est en danger, alors faites votre devoir de citoyen, informez vos proches de ce qu’est le CPE, et ne vous laissez plus manipuler !!!

 

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Mardi 21 mars 2006

Afin que ceux qui parlent sans savoir puissent se taire ou changer d'idées, je leur propose de lire cette fameuse loi sur le CPE et de voir qu'il n'y a rien de choquant.

AMENDEMENT N° 3 Rect.

 

 

présenté par le Gouvernement

 

 

ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 3, insérer l'article suivant :

 

 

I. - Les employeurs qui entrent dans le champ du premier alinéa de l'article L. 131-2 du code du travail peuvent conclure, pour toute nouvelle embauche d'un jeune âgé de moins de 26 ans, un contrat de travail dénommé " contrat première embauche ".

 

 

L'effectif de l'entreprise doit être supérieur à vingt salariés dans les conditions définies par l'article L. 620-10 du code du travail.

 

 

Un tel contrat ne peut être conclu pour pourvoir les emplois mentionnés au 3° de l'article L. 122-1-1 (il s’agit des professions du spectacle) du code du travail.

 

 

II. - Le contrat de travail défini au I est conclu sans détermination de durée. Il est établi par écrit.

 

 

Ce contrat est soumis aux dispositions du code du travail, à l'exception, pendant les deux premières années courant à compter de la date de sa conclusion, de celles des articles L. 122-4 à L. 122-11, L. 122-13 à L. 122-14-14 et L. 321-1 à L. 321-17 de ce code.

 

 

La durée des contrats de travail, y compris des missions de travail temporaire, précédemment conclus par le salarié avec l'entreprise dans les deux années précédant la signature du contrat première embauche, ainsi que la durée des stages réalisés au sein de l'entreprise sont prises en compte dans le calcul de la période prévue à l'alinéa précédent.

 

 

Ce contrat peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, pendant les deux premières années courant à compter de la date de sa conclusion, dans les conditions suivantes :

 

 

1° La rupture est notifiée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ;

 

 

2° Lorsque l'employeur est à l'initiative de la rupture et sauf faute grave ou force majeure, la présentation de la lettre recommandée fait courir, dès lors que le salarié est présent depuis au moins un mois dans l'entreprise, un préavis. La durée de celui-ci est fixée à deux semaines, dans le cas d'un contrat conclu depuis moins de six mois à la date de la présentation de la lettre recommandée, et à un mois dans le cas d'un contrat conclu depuis au moins six mois ;

 

 

3° Lorsqu'il est à l'initiative de la rupture, sauf faute grave, l'employeur verse au salarié, au plus tard à l'expiration du préavis, outre les sommes restant dues au titre des salaires et de l'indemnité de congés payés, une indemnité égale à 8 % du montant total de la rémunération brute due au salarié depuis la conclusion du contrat. Le régime fiscal et social de cette indemnité est celui applicable à l'indemnité mentionnée à l'article L. 122-9 du code du travail. À cette indemnité versée au salarié s'ajoute une contribution de l'employeur, égale à 2 % de la rémunération brute due au salarié depuis le début du contrat. Cette contribution est recouvrée par les organismes mentionnés au premier alinéa de l'article L. 351-21 du code du travail conformément aux dispositions des articles L. 351-6 et L. 351-6-1 du même code. Elle est destinée à financer les actions d'accompagnement renforcé du salarié par le service public de l'emploi en vue de son retour à l'emploi. Elle n'est pas considérée comme un élément de salaire au sens de l'article L. 242-1 du code de la sécurité sociale.

 

 

Toute contestation portant sur la rupture se prescrit par douze mois à compter de l'envoi de la lettre recommandée prévue au 1°. Ce délai n'est opposable aux salariés que s'il en a été fait mention dans cette lettre.

 

 

Par exception aux dispositions du deuxième alinéa, les ruptures du contrat de travail envisagées à l'initiative de l'employeur sont prises en compte pour la mise en œuvre des procédures d'information et de consultation régissant les procédures de licenciement économique collectif prévues au chapitre Ier du titre II du livre III du code du travail.

 

 

La rupture du contrat doit respecter les dispositions législatives et réglementaires qui assurent une protection particulière aux salariés titulaires d'un mandat syndical ou représentatif.

 

 

En cas de rupture du contrat, à l'initiative de l'employeur, au cours des deux premières années, il ne peut être conclu de nouveau contrat première embauche entre le même employeur et le même salarié avant que ne soit écoulé un délai de trois mois à compter du jour de la rupture du précédent contrat.

 

 

Le salarié titulaire d'un contrat première embauche peut bénéficier du congé de formation dans les conditions fixées par les articles L. 931-13 à L. 931-20-1 du code du travail.

 

 

Le salarié titulaire d'un contrat première embauche peut bénéficier du droit individuel à la formation prévu à l'article L. 933-1 du code du travail prorata temporis, à l'issue d'un délai d'un mois à compter de la date d'effet du contrat. L'organisme paritaire agréé mentionné à l'article L. 931-16 de ce code assure la prise en charge des frais de formation, de transport et d'hébergement ainsi que de l'allocation de formation due à ce salarié.

 

 

L'employeur est tenu d'informer le salarié, lors de la signature du contrat, des dispositifs interprofessionnels lui accordant une garantie et une caution de loyer pour la recherche éventuelle de son logement.

 

 

III. - Les travailleurs involontairement privés d'emploi, aptes au travail et recherchant un emploi au sens de l'article L. 351-1 du code du travail, ayant été titulaires du contrat mentionné au I pendant une durée minimale de quatre mois d'activité ont droit, dès lors qu'ils ne justifient pas de références de travail suffisantes pour être indemnisés en application de l'article L. 351-3 du code du travail, à une allocation forfaitaire versée pendant deux mois.

 

 

Le montant de l'allocation forfaitaire ainsi que le délai après l'expiration duquel l'inscription comme demandeur d'emploi est réputée tardive pour l'ouverture du droit à l'allocation, les délais de demande et d'action en paiement, le délai au terme duquel le reliquat des droits antérieurement constitués ne peut plus être utilisé et le montant au-dessous duquel l'allocation indûment versée ne donne pas lieu à répétition sont ceux applicables au contrat nouvelles embauches.

 

 

Les dispositions de la section 4 du chapitre Ier du titre V du livre III du code du travail sont applicables à l'allocation forfaitaire.

 

 

Les dispositions de l'article L. 131-2, du 2° du I de l'article L. 242-13 et des articles L. 311-5 et L. 351-3 du code de la sécurité sociale ainsi que celles des articles 79 et 82 du code général des impôts sont applicables à l'allocation forfaitaire.

 

 

Cette allocation est à la charge du fonds de solidarité créé par la loi n° 82-939 du 4 novembre 1982 relative à la contribution exceptionnelle de solidarité en faveur des travailleurs privés d'emploi.

 

 

L'État peut, par convention, confier aux organismes mentionnés à l'article L. 351-21 du code du travail ou à tout organisme de droit privé la gestion de l'allocation forfaitaire.

 

 

Un accord conclu dans les conditions prévues à l'article L. 351-8 du code du travail définit les conditions et les modalités selon lesquelles les salariés embauchés sous le régime du contrat institué au I peuvent bénéficier de la convention de reclassement personnalisé prévue au I de l'article L. 321-4-2 du code du travail. À défaut d'accord ou d'agrément de cet accord, ces conditions et modalités sont fixées par décret en Conseil d'État.

 

 

 

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Mardi 21 mars 2006

Voici une lettre de Sophie, une étudiante contre le blocus des fac.

Pour le respect des droits de chacun!!!!!!!!!

"*Je sais que pour la plupart vous n'en avez rien à faire et vous ne
vous sentez pas concernés mais c'est important pour nous étudiants en

fac...*

*Je vous écris pour vous demander votre soutien aux étudiants qui se
trouvent pris en otage par les manifestations actuelles mais aussi pour

vous exposer la réalité de notre situation bien loin de celle que les

médias comme à leur habitude déforme.*

*Je suis étudiante en master de droit des affaires à Paris X_ Nanterre
et je suis révoltée face au blocus des universités.*

*Premièrement il faut rétablir la vérité, la majorité des étudiants
Sont contre ce blocus sauf que nous subissons des menaces et des

intimidations alors peu d'entre nous osent prendre la parole. De plus,

les médias font preuve d'une véritable manipulation dans leurs

reportages et oublient bien souvent de mentionner les moyens totalement

anti-démocratiques utilisés par ces manifestants.*

*Tout d'abord, les assemblées générales qui ont été diffusées à la
télévision ne sont qu'une mascarade : ainsi lorsque le résultat d'une

première AG avait donné le non au blocus majoritaire, dès le lendemain

une seconde AG était organisée par une minorité de manifestants pour

revoter illégitimement le blocus, ne respectant pas la décision des

étudiants. Enfin l'AG réunissant le plus grand nombre d'étudiants jeudi

dernier était un véritable scandale : nous étions majoritaires contre

le blocus alors ils nous ont d'abord imposé 3 heures de faux débats (

temps de parole inégal et les intervenants autorisés étaient à 90% leurs

partisans). Ils ont mené une véritable propagande anti-gouvernementale

bien loin du problème du CPE et énoncé des aberrations telles que le

CPE facilite le licenciement des femmes enceintes et permet de licencier

pour une tenue vestimentaire non conforme en dehors des horaires de

travail... Le problème c'est que la plupart des jeunes (non juristes)

le prennent pour parole d'évangile!!! D'autre part pendant cette assemblée

la sécurité laisse des individus circuler avec des foulards cachant leurs

visages et manifestement menaçants. Enfin le vote s'effectue à main

levée avec des gens qui pour la plupart ne sont absolument pas

étudiants mais des syndicalistes ou autres appelés en renfort: nous étions

2000, seulement 750 ont voté pour le blocus et ils ont quand même déclaré

que nous avions perdu!!!*

*Mais le plus grave ce sont les intimidations et la violence de ces
Gens que les médias ne dénoncent pas: jeudi et vendredi lorsque des

Etudiants ont voulu entrer dans leur faculté des bagarres ont éclaté à coups

de barres de fer, une jeune fille a été poussée dans les escaliers par des

représentants de l'UNEF et a été sérieusement blessée mais là encore

personne ne dit rien ou ne se scandalise: non toute cette violence est

légitimée par le droit de grève?!!!*

*Enfin lorsque les manifestants étaient minoritaires face aux vrais
étudiants qui voulaient accéder aux cours, ils ont fait appel à des

lycéens de Nanterre arrivant en masse et criant. Ces jeunes n'étaient

là que pour nous intimider et n'ont trouvé rien de mieux que de se prendre

en photo avec leurs portables devant l'université en nous narguant et

chahutant démontrant leurs réelles motivations!!!*

*C'est donc un appel à l'aide que je vous adresse pour les vrais
étudiants qui veulent que leur droit à l'éducation et celui de ne pas

faire grève soient respectés. Les dirigeants de notre université étant

démissionnaires et les médias refusant de prendre en compte notre

témoignage, je vous sollicite donc pour nous aider à rétablir la vérité

et pour que l'Université française redevienne un lieu où les libertés

individuelles peuvent s'exercer loin des propagandes et de la

violence.*

*Je vous remercie de votre attention et d'essayer de diffuser au
maximum

ce message.*

*Sophie" *

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Samedi 11 mars 2006

 

"Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs que Dieu accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection de Dieu. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les."

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Mardi 28 février 2006

Du Roi coupable à la France coupable

 

 

  Deux cent treize ans après l'exécution sacrificielle du roi Louis XVI, la société française est-elle plus libre, plus fraternelle et plus égale ? La France est-elle plus puissante à l'intérieur et plus respectée à l'extérieur ? Les multiples métamorphoses de notre pays depuis deux siècles n'interdisent pas de poser ces questions. D'une part, parce que nos gouvernants actuels se réclament des principes des Grands Ancêtres de ce temps révolutionnaire et qu'il convient donc de les juger aux résultats. D'autre part, parce que le pays, en dépit des changements de régime, a toujours besoin des mêmes services vitaux qu'on nomme pouvoirs régaliens.

 

  Monsieur de Villepin vient de fustiger ceux qu'il appelle avec mépris les "déclinologues ". Il s'agit de ceux qui osent s'inquiéter de la situation de la France qu'il gouverne. Certes, le thème du déclin peut relever de la stratégie accusatrice à but électoraliste; tel le veut le système. Mais lequel est le plus néfaste ? Celui qui s'alarme du déclin ou celui qui, par ses principes et sa politique, est un vecteur du déclin, ou au mieux l'accompagne au lieu d'y remédier ?

 

  Oui, où en sont ces Liberté, Égalité, Fraternité dont, le cou du roi coupé, nous devions jouir ?  La Fraternité inscrite aux frontons des édifices républicains reste tout aussi utopique que la " Liberté-principe ". C'est la fraternité de Caïn qui tue Abel, celle de la lutte pour le pouvoir. Elle fait tout notre quotidien politicien et syndical. Les vieux réflexes binaires de nos divisions sont institutionnalisés. Tout est conçu en termes de rapport de forces dans la surenchère de l'invective partisane ou de la lutte de classes. Cet état d'esprit accumule les rancoeurs, crispe les relations, creuse les distances entre les citoyens français, compromet, retarde ou casse les tentatives de réformes. On est loin de l'esprit fraternel... par l'application même des principes révolutionnaires ! On voit mal comment une société qui repose sur des principes indivi-dualistes et conflictuels pourrait fonder de la solidarité fraternelle.

 

  Quant à l'Égalité, il suffit d'écouter. Le thème des inégalités est constant et se conjugue sur tous les tons : fracture sociale, France à deux ou trois vitesses, exclusion, discrimination, " indigènes de la République ", sexisme, privilèges, justice de classe, école inégalitaire, etc. Le moins qu'on puisse dire est que les Français ont le sentiment de vivre dans une société inégalitaire dont les causes ne sont pas seulement conjoncturelles. Même s'il convient de faire la part des choses, l'Égalité reste un gigantesque malentendu, générateur de moro-sité, d'inquiétude et de sentiment d'injustice. Ce n'est pas non plus un triomphe !

 

  Un autre indicateur du chemin descendu depuis deux siècles vient d'être donné avec les reculades de Chirac dans les controverses sur la colonisation et sur la traite des esclaves. Le point commun avec la condamnation de Louis XVI est ce que René Girard appellerait la recherche vindicative de coupables et la place privilégiée dévolue à la victime. Pour les Révolutionnaires Louis Capet était coupable parce qu'il était roi, donc tyran, et la victime était la nation. Leur vision désincarnée de la France, leur souci de faire du passé table rase, le refus de voir dans le roi l'incarnation de la nation a eu pour conséquence une apparente redistribution des rôles. C'est la France réelle, celle de l'histoire, qui est dès lors et en permanence mise en accusation. D'où l'inflation d'imputations criminelles dont la France est chargée, a peu près pour toutes les périodes de son histoire.

 

  On n'ose pas célébrer Austerlitz et on s'empresse de renoncer à une loi qui aurait atténué l'enseignement du dégoût de soi. On caricature la mise en garde d'un intellectuel (Alain Finkielkraut) parce qu'il estime que répéter que la France est haïssable ne pourra mener qu'à la pire désintégration.On se penche avec intérêt sur les logorrhées relatives aux chances d'une femme de devenir "présidente de la République" ou sur les propositions de bricolages supplémentaires de la Constitution. Cela se passe dans la France de Chirac et de Villepin, les stratèges qui se font les grands apologètes des "valeurs" démocratiques, tout en étant les piétineurs de la France réelle. On a envie de leur jeter à la figure, en paraphrasant Marcel Sembat : " Faites le salut de la France, sinon faites le roi ! "

 

                                                                                                         Bernard PASCAUD

                                                                         Président du Comité directeur de La Restauration Nationale

 

                                                                                (Restauration Nationale n° 36 Janvier-Février 2006)

par Lux publié dans : Actualité nationale
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