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Jeudi 8 décembre 4 08 /12 /Déc 17:52

Vendredi 18 Novembre, les bordelais  ont fait mentir la rumeur comme quoi ils ne sortent pas quand il fait froid!! En effet, ils étaient 250 venus écouter Jean Sevilla leur parler de la Laïcité. Le cocktail était complet : Un grand orateur, une salle bien chauffée, des invités intéressés et un thème actuel et passionnant.

 

Rien ne fut oublié : la loi de Séparation de l’Eglise et de l’Etat bien sûr mais aussi ses causes, ses effets, ce à quoi elle a  mené notre pays et les conséquences néfastes qu’elle a apportées et que nous subissons aujourd’hui. La loi sur le port du voile fut également  citée et bien sûr ainsi que les évènements actuels dans nos banlieues qui suscitèrent un débat et un intérêt particulier pour les nombreuses personnes présentes.

 

En effet, le sujet était parfaitement actuel ; connaître la vision d’un grand journaliste qui soit aussi un historien était un enrichissement pour chacun de nous. La conférence était teintée d’un grand message d’espoir : L’Eglise a traversé de plus grandes crises particulièrement lors de la Terreur , et elle s’en est toujours sortie. C’est dans cet esprit que nous nous sommes quittés : travailler pour le Bien de la France et de l’Eglise.

 

En outre, on juge souvent un discours aux questions qu’il suscite, or les questions fusaient si bien dans la salle qu’on se serait cru dans l’amphithéâtre d’une faculté. Tout le monde voulait des précisions sur telle partie ou tel évènement, tout le monde avait son mot à ajouter si bien qu’il a fallu couper court aux réactions afin de respecter l’horaire.

Ainsi que lors de la première représentation théâtrale de « Cyrano de Bergerac », les spectateurs ne voulaient plus quitter la salle.

 

Lux

 

Par Lux - Publié dans : Actualité régionale
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Jeudi 8 décembre 4 08 /12 /Déc 16:06
   

 

Dans l'Action Française 2000 du 29 juillet 2004, Jean Phillippe Chauvin écrivait :

La Ve République est-elle entrée en agonie ?

Bien sûr, les institutions semblent encore fonctionner, le Président présider et le gouvernement gouverner... Mais cela tient plus à l’habitude qu’à un véritable dynamisme politique.
Du coup, comme le souligne, parfois crûment, Nicolas Baverez, la France est malade : « Une gesticulation législative subordonnée aux impératifs de communication, mêlant les textes de circonstance – telle que la désastreuse loi dite du voile – aux textes d’exception, qui tendent à systématiser [...] le soupçon et la délation au mépris des libertés.
« Un État en faillite, dont les finances publiques sont les plus dégradées au sein de l’Europe des Quinze. Un engrenage de guerre civile froide avec la montée des tensions entre les statuts, les corporations, les générations, et plus encore les communautés. [...]
« La France présente aujourd’hui ce paradoxe scandaleux d’un pays qui décline, s’appauvrit et se déchire, en dépit de ses immenses atouts, du seul fait de règles absurdes et d’un manque criant de leadership politique. La France ne meurt pas d’un excès, mais d’un déficit de politique, ou plus exactement de la cannibalisation du politique par une conception cynique du pouvoir qui en monopolise les avantages, tout en en refusant les responsabilités, qui en dissout la dimension de projet et d’action pour n’en retenir que l’accaparement et la distribution des emplois et des fonds publics. Elle est le pays où le Premier ministre se définit comme un fusible et un simple exécutant du Président, tandis que le Président ne se consacre qu’à sa propre réélection, se spécialisant dans les causes humanitaires pour mieux se dérober devant les choix politiques qu’imposent les intérêts supérieurs de la nation ».
La question du régime
Autre problème, évoqué par Jean-Louis Guigou, ancien délégué à la D.A.T.A.R. : « La France est [...] bien “malade” d’un manque de prospective. La société devient nerveuse et se bloque car, à l’évidence, un peuple n’avance pas s’il ne sait pas où il va. [...]
« Ce qui caractérise la France, actuellement, c’est cette absence de vision du futur. Ce manque de projet et d’ambition collective [...] Le long terme disparaît, tout se ramène à l’impérialisme de l’instantané. »
Cela se marque aussi, comme le souligne l’un des animateurs des Guignols de l’Info, par le fait que le pays est en « période électorale permanente », phénomène aggravé par le quinquennat : il en résulte ainsi l’affaiblissement du politique et de l’État par le mécanisme du “balancier démocratique” qui engage toutes les structures gouvernementales de l’État. La preuve en est fournie par les alternances politiques à répétition (particulièrement depuis 1981), mais aussi par les cohabitations classiques (président et gouvernement de couleurs politiques différentes) et les “nouvelles cohabitations” en cours de définition liées à la décentralisation (régions quasi-intégralement dirigées par la gauche face à une majorité parlementaire et gouvernementale de droite).
Réintroduire le long terme
Devant une telle confusion, il est permis de ne pas tomber dans le fatalisme, mais, au contraire, de poser la question du régime politique susceptible de répondre au mieux aux défis contemporains, dans le sens de l’intérêt commun bien compris des Français d’aujourd’hui et de demain.
Jean-Louis Guigou évoque la nécessité de « réintroduire la pensée à long terme dans l’action politique »: cela est fort bien, mais incomplet, car c’est aussi dans les institutions qu’il faut remettre le “long terme”, en ne confondant pas celui-ci avec une forme moderne de “fixisme” ou de “fossilisation politique”. Le long terme nécessite la continuité certes, mais une continuité qui se doit d’être dynamique pour épanouir ses qualités et accompagner le temps sans l’arrêter, ni se laisser dépasser par lui.
Or, quel État peut, par essence, disposer du “long terme” ? Sûrement pas la république du quinquennat ! Une sixième république parlementaire, “redite” de feue la quatrième ? Ce n’est ni souhaitable, ni viable !
Alors ? Alors, la monarchie !
Mais pas n’importe laquelle : il ne s’agit pas d’une monarchie féodale copiée d’un passé révolu, ni d’une pétro-monarchie plus théocratique que politique. Nous nous intéressons à la monarchie “à la française”, pour ce pays-là et non pour un autre (même s’il y a des points communs avec d’autres régimes royaux, tels que le mode de transmission du pouvoir ou le rôle symbolique du souverain) ; la monarchie française, “capétienne”, peut être attentive aux autres monarchies dans le monde, mais elle trouve d’abord ses raisons d’être et ses motivations politiques dans l’histoire, le terreau et la nation française.
La monarchie française est “héréditaire et successible” : cela signifie qu’elle n’est pas esclave des élections et de ceux qui les font ; non pas vraiment les électeurs, mais les partis et les “puissances d’argent”. La monarchie, par son principe même, c’est la transmission de l’État, de son sommet institutionnel et symbolique (au sens fort du terme), par le biais le plus simple, le plus naturel, car filial, du père au fils, par la disparition de l’un et l’“apparition” immédiate de l’autre. « Le Roi est mort, vive le Roi ! » et son complément théorique « le Roi de France ne meurt jamais » sont les deux formules qui caractérisent le mieux cette “passation de sceptre” qui, si elle voit la mort physique d’un monarque, voit aussi dans le même temps la pérennité de sa fonction et de l’État immédiatement assurée par son successeur.
Ainsi, le Roi ne doit son pouvoir qu’à la naissance et au deuil : il n’a pas choisi de naître héritier de Roi, “Roi en devenir”, comme il n’a rien choisi de ce (et de ceux) qui le précède. Sa naissance en position d’héritier lui fixe des devoirs et lui assure une formation politique pour un avenir royal qu’il aura, peut-être, à assumer.
Indépendance du pouvoir
Comme le souligne le journaliste belge Paul Vaute, le principe même de l’hérédité monarchique assure une indépendance de fait, quant à l’origine de son pouvoir, voire de sa légitimité, au monarque : « Une personne – mais aussi un couple, des enfants, une dynastie – dont le pouvoir n’est pas le fruit d’une lutte politique, qui n’a pas été fabriquée par l’état-major d’un parti, qui n’a pas percé à grands coups de marketing, qui ne peut être identifiée à un groupe social, un milieu culturel ou une région [...] : tel est le Roi. Il n’est pas nécessairement parfait – nul ne l’est – mais il n’est pas un parvenu. Il offre un visage humain bien nécessaire, indispensable même, à ces monstres froids que sont devenus les États dans le monde contemporain »
Fédérer et unir
L’indépendance du Roi, conséquence du principe héréditaire, est beaucoup plus importante que sa compétence personnelle : c’est cette indépendance qui lui permet d’exercer son pouvoir suprême dans de bonnes conditions, en particulier dans le cadre de la monarchie active que nous prônons, dans le choix du personnel gouvernemental, dans la mise en place des grandes politiques, dans l’exercice de la diplomatie et dans l’arbitrage politique. Cette indépendance de position assure aussi l’unité même, à travers sa personne et sa famille, du pays : Louis XVI, Roi de France, s’adressait aux “peuples de France” et il apparaissait, à la suite de ses prédécesseurs, comme « le seul point commun à tous les habitants du royaume » au-delà des fortes différences provinciales, linguistiques et culturelles, voire institutionnelles.
Paul Vaute le rappelle en quelques phrases fort judicieuses, écrites pour traiter de la monarchie belge, mais qui peuvent en l’occurrence s’appliquer fort bien à la monarchie française : « Hors des clivages de toute nature, le Roi n’est pas pour autant cet être transparent, cette statue de marbre, cette fonction pure, ce personnage incolore, inodore, insipide, censé s’abstenir de tout avis au grand jour, tel qu’il semble émaner de nos traités de droit public. (..). En tout occupant du trône, nolens, volens, on trouve un exorciste du démon des divisions internes, quelles qu’en soient les causes ou les prétextes [...]. Le Roi est toujours celui qui rappelle que “fédérer, c’est unir dans la différence acceptée et non pas dissocier dans l’affrontement”
Restaurer le politique
La monarchie française n’a pas vocation à être seulement constitutionnelle ou parlementaire : elle se doit d’être politiquement active, de rendre au politique ses capacités d’action et d’intervention face aux grandes forces financières et économiques, et d’incarner (et de motiver) la diplomatie française dans le monde. Elle n’est pas une fin en soi, mais le moyen d’agir pour la France, dans les meilleures conditions possibles. Dans un monde incertain, la monarchie française, “réinstaurée”, pourrait être le signal annonciateur d’une reconquête par le politique des territoires que l’économique occupe indûment. Ce serait, en somme, la victoire des hommes sur le pouvoir anonyme de l’Argent dieu...

Par Lux - Publié dans : Pensée politique
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Jeudi 8 décembre 4 08 /12 /Déc 16:02



Il y a deux choses qui me gênent dans « les milieux royalistes » dont on entend parler si souvent :
Premièrement, il y a « les »… Sommes nous divisés à ce point ? Sommes nous incapables de nous unir derrière la bannière d’un Prince ?
L’Union fait la force et, comme le dit si bien Bernard P. le président de la Restauration Nationale : « royalisme doit apparaître comme un mot qui fédère ».
Mais je ne m’attarderai pas sur ce sujet dont on a déjà parlé si souvent et sur lequel j’ai déjà donné mon opinion qui est celle de tous les royalistes : nous devons nous unir puisque notre but est le même et que quatre bras valent mieux que deux.

Ce qui me gène le plus est « milieux royalistes »… Le royalisme serait donc réservé à un public averti et constituant une sorte de « caste », un milieu ? Un groupe ? Des marginaux quoi ?!
Non !! Le royalisme est fait pour tout le monde et point n’est nécessaire de faire partie de tel ou tel milieu, point n’est nécessaire non plus d’être de telle ou telle religion, j’ai connu des royalistes de différents milieux et de différentes religions ! Juifs, catholiques, protestants, athées…Tout Français est un royaliste en puissance !! Je dirais même mieux, tout Français est royaliste…Seulement, c’est un royaliste qui s’ignore la plupart du temps et c’est à nous de l’aider à se découvrir par le biais de nos conférences, cercles d’études, cafés politiques, discussions entre amis et diffusion de nos organes de presse !!
Qu’est-ce qu’un Royaliste ? Un bourgeois nostalgique ? Un nobliau ringard ? Un Catho-Tradi ? …ou tout simplement une personne qui a réfléchi et qui a comparé 1500 ans de Monarchie avec les 200 ans de délinquance qui viennent de s’écouler…La comparaison est vite faite, les Français concluent naturellement par la Monarchie !! Ce sont ceux là qui sauveront la France car notre royalisme est un royalisme de raison ! On ne naît pas royaliste, on le devient ! On n’est pas royaliste pour « faire bien », on n’est pas royaliste pour s’amuser ou se faire plaisir, on est royaliste parce que la Monarchie est le seul régime qui nous paraît sérieux et pouvant sortir la France de la spirale autodestructrice dans laquelle l’ont plongée les politicards qui la gouvernent…ou plutôt qui ne la gouvernent pas !…

Alors comment faire ?
Pour commencer, il faut se faire connaître et faire connaître le Prince. Pour cela, il y a bien sûr nos différentes manifestations citées plus haut mais il y a aussi la presse et Internet !
Il y a particulièrement pour nous étudiants et lycéens, la possibilité de discuter avec d’autres personnes…Je me souviendrai toujours d’un camarade de classe en Terminale que j’avais convaincu d’une manière très simple, au cours de la discussion, après avoir entendu ses arguments, je lui avais dis « en fait, tu es royaliste ! »…Bien sûr, après il avait fallu le lui démontrer mais il était royaliste sans que j’ai eu besoin de le convaincre ! Il se faisait tout simplement une mauvaise image du royalisme une image véhiculée par 200ans d’écoles de la rippoublique, faisant des monarchistes un ramassis de ringards attachés à leurs privilèges. C’était donc un royaliste qui s’ignore comme le sont tous les français. Aujourd’hui, il vient aux cercles d’études et milite pour la Restauration de la Monarchie.
Royalisme est un mot qui fédère, alors faisons connaître notre royalisme mais faisons le connaître sans faire peur. Rien ne sert de se faire plaisir en tractant si le tract est mal fait ! Rien ne sert de faire des collages si les affiches sont mal faites !! Rien ne sert de se battre contre un problème en particulier car, pour paraphraser Charles Maurras, « construire sous les bombardements est inutile » il faut avant tout mettre hors d’Etat de nuire l’avion qui bombarde. C’est ce fameux « politique d’abord » que nous devons toujours avoir en tête et mettre en œuvre sans relâche.
« Royalisme doit apparaître comme un mot qui fédère », ne l’oublions jamais, tout français est un royaliste qui s’ignore !! Alors action !! Ayons horreur des mots, agissons !!

Lux.

Par Lux - Publié dans : Pensée politique
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Citation

  Nicolas Sarkozy se trompe, s’il croit qu’il va pouvoir récupérer les voix des électeurs du Front National, sans lesquelles il ne sera pas réélu en 2012, en agitant la question – totalement secondaire – de l’interdiction du voile islamique. Le problème n’est pas là. Le problème est qu’on ait permis, pour ne pas dire favorisé, l’entrée massive en France – d’au minimum un sixième, soit 17 %,  de la population française -  de personnes ne partageant ni nos coutumes, ni nos traditions , ni notre religion…

 

Georges Rousseau

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