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La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

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Mardi 13 mars 2007


Le blog de la Fédération Royaliste Provençale présente un montage de 2  minutes pour expliquer les défauts de la république et présenter la  monarchie que nous voulons. Un instrument qui peut servir à la  propagande.
http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/archive/2007/03/11/ republique-et-monarchie.html

par Lux publié dans : Formation politique
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Jeudi 15 février 2007

Par le Docteur Gabriel Martinez-Vidal

 

Si nous voulons être lucides dans notre pensée, crédibles dans nos propos et assurés dans notre démarche, il nous faut nous souvenir des plus néfastes des sensibilités et des conceptions du royalisme avant de bâtir sur le roc de la saine tradition. Celle-ci ne s’est jamais inscrite dans une rupture avec le monde et ses réalités. Pragmatique, tout en se gardant des accommodements opportunistes du droit, elle ne s’est pas non plus érigée en dogme intangible. Elle a su évoluer avec vigueur, sagesse et harmonie, à distance des modes éphémères et des doctrines de la démesure.

 

Pouvons-nous nous complaire dans un royalisme anachronique et empreint de nostalgie, préoccupé de noblesse factice ou authentique, de titres et de privilèges héréditaires, d’un ordre social ayant perdu fondement et utilité ? Les Français ont raisonnablement aboli cet ordre et ne souhaitent très certainement pas qu’on le restaure. Rêver à son rétablissement donnerait une image bien frivole et dérisoire du royalisme. Les meilleurs de nos rois ont été les nécessaires et utiles adversaires des superbes et des trop puissants. Quand il en était besoin, ils savaient rappeler les nobles à leur mission primitive de service et faire barrage à la vanité, à la fatuité et à l’ambition égoïste de trop d’entre eux.

 

Pouvons-nous être les adeptes d’un royalisme un peu mystique, baignant dans un imaginaire chrétien hérité d’un autre âge, où le prince, censé détenir et exercer une fonction sacerdotale, serait perçu comme étrange et inquiétant par nos contemporains, au risque de les rebuter ? On entend parfois ce royalisme professer un curieux " principe de catholicité " auquel il aimerait voir adhérer le prétendant, son héritier ou tel substitut à sa convenance, et dont, par hypothèse, il voudrait faire une règle de gouvernement et pas seulement une question de choix privé. Qui peut croire qu’une telle conception siérait à la France d’aujourd’hui et la servirait vraiment en marginalisant nombre d’honorables citoyens?

 

Pouvons-nous rejoindre ce singulier royalisme qui se réclame d’une " monarchie traditionnelle " ? Cette dénomination signifie qu’il confond son espérance avec une idéologie extrémiste, totalitaire, intolérante et prônant l’exclusion, idéologie fréquemment associée à une religiosité figée dans le passé, cela au nom d’une pureté originelle mythique. Ce royalisme conduirait immanquablement à distordre et à dévoyer les valeurs spirituelles et nationales qu’il prétend défendre.

 

Pouvons-nous nous laisser séduire par le royalisme dit " légitimiste " ? Ses pseudo-justifications historiques et juridiques ne sont qu’un artifice recouvrant une réalité dont on finira bien par discerner la vraie nature et les véritables enjeux et desseins. En s’inscrivant dans une coutume séculaire de contestation du seul authentique prince légitime de France, ce royalisme est allé chercher son champion outre Pyrénées, dans une lignée d’origine française. Depuis bientôt trois siècles, cette lignée a constamment servi et continue de servir un autre pays et elle ne se soucia guère du sort de Louis XVI et pas du tout de celui du malheureux petit Louis XVII quand elle l’aurait pu. Nos régimes successifs, dont notre République, ont toujours considéré cette lignée comme étrangère, ne la frappant notamment par aucune loi d’exil qui lui aurait imposé et lui imposerait encore de résider hors de nos frontières. En une thèse spécieuse, ce royalisme-là étaie néanmoins son interprétation du droit dynastique de la nullité supposée des renonciations consenties en 1713 par le roi Philippe V d’Espagne, lors des traités d’Utrecht, et du titre d’" Aîné des Bourbons " qu’il décerne à son prince actuel. En vertu de ce " droit ", il suffirait donc à ce prince, sans autre obligation nationale élémentaire, d’être le premier parmi les descendants de Louis XIV pour que, le cas échéant, notre pays soit contraint de l’accepter à sa tête… Si la question royale devenait réellement un jour leur préoccupation ardente et urgente, les Français n’accepteraient probablement pas qu’on les humilie ainsi indéfiniment !

 

Quel qu’en puisse être le degré de lucidité et de sincérité, aucune de ces expressions du royalisme ne paraît vraiment en rapport avec le réel. Aucune ne répond aux difficultés présentes de la France , à ses besoins et à ses attentes. Aucune n’est compatible avec le legs prestigieux et exemplaire de son histoire.

 

Mais il existe un royalisme vivant, un " royalisme de raison ", capable de faire redécouvrir aux Français ce qui fut le révélateur et le stimulant de la grandeur de leur nation comblée de dons et généreuse. Ce royalisme est fondé sur ce qui a fait la force du principe capétien, plongeant les racines de sa légitimité dans l’assentiment populaire et y puisant la justification et le soutien de sa détermination. Ce principe est animé par la clairvoyance et le sens inné de l’État que donne le recul du temps. Il se montre garant du bien commun, voué au service de tous, soucieux de juste équilibre, pourfendeur de féodalités, enfin et surtout symbole de justice. C’est à ce principe-là qu’il convient de demeurer attachés. Il est aujourd’hui incarné par Henri VII, comte de Paris, duc de France, et par nul autre. Sa lignée a été reconnue par Henri V, comte de Chambord, dernier représentant français de la branche aînée des Bourbons et elle n’a jamais servi d’autre pays que le nôtre, lui offrant son sang quand il le fallait. Après le prince Henri, viendra Jean, duc de Vendôme, investi de la dignité de Dauphin. L’un et l’autre sont les authentiques et incontestables dépositaires et répondants de notre tradition royale. Ils sont les vrais représentants de notre dynastie nationale. Vers eux seuls doit aller l’indéfectible fidélité des royalistes ainsi que la déférence des Français éclairés, donc respectueux et fiers du passé de leur terre ancestrale ou d’adoption.

 

 

par Lux publié dans : Formation politique
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Jeudi 15 février 2007

Peu après sa fondation en 1955, La Restauration Nationale (Centre de propagande royaliste et d'Action française) énonçait les principes qui allaient guider son combat pour la France dans la fidélité aux maîtres de l’A.F.

 

  Au moment où le régime est en pleine décomposition, ces principes demeurent plus que jamais d’actualité. 

 

 

 

Principes fondamentaux

du royalisme d'Action française

 

 

 

1°/ Sans un ORDRE POLITIQUE, il n’est, pour les hommes vivant en société, ni sécurité, ni bonheur, ni honneur.

 

2°/ Seule la NATION constitue une communauté assez complète, assez vaste, assez durable pour permettre aux hommes de créer dans un effort historique les lois, les mœurs et les œuvres de la civilisation humaine.

 

3°/ Le RÉGIME RÉPUBLICAIN met la France en danger de mort.

 

4°/ La restauration de la MONARCHIE TRADITIONNELLE peut seule sauver la France.

 

                      Ce ne sont pas là des affirmations gratuites : la nocivité mortelle de la République, la bienfaisance réparatrice de la Monarchie de démontrent.

 

La RÉPUBLIQUE rend impossible, en France, l’ordre politique ; elle ruine la communauté nationale dont elle déchire l’unité et à laquelle elle interdit toute continuité historique.  Par ses doctrines de base, le LIBÉRALISME  et la DÉMOCRATIE, elle sape le pouvoir de l’État.   Le libéralisme, en effet, croit assurer les libertés en supprimant l’autorité qui les protège, et la démocratie prétend obtenir le bien du peuple en livrant la décision sur ses problèmes vitaux aux fluctuations d’une opinion incompétente et manœuvrée.

 

  Soumis à ces faux principes, le régime républicain apparaît comme LE DÉSORDRE POLITIQUE ÉRIGÉ EN SYSTÈME.   Il ruine le pouvoir abandonné aux luttes des partis.  Il prive l’État de la liberté, de l’autorité et la continuité de l’action politique.  Il l’invite en même temps, par démagogie électorale, à se mêler de tous les détails de l’existence privée et paralyse la vie du pays par un dirigisme étouffant.  Ce régime est donc un péril permanent pour l’indépendance et  l’unité de la Nation dont il livre la direction à des oligarchies anonymes, aux puissances d’argent, aux groupes de pressions étrangers.  Il entretient entre les Français, de classe et de d’opinions différentes, une guerre civile sans fin.

 

  LA POLITIQUE RÉPUBLICAINE est à la mesure de ces faux principes et de ce régime meurtrier.  Elle nous a valus de sanglantes guerres mal préparées, cinq invasions en 150 ans, des luttes fratricides, des révolutions.  Hier, elle a liquidé notre empire.  Demain, elle soumettra notre peuple au joug d’autres peuples. 

Si les Français ne renversent pas la République, la République tuera la France.  Tout déclin de la fille aîné de l’Église, est un malheur pour la civilisation.

 

  LA RESTAURATION DE LA MONARCHIE peut, seule, sauver la France.  L’intérêt national requiert, en effet, avant tout, le bienfait d’une autorité dont la désignation n’entraîne pas de brigues et de difficultés : l’hérédité monarchique a permis aux Capétiens de faire l’unité française, les grands redressements furent, dans notre histoire, l’œuvre de la Royauté.  Le Roi peut seul demain assurer l’unité de commandement et l’indépendance du pouvoir sans étouffer les libertés.  Au contraire, n’ayant pas à se soucier d’une clientèle, il pourra décentraliser et présider à la renaissance d’une vie spontanée de toutes les « républiques » locales et professionnelles.

  La société humaine se compose de familles, non d’individus : n’est-il pas naturel que la première magistrature soit exercée par un père ?  L’intérêt de sa famille s’identifiant avec celui de l’État constitue la meilleure garantie de compétence, la meilleure sanction de responsabilité.

 

  La France et ses prolongements d’Outre-Mer sont menacés par les menées de la subversion et d’un faux régionalisme que favorise le régime républicain.  Mais en face des désordres malfaisants du PAYS LÉGAL, les forces saines du PAYS RÉEL, libérées du régime oppressif, produiront une fois de plus un de ces sursauts de résurrection nationale, si fréquents dans notre histoire.

 

  Tout s’impose aux Français clairvoyants de conclure sans retard, avec LA RESTAURATION NATIONALE, qu'il faut abattre la République et restaurer la Monarchie héréditaire incarnée par l’héritier des quarante Rois qui, en mille ans, ont fait la France.   

par Lux publié dans : Formation politique
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Jeudi 15 février 2007

Le sacre des droits de l’homme « est, à coup sûr, le fait idéologique et politique majeur des vingt dernières années », a fait remarquer Marcel Gauchet, tandis que Alain de Benoist  nous dit de son côté : « qu’elle est la boussole unique d’une période désorientée ». Ces deux remarques fort justes font clairement ressortir que, depuis la fin de la guerre froide, la théorie des droits de l’homme  gouverne sans partage le monde politique et médiatique.

 

                                              Cette conception ne repose sur rien

Pourtant cette conception ne s’appuie sur rien de sérieux.  Aucune base scientifique ou philosophique ne la conforte. C’est l’exemple même du serpent qui se mord la queue. La déclaration des droits de l’homme tient pour « évidente » les droits. Or, ce qui évident est de l’ordre du dogme : cela ne se discute pas ! Comme tout discours dogmatique, cette théorie présente ces déclarations comme des absolus qu’on ne saurait critiquer ou discuter, sauf à passer pour rétrograde ou borné. Pourtant elle repose sur un mythe : celui de « l’état de nature » , qui bien entendu n’a jamais existé à aucun moment dans l’histoire.  L’idéologie des droits  de l’homme, dit Alain de Benoist, définit ces droits comme « innés, inhérents à la nature humaine, dont tout individu serait porteur depuis l’état de nature, c’est à dire avant tout rapport social ». Comme l’état de nature est une pure fiction, l’idéologie des droits de l’homme n’a aucune valeur scientifique ou philosophique.

 

                                                                Une égalité mythique

Le premier, et le plus connu, des droits énoncés dans la déclaration d’août 1789, est rédigé comme suit : «  Les hommes naissent et demeurent égaux en droit ». Cette affirmation a été critiquée depuis longtemps. Hegel, par exemple, ne manque pas de constater qu’il est difficile d’alléguer la nature pour conclure à l’égalité des hommes entre eux : « Il faut dire, écrit-t-il, que, par nature, les hommes sont bien plutôt inégaux ». Cette opinion est confortée par les sciences de la nature, qui montrent abondamment que la nature est fort peu égalitaire. Mais c’est Charles Maurras qui, dans les pages lumineuses de la « Politique naturelle », laquelle forme la préface de « Mes idées politiques », a démontré que la théorie des droits de l’homme était sans fondement. Loin d’être une personne isolée, le petit homme n’aurait pu survivre sans l’aide bienveillante et désintéressée d’un groupe d’adultes : la famille, qui est la cellule mère de la société. Maurras nous montre qu’au fur et à mesure où il grandit, l’homme a besoin des autres, puis que, devenu adulte, il transmet à son tour ce qu’il a reçu de ses parents, de ses éducateurs et de ses maîtres, enrichi de sa propre expérience. Autrement dit, par nature, l’homme est un animal social. Il s’ensuit que plutôt que d’insister sur les droits d’un individu, il convient de faire état des obligations que tout homme a envers les diverses communautés qui l’ont vu naître, l’ont protégé et nourri, que ce soit au plan matériel ou dans les domaines intellectuel et moral

( sa famille et sa patrie, par exemple) ou qui le font vivre ( son métier ou son entreprise), par exemple) .

                                                                         A l’origine du subjectivisme

Un des défauts majeurs de la théorie des droits de l’homme est que ceux-ci ne considèrent l’homme que comme un individu isolé. Ils aboutissent donc tout naturellement au subjectivisme. Le bien, c’est ce qui est bon pour moi, le vrai, c’est ce que je juge  profitable pour moi. On comprend que la philosophie qui imprègne déclaration des droits conduit à la négation de toutes règles imposées à à l’individu, qu’ils s’agissent de principes métaphysiques ou religieux, d’exigences morales ou de règles

 

esthétiques. Seul compte le bon plaisir de l’individu. Le subjectivisme conduit obligatoirement au relativisme, selon lequel toutes les opinions se valent : mon point de vue doit forcément prévaloir puisque c’est le mien. Les notions de bien commun, de vérité, de beauté, de justice et d’objectivité, n’ont plus de raison d’être.                                

 

 

 

       Les droits de l’homme et la religion

Il serait bien étonnant que cette idéologie, inventée par des hommes profondément anti-religieux et qui d’ailleurs, dès qu’il en ont eu le pouvoir, ont fermé tous les lieux de culte et se sont livrés aux atrocités les plus ignobles contre les prêtres, les religieuses et les chrétiens fidèles, puisse être considérée comme émanant de la religion.  Il s’agit d’un malentendu. La religion chrétienne enseigne que chaque homme est une personne, unique, irremplaçable et créée par Dieu, ce qui, par définition, lui donne une dignité extraordinaire et incontestable. De ce fait, la valeur unique de chaque être humain, quelque soit sa race ou son origine, interdit qu’on le traite comme un objet inanimé ou un animal et exige qu’on le respecte. C’est en ce sens, et en ce sens seulement, que l’on peut dire qu’on peut trouver dans la religion l’origine des droits de l’homme. En réalité, nous dit François Vallançaon, « l’Eglise n’est pas plus pour les droits de l’homme que contre. Elle est favorable aux droits de l’homme quand ils sont bien et justement interprétés. Elle leur est hostile  quand ils sont mal et injustement interprétés ».

 

                                                    La tyrannie de l’universalité

Si les droits de l’homme sont présentés comme le signal et le début de la tolérance, cette idéologie se révèle, dans les faits, porteuse de l’intolérance la plus absolue. Ne pas admettre la validité de ces droits vous fait considérer, a priori et sans discussion possible, comme un individu stupide et méchant, voire comme un fasciste. On fait croire que la déclaration marque la fin du despotisme, mais en vérité il contient les bases d’une nouvelle tyrannie, comme on l’a vu en  France peu de temps après la proclamation de ce dogme d’un genre nouveau. Cette tyrannie est d’autant dangereuse que cette idéologie se prétend valable en tous temps et en tous lieux, indépendamment des situations personnelles et des conditions politiques , sociales, géographiques, climatiques et historiques. En effet, si les hommes ont les mêmes droits, c’est qu’ils sont partout les mêmes. On aboutit donc, non seulement au conformisme individuel, mais à la fin des diversités et à la destruction des traditions, des coutumes et des cultures. Finies les richesses infinies que l’on pouvaient découvrir sur toute la planète. A l’uniformisation totale sur le plan culturel s’ajoute la généralisation de la démocratie, au besoin par la force, comme on vient de le voir en Irak…. On comprend pourquoi Monsieur Fukuyama a prédit la fin de l’histoire pour bientôt !

 

                                           Droits de l’homme et mondialisation

Alain de Benoist a raison d’écrire qu’ « associés à l’expansion des marchés, le discours des droits de l’homme constitue l’armature idéologique de la globalisation ». Et il est bien vrai que la renaissance de cette idéologie, qui s’était estompée pendant la plus grande partie du XXème siècle, a coïncidé avec

l’avènement de la mondialisation économique et commerciale. On peut donc en conclure que la mondialisation est, sur le plan de l’idéologie, l’un des avatars de cette funeste théorie.

 

                                                                                                                Georges Rousseau

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Jeudi 25 janvier 2007


Dans le Royaume de France, on vote beaucoup pour désigner des représentants bien que personne ne puisse être candidat. Ceux qui sont proposés aux suffrages de leurs concitoyens sont désignés par tirage au sort à partir des listes électorales, listes qui comportent en plus de l'identité et du domicile des électeurs, leur état social. Les uns sont salariés, les autres fonctionnaires, d'autres encore exercent une profession libérale, d'autres enfin sont commerçants ou artisans. Toutes ces catégories constituent en effet quoiqu'implicitement des sortes de collèges électoraux.
L'analyse de ces collèges détermine une sorte de profil sociologique de la cité de la province ou du royaume et sert à déterminer la composition des chambres et des conseils. Il est évidemment indispensable que les représentations soient au mieux le reflet de la société réelle.
Le tout se rapproche beaucoup d'une cooptation. Les élus sont en place pour de courtes sessions principalement consacrées à l'adoption des budgets et à la validation des Lois. Les durées courtes, quelques mois, permettent que tous puissent accepter la charge qui leur est confiée et afin que les risques de corruption qui ne manqueraient pas de se produire à la longue soit minimisés.
Les élus sont conseillers au niveau de la commune et de la province. Pour le royaume , on parle de députés.
par Lux publié dans : Formation politique
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« Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut » -colonel Schmitt-

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