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LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

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Jeudi 6 décembre 2007

 

 

Avec les transports en commun, nous avions la grève des nantis. La grève des fonctionnaires est celle des ignorants.

 

Ces fonctionnaires se plaignent de la chute de leur pouvoir d'achat ; beaucoup de personnes, en France, quel que soit leur niveau, se plaignent de la dégradation de leur  pouvoir d'achat. Il est possible que, malgré leurs incroyables privilèges,  les fonctionnaires aient tout lieu de se plaindre aussi.

 

Ils ne savent pas que la cause véritable de cette chute et d'une façon générale de la paupérisation de la France vient justement du fonctionnariat dans son ensemble.

 

D'abord, leur nombre est tout à fait intolérable et surcharge d’un poids fiscal  insupportable toute la société française. Bien que le calcul soit  très difficile à faire, voire impossible, il est probable qu'il y a deux fois plus de fonctionnaires en France qu'il n'en faudrait.

 

Les chefs syndicalistes qui manipulent la grève,  ne manquent pas de mettre régulièrement en avant  la santé et l'éducation, qui fournissent les gros bataillons et intéressent au premier chef la population. Pour ce qui concerne la santé, il y a un grand nombre de fonctionnaires embusqués dans des fonctions syndicales ; il s'ajoute la déperdition considérable du temps dans tous les hôpitaux publics pour ces raisons syndicales : un chef de service d'un grand hôpital consacre un tiers de son temps à des problèmes syndicaux. Eu égard à l’éducation, tout le monde constate  que moins il y a d'élèves plus il faut de fonctionnaires de l'éducation nationale ; un grand nombre de professeurs sont inoccupés et d'autres  sont embusqués dans les fonctions syndicales.

 

Si l'activité du fonctionnariat aboutissait à de la création de richesse,  l'on pourrait encore supporter le poids des fonctionnaires en nombre excessif ; la réalité est différente et une grande partie des fonctionnaires sont dans l'incapacité absolue de créer de la richesse. Quelle richesse peut créer le collaborateur d'un observatoire inutile ou encore celui  qui s'occupe de la parité hommes-femmes ? Ceux-là  même qui semblent créer de la richesse comme les membres de l'éducation nationale détruisent au contraire  la richesse : un système qui fabrique  20 % d'illettrés et une quantité d'étudiants inaptes à être engagés dans un travail productif est un destructeur de richesse.

 

Ne créant pas de richesse,  les fonctionnaires empêchent les autres de la créer  ; fabriquant ou appliquant une nuée de réglementations diverses, ils freinent d’une façon autoritaire la création de richesse par les privés : l’horrible code de l’urbanisme ressemble à une gigantesque bombe à fragmentation arrosant d’obstacles les téméraires qui veulent bâtir. Or, l’immense armée des fonctionnaires alimente ses propres privilèges uniquement à la richesse créée par les privés : il y a là une vraie contradiction.

 

Ces ignorants ne savent donc pas ou font  mine de ne pas savoir qu'ils sont à l'origine de leur propre malheur c'est-à-dire de la paupérisation de la France dont ils ne sont qu'un des aspects et qu'en plus, par la grève, ils continuent à propager l'effet de ruine dont toute la France, y compris eux-mêmes, est victime.

 

D'où vient leur ignorance   ? En grande partie de l'éducation nationale qui sous la dictature de quelques  syndicalistes entretient l'ignorance dans le domaine économique pour passer, ensuite, la main aux médias lesquels se chargent de poursuivre l’obscurcissement des esprits.

 

Pour terminer, mentionnons clairement que les fonctionnaires de la base n'ont, certes aucune responsabilité dans une situation aussi lamentable ; il ne font, comme les autres, que subir les diktats venus d'ailleurs, tout en essayant de faire honnêtement leur travail.

 

Les vrais responsables, étroitement solidaires,  sont  les politiques, les très hauts fonctionnaires, les leaders syndicaux, les présidents d’association, formant une vraie secte que je dénomme, pour résumer, la secte des « Hifis », secte redoutable de prédateurs qui exploitent la France depuis  longtemps sous des dehors faussement démocratiques et à leur propre profit.

 

                                                                                                                                                                      Michel de PONCINS

                                                                                Tocqueville Magazine

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Jeudi 6 décembre 2007

Anne-Lorraine : merci Sarkö !

 

Deux évènements graves se sont produits en même temps et sont révélateurs de la situation dans laquelle se trouve notre pays par la faute d’un régime républicain asservi à ses faux principes de 1789.

 

D’un coté deux Jeunes « issus de l’immigration », selon la formule en usage, se tuent en percutant un véhicule de police qui roulait tranquillement et de l’autre cette jeune fille française, catholique fervente,  fille d’un officier supérieur, assassinée dans un train par plus de trente coups de couteau donnés par un Turc récidiviste, laissé en liberté, sur décision d’une justice républicaine, aux mains d’un syndicat de magistrats d’inspiration marxiste.

 

Dans le premier cas, la réaction ne s’est pas fait attendre.  Dans l’autre, ce fut l’émotion, la dignité et la prière dans la cathédrale de Senlis.

 

Il y a encore quelques années un délinquant (dans ce cas un violeur) aurait été renvoyé dans son pays après avoir purgé sa peine.  Mais depuis, la « double peine » a été abolie.  Mais au fait, qui a aboli cette double peine ?   Réponse : M. Nicolas Sarközy !  CQFD : dans ce cas précis, avec le maintien de la double peine, Anne-Lorraine Schmitt serait toujours en vie…    Merci M. Sarközy pour toutes les Françaises qui vont être victimes des prédateurs venus d’ailleurs.

 

On remarquera enfin que M. Sarkö a reçu immédiatement la famille des deux Jeunes et il aura fallu un torrent de protestations sur le "Net" pour que ledit M. Sarkö daigne enfin recevoir la famille de la jeune martyre...

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Lundi 3 décembre 2007

Villiers-le-Bel ou Sarajevo ?

L’embrasement soudain d’un quartier de cette commune du Val d’Oise montre qu’une petite partie de la population, en particulier des jeunes habitant certaines portions du territoire français, ne se considèrent plus comme faisant partie de la communauté nationale.

Il suffit de la moindre étincelle dans l’un de ces quartiers pour que la poudrière s’embrase : comme en 2005, le prétexte a été la mort de deux jeunes gens. Ceux-ci, circulant à mobylette, sont morts après avoir heurté un véhicule de Police. D’après les premières constatations, le véhicule ne les avait pas pris en chasse et circulait assez lentement, tandis que les jeunes gens, âgés respectivement de 15 et 16 ans, allaient très vite et ne portaient pas de casque. En fait, il est assez difficile pour le moment de connaître les circonstances du drame car, immédiatement après l’accident, une foule de jeunes s’est amassée et a commencé à s’en prendre aux quatre agents, au point que ceux –ci se sont sauvés en abandonnant leur véhicule ainsi que la mobylette accidentée.

Des bâtons aux fusils

Les affrontements, qui ont duré toute la soirée et toute la nuit, ont été d’une extrême violence et surtout pour la première fois, des armes à feu ( fusils de chasse et carabines ) ont été utilisées contre les forces de l’ordre. Quatre-vingt deux policiers ont été blessés dont quatre par balles ou plombs de chasse. Sur le plan des dégâts matériels, outre de nombreux véhicules brûlés, plusieurs bâtiments publics ( un commissariat, une bibliothèque, une école, une mairie et une trésorerie ) ou privés ( un concessionnaire et un supermarché ) ont été détruits. Plus d’un millier de CRS, des policiers du raid et un hélicoptère ont été envoyés pour quadriller le quartier et empêcher la propagation des violences aux communes voisines. On notera le caractère très minoritaire de auteurs de ces violences : environ deux cent émeutiers, parfois très jeunes, sur une population de plus de dix mille habitants. Il faut espérer que, très vite, la justice détermine les circonstances de l’accident qui a servi de détonateur à ces émeutes et que le maximum d’émeutiers soient arrêtés et déférés devant les tribunaux.

Les vrais responsables

Nous l’avons dit plus d’une fois, les vrais responsables de cette situation qui, petit à petit, transforme certaines zones de notre pays en une sorte de Bosnie, sont les dirigeants de notre belle République, notamment les Giscard d’Estaing et les Chirac, sans parler de la plupart des dirigeants socialistes, qui ont laissé s’implanter en France dix millions d’étrangers en trente ans. Ce sont ensuite toute la classe médiatique, une bonne partie de l’Education Nationale et une fraction de la magistrature, qui considéraient - et considèrent encore - que cette invasion n’est que la juste punition de la colonisation, que de toute manière la nation française est une horreur et que les délinquants d’origine étrangère méritent la plus grande mansuétude. « Ce n’est pas de leur faute, c’est de la nôtre ». Voilà le résultat ! Comment les jeunes immigrés pourraient-ils aimer la France, alors que ceux qui sont chargés de le leur enseigner ne l'aiment pas ? Il faut radicalement tourner le dos à ces aberrations…

Assez de subventions, du travail !

De même, il faut arrêter de déverser sur ces zones des subventions, en particulier au profit d’associations qui n’ont, la plupart du temps, d’autre intérêt que de procurer des revenus à quelques « caïds » locaux. Ce qu’il faut aux jeunes de ces quartiers, c’est d’abord l’ élimination des rackets qui permettent à certains d’entre eux de vivre sans travailler, ensuite l’apprentissage d’une profession utile, et non des études qui ne mènent à rien, et enfin du travail. Mais il faut, en premier lieu, arrêter l’hémorragie, c’est – à - dire fermer les frontières aux nouveaux arrivants. Cela signifier mettre fin à « l’Espace Schengen » et donc nous retirer de l’Europe telle qu’elle est conçue jusqu’à maintenant. La France doit être de nouveau seule maîtresse de sa politique d’immigration. Si Monsieur Sarkozy prétend faire une véritable politique d’immigration, il doit tourner le dos aux eurocrates !

Georges Rousseau

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Mercredi 21 novembre 2007

 

 

Il est évident pour, les observateurs honnêtes, que ce qui se passe dans les universités françaises n'est pas du tout une grève et est  l’occasion de divers mensonges. Une grève est une rupture unilatérale du contrat de travail et, comme telle,  une atteinte au droit des gens et à la liberté des contrats, ainsi qu’au droit de propriété qui en résultent. Il nous est dit que ce droit de grève est inscrit dans la constitution comme un droit fondamental, mais  cette inscription est une véritable imposture. Elle  explique que  les médias et les politiques traitent la manifestation des étudiants, comme une grève pour les auréoler d’une fausse gloire : chacun a la gloire qu’il peut.

 

Les manifestations estudiantines sont, en fait, des opérations de boycott. En effet, les étudiants sont des consommateurs ou des clients des universités et n’ont pas conclu avec elles de contrats de travail. Il se trouve que  des agitateurs en général trotskistes, fort peu représentatifs et parfois extérieurs aux universités, ont décidé d'organiser le boycott et veulent empêcher l'immense majorité des étudiants d'étudier, comme ces derniers souhaitent et doivent le faire. C'est un peu comme si deux ou trois clients d'une boulangerie décidaient de ne plus se livrer à cette boulangerie et voulaient empêcher les clients normaux d'y accéder.

 

Le prétexte mis en avant par les étudiants révolutionnaires est la  loi « liberté et responsabilité du 10 août 2007 », que Mme Valérie  Pécresse, ministre de l’enseignemnt supérieur, a fait voter. Son projet était de donner davantage d'autonomie aux universités et, en fait, les connaisseurs du dossier constatent que cette prétendue autonomie est extrêmement modeste.

 

Il est clair que, pour sortir les universités  françaises du désastre dans lequel elles se complaisent depuis si longtemps, il est absolument nécessaire de faire entrer des capitaux privés seuls aptes à résoudre leurs problèmes et de leur donner une complète autonomie, en vendant purement et simplement certaines d'entre elles sur le marché.

 

L'université de Harvard  aux USA, qui est une des premières du monde, dispose d'un budget de 1,800 milliards d’euros, alors que l’ensemble de l’enseignement supérieur français n’a que 9,1 milliards d’euros. En plus, Harvard possède un important capital qui est indispensable pour une gestion correcte, les universités françaises gérant au fil de l’eau sans aucune réserve financière. Enfin, l’argent de Harvard est parfaitement contrôlé, l’argent de l’enseignement supérieur en France se volatilisant dans les sables mouvants de la gestion étatique. Pourtant, en vue de calmer le jeu, la ministre Pécresse promet de donner plus d’argent ce qui n’aboutira qu’à de nouveaux gaspillages.

 

Le motif  du boycott est donc tout à fait inapproprié puisqu'en fait il se réfère à  une simple mesurette. Le résultat est que plus de 32 sites universitaires sur 85 sont en plein désordre.

 

Au mensonge initial s'ajoutent d'autres mensonges.

 

Le principal est que l'ouverture ou la fermeture d'une université pourraient être décidés par une assemblée d'étudiants. Pour poursuivre avec la boulangerie, c'est comme si les clients tenaient une assemblée dans la rue ou dans le local de la boulangerie pour décider de son ouverture ou de sa fermeture. En acceptant que de telles assemblées se tiennent dans leurs locaux les présidents d'université prennent  une lourde responsabilité.

 

Mais il s'ajoute encore un autre mensonge : les assemblées se déroulent dans une atmosphère révolutionnaire avec des menaces ou des coups envers les  étudiants voulant étudier.

 

Le seul point positif dans cette désastreuse affaire est que le pouvoir a tout  de même donné les instructions ou les autorisations nécessaires pour que la police déloge les émeutiers de certains locaux.  Un petit miracle s'est produit : il n’y a pas eu jusqu’ici de  victimes physiques ;  il était à craindre que les trotskistes, qui manoeuvrent l'opération en coulisse, fassent le nécessaire pour qu’il y ait des victimes auquel cas la presse se serait immédiatement enflammée !


                                                                                                                                                                      Tocqueville Magazine

                                                                                                                                                                        Michel de PONCINS
par Lux publié dans : Actualité nationale
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Mercredi 21 novembre 2007

 

Quand des millions de travailleurs vont se trouver empêchés de rejoindre leur travail et de gagner leur vie cette semaine, ils pourront valablement se demander qui les syndicats, censés les protéger, défendent actuellement : les travailleurs ou quelques privilégiés qui, non seulement sont assurés de ne jamais être mis au chômage car ils détiennent un emploi à vie, mais jouissent, de plus, d’avantages sociaux inconnus du secteur privé.

Départ à la retraite à 50 ans par le jeu de bonifications inconnues ailleurs, mais aussi calcul de leur retraite sur les 6 derniers mois et non sur les 25 meilleures années ; et pendant leur vie active, le bénéfice d’avantages sociaux payés par le contribuable avec soins médicaux gratuits, vacances fortement subventionnées par les contribuables (car tous les comités d’entreprise sont abondés par le budget des entreprises publiques concernées, qui sont toutes en déficit, comme la SNCF ou la RATP dont plus de la moitié des dépenses sont couvertes par la puissance publique, ou comme EDF qui peut imposer ses tarifs au consommateur). Et les régimes spéciaux ne concernent pas seulement les conducteurs de la SNCF, dont le travail n’est plus ce qu’il était sur les machines à vapeur, mais aussi les employés de la Banque de France, la plus belle villégiature de notre République.

Mais ce dévoiement de l’action syndicale n’est devenu possible que parce que les syndicats n’ont absolument plus besoin des salariés du privé pour exister et exister grassement (notons que les régimes spéciaux concernent à peine 5 % des actifs, mais 33 % des troupes syndicales). Comme à chaque fois que l’Etat intervient pour « aider » ou « corriger », il a pourri le secteur syndical sous ses aides et il n’est plus intéressant pour un leader syndical de chercher à accroître les syndiqués pour accroître les cotisations, il est beaucoup plus simple d’aller voir les hauts fonctionnaires énarques qui représentent l’Etat et d’obtenir d’eux de nouvelles subventions publiques au nom de services supposés rendus par les syndicats aux « travailleurs ».

Le système fonctionne d’autant mieux qu’il n’existe aucune transparence car les syndicats ne sont pas contraints de tenir une comptabilité qui permettrait de savoir d’où viennent les fonds qui les alimentent.  Les syndicats patronaux ont montré les dangers du système et le MEDEF est en train d’y mettre bon ordre. Mais si la CFDT s’efforce à la transparence depuis plusieurs années, on ne peut attendre d’autres syndicats comme la CGT ou Sud qu’ils se réforment d’eux-mêmes.  Il serait temps que la législature fasse disparaître cet anachronisme qui fait des syndicats la seule personne morale française exemptée de tenir une comptabilité et donc d’être contrôlée ; toutes les autres, sociétés, associations, fondations, le sont. Et de voir leurs biens saisis s’ils se livrent à des actions et notamment des grèves illégales.

Pour en finir avec ses pratiques, il convient désormais de rendre les syndicats responsables de leurs actions. Chaque grève qu’ils entreprennent coûte énormément d’argent. Nombreuses sont les PME qui ne peuvent faire face au surcoût d’une paralysie de quelques jours de notre pays. Demandons à nos parlementaires, si le gouvernement ne le fait pas, de présenter une proposition de loi pour ramener les syndicats dans le droit commun. IFRAP 2007-2012 se tient à leur disposition pour leur proposer un texte.

                                                                                                                                                                                            Bernard Zimmern

 

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« Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut » -colonel Schmitt-

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