Revues

                                         

“POLITIQUE MAGAZINE” couverture25.jpg

Le numéro: 6 euros. Abonnement: normal 58 euros, étudiant 29 euros.
Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)
www.politiquemagazine.fr 

LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

L'exemplaire: 15 euros.

L’abonnement d'un an: 60 euros, étudiants : 40 euros


La Nouvelle Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

 

Pour toutes informations sur ces
publications, merci de nous
envoyer un mail.

Vendredi 20 janvier 2006

 

 

 

En cliquant sur ces liens, vous pourrez écouter et télécharger gratuitement des chants et musiques royalistes.

 

http://viveleroy.forumactif.com/viewtopic.forum?t=959

http://chants.royalistes.free.fr/

par Lux publié dans : Pensée politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 janvier 2006

I.    L’ETAT DES LIEUX : CA VA MAL ! 

Ø      Le système éducatif français génère le doute quant à son efficacité :

 

Ø      Disproportion entre

-          les moyens mis en œuvre (ambition, affirmation des priorités à accorder à l ‘école, budget et effectifs, moyens techniques, etc)

-          et les résultats (la montée de l’illettrisme, l’échec scolaire, l’absence de débouchés, la non-transmission de connaissances qui font un enracinement, la violence scolaire …)

 

Ø      Bien des élèves ont un sentiment d’inutilité à l’égard de l’école ;

Ø      Beaucoup de professeur sont démotivés et le « plus beau métier du monde » n’attire plus ;

Ø      Les parents sont inquiets et doutent du système éducatif.

 

II.  DES PRINCIPES CONTRE-NATURE

 

L’enseignement en France souffre de divers maux (liste non exhaustive) :

Ø      Le centralisme jacobin duquel découle :

-          Le gigantisme : l’extension des pouvoirs de l’Etat, de la fonction publique, concerne l’Education, comme les autres services de la nation ; ce gigantisme est très favorable au développement d’une centrale syndicale puissante comme la fédération de l’Education Nationale, véritable état dans l’Etat.

-          La déresponsabilisation : des parents, des chefs d’établissement, des professeurs, des régions et des communes.

-          Le « totalitarisme » du Ministère de l’Education, voulant tout intégrer de ce qui existe en France comme systèmes d’enseignements. On assiste ainsi à une politique d’usurpation du pouvoir légitime (des parents, des chefs d’établissement, du personnel enseignant, des collectivités locales) tandis que l’Etat lui-même voit son pouvoir d’arbitre usurpé par des groupes de pressions (organisations syndicales, autorités « morales », …)

 


Ø      L’égalitarisme lequel conduit à

-          la négation des personnes (collège unique, scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans qui étouffe souvent la diversité des talents et des aptitudes),

-          à la négation de la spécificité des régions et des autres corps sociaux.

 

Ø      L’endoctrinement :

-          L’hypocrite principe de neutralité et celui dévoyé de laïcité ont conduit à l’enseignement officiel d’une idéologie partisane.

-          L’enseignement est devenu une machine à « démocratiser », à tenir les esprits, à mouler les cerveaux dans le carcan idéologique du « politiquement correct ».

-          Conjointement à cet endoctrinement en faveur des « valeurs » démocratiques il convient de dénoncer l’impasse faite sur ce qui est source d’enracinement, notamment le patrimoine commun français.

 


III.       SAUVER L’ENSEIGNEMENT DU MAL REPUBLICAIN


1.     Les valeurs fondamentales qui devraient inspirer les projets éducatifs de la France : 

Ø      L’enfant appartient à ses parents, avant de relever de l’Etat ou d’un parti politique. Les parents doivent pouvoir s’associer pour créer des écoles, les gérer, avoir les moyens d’exercer cette liberté. L’Etat doit garantir le libre choix des famille à l’intérieur d’un système pluraliste.

Ø      Il est juste que tous ceux qui ne participent pas à l’idéologie du jour aient droit de faire éduquer leurs enfants dans l’école qui correspond à leurs vœux. Le choix de l’école est donc une liberté fondamentale (D’ailleurs reconnue par la Déclaration des nations Unies du 10 décembre 1948; article 26). La formule du « bon scolaire » pourrait en être le complément équitable pour les familles.

Ø      Il est normal d’exiger des maîtres que les objectifs d’un ordre d’enseignement soient atteints dans une proportion suffisante, c’est-à-dire par exemple que les enfants quittent l’école primaire en sachant lire, écrire et compter.

Ø      Il faut oser dire non à l’égalitarisme. La sélection ds meilleurs est compatible avec la promotion de tous. L’université n’est pas destinée à prolonger la scolarité secondaire pour tous, mais à former les élites de la nation et à développer la recherche au plus haut niveau.

Ø      On doit refuser des poncifs démagogiques comme :

-          -    l’auto-évaluation

-          la non directivité

-          l’autodiscipline chez les plus jeunes

-          la pédagogie d’enquête au détriment du cours

-          la suspicion à l’égard de la mémoire

-          l’idée que le corps enseignant n’a pas de compte à rendre aux parents, responsables locaux, etc

 

2.     Des notions comme l’effort, la qualité, la culture, le goût du travail bien fait, l’autorité des maîtres, sont à promouvoir.


Ø      Il est normal d’organiser des tests d’aptitude, des examens d’entrée, de mettre en place un système de bourse au concours et non sur critères sociaux.

Ø      Afin que les parents pour leurs enfants et les étudiants pour l’université puissent librement choisir leur établissement il faut renoncer à l’idée de sectorisation..

Ø      Des chèques-éducation (bon scolaire) ou des dégrèvements d’impôts doivent permettre à chacun de choisir son école.

Ø      Les enseignants doivent être librement recrutés par les établissements scolaires, sur titres.

Ø      Les enseignants de toute catégorie doivent pouvoir librement passer du secteur privé d’éducation au secteur public et réciproquement, à condition de satisfaire aux exigences de l’organisme d’accueil.

Ø      L’Etat doit seulement assurer la coordination du système éducatif. Il peur établir des programmes incitatifs, mais les écoles ne sont tenues d’y souscrire que pour une part à déterminer du cursus. Tout le reste doit être laissé à la disposition des organes de gestion des écoles, collèges et lycées où siègeront nécessairement des représentants des parents, des enseignants et des collectivités locales et régionales.

Ø      Tous les établissements, publics ou privés, doivent pouvoir embaucher du personnel contractuel, enseignant ou non enseignant, rémunéré sur les fonds propres de l’établissement.

Ø      L’autonomie des universités doit être réelle, c’est-à-dire qu’elles doivent pouvoir fixer les conditions de recrutement des étudiants et des enseignants, fixer les droits d’inscription, établir elles-mêmes la nature et le contenu des enseignements, les modalités de validation des connaissances, l’organisation de l’année universitaire.

 

Conclusion :

Ø      Tant vaut l’Etat, tant vaut son enseignement…

par Lux publié dans : Formation politique
commentaires (0)    recommander
Mercredi 18 janvier 2006

Bayonne – Samedi 21 janvier, à 18 heures, messe aux intentions de la France et de la Famille royale, en la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs, quartier des Arènes, 60 bis avenue de la Légion Tchèque.

Tél. : 05.59.63.20.99.

 

 

 

 

 

par Lux publié dans : calendrier
commentaires (0)    recommander
Lundi 16 janvier 2006
 
 

La démocratie est le gouvernement du nombre.

 

Et, dès lors, il n'y a pas de démocratie, il n'y en a jamais eu; nulle part, en aucun temps, n'a pu exister le gouvernement de tout le monde par tout le monde.

 

On appelle encore démocratie l'état social démocratique - un état égalitaire de la société dans lequel les différences de classes seraient inexistantes, ou censées abolies.

 

 

On appelle enfin démocratique un ensemble d'idées et un corps d'institutions ou de lois, tendant soit à l'impossible gouvernement du nombre, soit au chimérique état égalitaire de la société.

 

 

Notre République est démocratique en ce sens qu'elle a la démocratie pour idée directrice et pour fin, lointaine ou prochaine. Elle tend ainsi et ne peut tendre qu'à niveler le pays et à le dissoudre.

 

 

Chemin faisant, elle l'abrutit.

 

La démocratie n'est pas un fait. La démocratie est une idée. Cette idée inspire des lois. Et ces lois et ces institutions se révèlent de jour en jour plus désastreuses, destructives et ruineuses, plus hostiles aux tendances naturelles des moeurs héréditaires et des coutumes d'un grand peuple, au jeu spontané des intérêts et au développement du progrès. Pourquoi  ? Parce que l'idée démocratique est fausse, en ce qu'elle est en désaccord avec la nature. Parce que l'idée démocratique est mauvaise en ce qu'elle soumet constamment le meilleur au pire, le supérieur à l'inférieur : au nombre la qualité, c'est-à-dire la compétence et l'aptitude.

 

Les défenseurs de la démocratie, ceux qui ne manquent point tout à fait de sens et d'intelligence, sont des mystiques : leur opinion ne se soutient que par un mélange de rêveries et d'impulsions véritablement subjectives. Ni l'histoire des hommes, ni l'étude de leur nature ne permettent d'adhérer au démocratisme, comme à un principe supérieur.

Si je croyais que le principe politique qui exclut des sociétés prospères ou seulement viables le régime démocratique, si je croyais que l'axiome, la démocratie, c'est la mort, datait seulement de deux siècles, ou quatre, ou de dix, je n'y aurais qu'une confiance assez relative. Mais le fait est qu'il est beaucoup plus ancien. Cela est contemporain de la première forme du premier couple humain qui ait laissé son vestige apparent. Et cela est plus ancien encore. La nature des choses a fait de l'inégalité la condition même de la vie, de l'ordre, du progrès.

 

 

Quand un atome aventureux se précipita sur deux autres, se les assujettit ( le tyran !), et cria : je veux deux, et chacun de vous ne vaut qu'un, mais de la combinaison où je vous emploie, vont naître des réalités nouvelles et des biens nouveaux pour nous trois  ! Ce jour-là, au mépris de la stable, morte et froide égalité numérique, un premier pas fut fait dans la haute contexture du monde, dans son progrès, mais, par là même, dans une voie d'aristocratie.

 

 

Tout ce qui réussit, tout ce qui ne demeure pas dans un chaos de suspension et d'indécision, tout équilibré un peu réel, toute paix un peu prolongée et, en politique, tout état de non-anarchie, tout ce qui ne ressemble pas à la vie politique des Français du siècle passé et aussi du temps où nous sommes, tout bonheur solide et tout succès durable révèle à l'analyse ou raconte à l'histoire une période de lutte, lutte guerrière ou pacifique, lutte généreuse ou furieuse, mais terminée, mais couronnée par l'établissement en quelque sorte naturel des supériorités et des infériorités légitimes. Le Soleil s'éteindra avant qu'il ait cessé d'en être de la sorte.

 

par Lux publié dans : textes de Charles Maurras
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 15 janvier 2006

La Restauration Nationale est heureuse de vous convier à la messe pour Louis XVI et aux Intentions de La France en la Chapelle du Christ Rédempteur, 10 rue Achille Allard à Talence (près de la barrière St Genès), le Samedi 21 Janviers, à 19H00.

par Lux publié dans : calendrier
commentaires (0)    recommander

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Citation

undefined

 


« Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut » -colonel Schmitt-

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus