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Le numéro: 6 euros. Abonnement: normal 58 euros, étudiant 29 euros.
Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)
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LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

L'exemplaire: 15 euros.

L’abonnement d'un an: 60 euros, étudiants : 40 euros


La Nouvelle Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

 

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Jeudi 3 janvier 2008

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Aquitaine

Lundi 21 janvier 2008

La Fédération Royaliste d’Aquitaine nous invite à prendre part

à 19 heures en l’église du Christ Rédempteur à Bordeaux

à la messe aux intentions du roi Louis XVI

Bretagne

Dimanche 20 janvier 2008

L’Union Royaliste de Bretagne - Vendée Militaire nous invite à prendre part

à 10 heures en l’église Saint-Clément à Nantes

à la messe aux intentions du roi Louis XVI

Ile – de - France

Lundi 21 janvier 2008

le Cercle de l’œillet blanc nous invite à prendre part

à 12 h 15 en l’église Saint-Germain l’Auxerrois à Paris 1er

à la messe aux intentions du roi Louis XVI

Languedoc – Roussillon

Dimanche 20 janvier 2008

La Fédération Royaliste du Languedoc-Roussillon nous invite à prendre part

à 17 heures en la Chapelle des Pénitents bleus à Béziers

à la messe aux intentions du roi Louis XVI

Lorraine

Dimanche 20 janvier 2008

L’Union des Sections Royalistes Lorraines nous invite à prendre part

à 11 heures en la Chapelle du Sacré-Cœur à Nancy

à la messe aux intentions du roi Louis XVI

Maine

Samedi 19 janvier 2008

La Fédération Royaliste du Maine nous invite à prendre part

à 11 heures en l’église de Louailles, à 8 km 5 de Sablé-sur-Sarthe

à la messe aux intentions du roi Louis XVI

Nord- Picardie

Lundi 21 janvier 2008

La Fédération Royaliste du Nord - Picardie nous invite à prendre part

à 19 heures en la chapelle du Christ – Roi, rue d’Angleterre à Lille

à la messe aux intentions du roi Louis XVI

Provence

Lundi 21 janvier 2008

La Fédération Royaliste Provençale nous invite à prendre part

à 18 h.45 en l’église du Sacré – Cœur, avenue du Prado à Marseille

à la messe à la mémoire de Louis XVI

et des victimes de la Révolution

par Lux publié dans : calendrier
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Dimanche 23 décembre 2007

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 La désintégration de la nation française actuellement en cours n'a pas d'abord pour cause l'intégration européenne. Elle trouve sa source dans la notion de nation-contrat héritée de la Révolution française. Le peuple, la nation, l'Etat furent alors redéfinis sur la base de concepts abstraits favorisant tous les dévoiements. Il en résulte aujourd'hui une double menace de décomposition française : la remise en cause de l'État national par les institutions européennes et les tendances autonomistes puissamment encouragées, sinon provoquées, par des projets de redécoupages ethnicistes des nations historiques au profit d'une Europe des régions.

 

  La politique qui constitue la menace de la disparition de l'Etat-Nation au profit d'un Etat supranational européen est illustrée aujourd'hui par le traité modificatif de Lisbonne. Il reprend l'essentiel du projet de Constitution européenne pourtant rejeté par les Français lors du référendum du 29 mai 2005. François Reloujac le démontrait dans notre dernier numéro.

 

  Il s'ensuit que l'État français est dépossédé de sa souveraineté puisqu'il ne dispose plus d'une puissance pleinement indépendante, qu'il perd des compétences et que son autorité est soumise à un pouvoir supranational. C'est là l'aboutissement de la construction européenne, qui fut d'inspiration fédéraliste dès l'origine. En 1950 le "père de l'Europe" Robert Schuman ne parlait-il pas des 11premières assises d'une Fédération européenne", à propos de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) ? Dire que certains s'étonnent de la tournure que prennent aujourd'hui les choses !

 

  Ainsi le projet d'Europe est-il depuis un demi-siècle une entreprise de Constitution.   On peut aujourd'hui crier aux scandales, aux dénis de démocratie, à la trahison des élus, à la manipulation des volontés exprimées, aux débats occultés, aux référendums confisqués. Ces cris sont l'expression d'une légitime colère mais sont vains s'ils en appellent aux mêmes faux principes qui ont provoqué ces abus ! Sans doute le recyclage de la Constitution européenne exige des protestations auprès des députés et sénateurs (une lettre modèle dont on pourra s'inspirer est mise sur notre site).   Cela les fera peut-être réfléchir de se savoir repérés comme traîtres ou patriotes au moment de leur vote...    Mais il faut aussi réclamer de la cohérence à ceux que révolte le traité dit (à tort !) simplifié. Une réplique argumentée ne peut se fonder sur les conceptions délétères des nuées démocratiques.  Pour répondre aux nuées, il faut des réalités. Il y faut l'opposition de la nation-héritage, de la nation "fait et bienfait'. Il y faut la référence à l'Etat-Nation, fils de la politique et de l'histoire, serviteur du Bien commun national et père de la patrie. Il y faut aussi la conclusion politique qui en découle : la nécessité d'un Etat national dont les principes de vie nationale s'incarnent dans un prince lui-même national.   Sans lui personne ne pourra empêcher la France de devenir le Québec de l'Europe !

 

  L'autre menace est celle d'un redécoupage de l'Europe sur une base ethnique oublieuse des histoires nationales. Elle se développe, elle aussi, à la faveur du dévoiement démocratique des notions de nation et de peuple. Ainsi la charte des droits fondamentaux de FUE née du Traité de Nice de 2000 parle dans son préambule de "peuples de l'Europe" et non de nations. Cette vue idéologique des choses a déjà trouvé un début de réalisation avec la charte de l'autonomie locale d'inspiration germanique que l'Assemblée nationale (!) a malencontreusement ratifiée en juin 2006. Non seulement l'unité de la France s'en trouve menacée, mais, déjà, par le biais des fonds structurels européens les conseils régionaux se placent sous l'autorité supranationale de Bruxelles sans passer par l'autorité de l'Etat français.

 

Voilà où nous en sommes ! Voilà où nous a conduit la notion de contrat appliquée à notre belle France ! Car un contrat peut se rompre ou se modifier. La France est mieux qu'un contrat, elle est une nation, elle est un héritage.

 

Nous avons toujours dénoncé les projets européistes comme un crime politique contre la France. De plus en plus de Français patriotes y viennent également. Mais il faut aussi, avec la compréhension des causes mortifères, désigner les moyens de la survie :

 

Vous voulez l'héritage ? Rappelez l'Héritier! Vous voulez l'unité française ? Veuillez le Fédérateur Vous voulez que la France vive ? Vive le Roi !

 

 

                                                                                    Bernard PASCAUD

                                                            Président de la Fédération Royaliste d'Aquitaine

par Lux publié dans : Pensée politique
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Jeudi 6 décembre 2007

 

 

Avec les transports en commun, nous avions la grève des nantis. La grève des fonctionnaires est celle des ignorants.

 

Ces fonctionnaires se plaignent de la chute de leur pouvoir d'achat ; beaucoup de personnes, en France, quel que soit leur niveau, se plaignent de la dégradation de leur  pouvoir d'achat. Il est possible que, malgré leurs incroyables privilèges,  les fonctionnaires aient tout lieu de se plaindre aussi.

 

Ils ne savent pas que la cause véritable de cette chute et d'une façon générale de la paupérisation de la France vient justement du fonctionnariat dans son ensemble.

 

D'abord, leur nombre est tout à fait intolérable et surcharge d’un poids fiscal  insupportable toute la société française. Bien que le calcul soit  très difficile à faire, voire impossible, il est probable qu'il y a deux fois plus de fonctionnaires en France qu'il n'en faudrait.

 

Les chefs syndicalistes qui manipulent la grève,  ne manquent pas de mettre régulièrement en avant  la santé et l'éducation, qui fournissent les gros bataillons et intéressent au premier chef la population. Pour ce qui concerne la santé, il y a un grand nombre de fonctionnaires embusqués dans des fonctions syndicales ; il s'ajoute la déperdition considérable du temps dans tous les hôpitaux publics pour ces raisons syndicales : un chef de service d'un grand hôpital consacre un tiers de son temps à des problèmes syndicaux. Eu égard à l’éducation, tout le monde constate  que moins il y a d'élèves plus il faut de fonctionnaires de l'éducation nationale ; un grand nombre de professeurs sont inoccupés et d'autres  sont embusqués dans les fonctions syndicales.

 

Si l'activité du fonctionnariat aboutissait à de la création de richesse,  l'on pourrait encore supporter le poids des fonctionnaires en nombre excessif ; la réalité est différente et une grande partie des fonctionnaires sont dans l'incapacité absolue de créer de la richesse. Quelle richesse peut créer le collaborateur d'un observatoire inutile ou encore celui  qui s'occupe de la parité hommes-femmes ? Ceux-là  même qui semblent créer de la richesse comme les membres de l'éducation nationale détruisent au contraire  la richesse : un système qui fabrique  20 % d'illettrés et une quantité d'étudiants inaptes à être engagés dans un travail productif est un destructeur de richesse.

 

Ne créant pas de richesse,  les fonctionnaires empêchent les autres de la créer  ; fabriquant ou appliquant une nuée de réglementations diverses, ils freinent d’une façon autoritaire la création de richesse par les privés : l’horrible code de l’urbanisme ressemble à une gigantesque bombe à fragmentation arrosant d’obstacles les téméraires qui veulent bâtir. Or, l’immense armée des fonctionnaires alimente ses propres privilèges uniquement à la richesse créée par les privés : il y a là une vraie contradiction.

 

Ces ignorants ne savent donc pas ou font  mine de ne pas savoir qu'ils sont à l'origine de leur propre malheur c'est-à-dire de la paupérisation de la France dont ils ne sont qu'un des aspects et qu'en plus, par la grève, ils continuent à propager l'effet de ruine dont toute la France, y compris eux-mêmes, est victime.

 

D'où vient leur ignorance   ? En grande partie de l'éducation nationale qui sous la dictature de quelques  syndicalistes entretient l'ignorance dans le domaine économique pour passer, ensuite, la main aux médias lesquels se chargent de poursuivre l’obscurcissement des esprits.

 

Pour terminer, mentionnons clairement que les fonctionnaires de la base n'ont, certes aucune responsabilité dans une situation aussi lamentable ; il ne font, comme les autres, que subir les diktats venus d'ailleurs, tout en essayant de faire honnêtement leur travail.

 

Les vrais responsables, étroitement solidaires,  sont  les politiques, les très hauts fonctionnaires, les leaders syndicaux, les présidents d’association, formant une vraie secte que je dénomme, pour résumer, la secte des « Hifis », secte redoutable de prédateurs qui exploitent la France depuis  longtemps sous des dehors faussement démocratiques et à leur propre profit.

 

                                                                                                                                                                      Michel de PONCINS

                                                                                Tocqueville Magazine

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Jeudi 6 décembre 2007

Anne-Lorraine : merci Sarkö !

 

Deux évènements graves se sont produits en même temps et sont révélateurs de la situation dans laquelle se trouve notre pays par la faute d’un régime républicain asservi à ses faux principes de 1789.

 

D’un coté deux Jeunes « issus de l’immigration », selon la formule en usage, se tuent en percutant un véhicule de police qui roulait tranquillement et de l’autre cette jeune fille française, catholique fervente,  fille d’un officier supérieur, assassinée dans un train par plus de trente coups de couteau donnés par un Turc récidiviste, laissé en liberté, sur décision d’une justice républicaine, aux mains d’un syndicat de magistrats d’inspiration marxiste.

 

Dans le premier cas, la réaction ne s’est pas fait attendre.  Dans l’autre, ce fut l’émotion, la dignité et la prière dans la cathédrale de Senlis.

 

Il y a encore quelques années un délinquant (dans ce cas un violeur) aurait été renvoyé dans son pays après avoir purgé sa peine.  Mais depuis, la « double peine » a été abolie.  Mais au fait, qui a aboli cette double peine ?   Réponse : M. Nicolas Sarközy !  CQFD : dans ce cas précis, avec le maintien de la double peine, Anne-Lorraine Schmitt serait toujours en vie…    Merci M. Sarközy pour toutes les Françaises qui vont être victimes des prédateurs venus d’ailleurs.

 

On remarquera enfin que M. Sarkö a reçu immédiatement la famille des deux Jeunes et il aura fallu un torrent de protestations sur le "Net" pour que ledit M. Sarkö daigne enfin recevoir la famille de la jeune martyre...

par Lux publié dans : Actualité nationale
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Lundi 3 décembre 2007

Villiers-le-Bel ou Sarajevo ?

L’embrasement soudain d’un quartier de cette commune du Val d’Oise montre qu’une petite partie de la population, en particulier des jeunes habitant certaines portions du territoire français, ne se considèrent plus comme faisant partie de la communauté nationale.

Il suffit de la moindre étincelle dans l’un de ces quartiers pour que la poudrière s’embrase : comme en 2005, le prétexte a été la mort de deux jeunes gens. Ceux-ci, circulant à mobylette, sont morts après avoir heurté un véhicule de Police. D’après les premières constatations, le véhicule ne les avait pas pris en chasse et circulait assez lentement, tandis que les jeunes gens, âgés respectivement de 15 et 16 ans, allaient très vite et ne portaient pas de casque. En fait, il est assez difficile pour le moment de connaître les circonstances du drame car, immédiatement après l’accident, une foule de jeunes s’est amassée et a commencé à s’en prendre aux quatre agents, au point que ceux –ci se sont sauvés en abandonnant leur véhicule ainsi que la mobylette accidentée.

Des bâtons aux fusils

Les affrontements, qui ont duré toute la soirée et toute la nuit, ont été d’une extrême violence et surtout pour la première fois, des armes à feu ( fusils de chasse et carabines ) ont été utilisées contre les forces de l’ordre. Quatre-vingt deux policiers ont été blessés dont quatre par balles ou plombs de chasse. Sur le plan des dégâts matériels, outre de nombreux véhicules brûlés, plusieurs bâtiments publics ( un commissariat, une bibliothèque, une école, une mairie et une trésorerie ) ou privés ( un concessionnaire et un supermarché ) ont été détruits. Plus d’un millier de CRS, des policiers du raid et un hélicoptère ont été envoyés pour quadriller le quartier et empêcher la propagation des violences aux communes voisines. On notera le caractère très minoritaire de auteurs de ces violences : environ deux cent émeutiers, parfois très jeunes, sur une population de plus de dix mille habitants. Il faut espérer que, très vite, la justice détermine les circonstances de l’accident qui a servi de détonateur à ces émeutes et que le maximum d’émeutiers soient arrêtés et déférés devant les tribunaux.

Les vrais responsables

Nous l’avons dit plus d’une fois, les vrais responsables de cette situation qui, petit à petit, transforme certaines zones de notre pays en une sorte de Bosnie, sont les dirigeants de notre belle République, notamment les Giscard d’Estaing et les Chirac, sans parler de la plupart des dirigeants socialistes, qui ont laissé s’implanter en France dix millions d’étrangers en trente ans. Ce sont ensuite toute la classe médiatique, une bonne partie de l’Education Nationale et une fraction de la magistrature, qui considéraient - et considèrent encore - que cette invasion n’est que la juste punition de la colonisation, que de toute manière la nation française est une horreur et que les délinquants d’origine étrangère méritent la plus grande mansuétude. « Ce n’est pas de leur faute, c’est de la nôtre ». Voilà le résultat ! Comment les jeunes immigrés pourraient-ils aimer la France, alors que ceux qui sont chargés de le leur enseigner ne l'aiment pas ? Il faut radicalement tourner le dos à ces aberrations…

Assez de subventions, du travail !

De même, il faut arrêter de déverser sur ces zones des subventions, en particulier au profit d’associations qui n’ont, la plupart du temps, d’autre intérêt que de procurer des revenus à quelques « caïds » locaux. Ce qu’il faut aux jeunes de ces quartiers, c’est d’abord l’ élimination des rackets qui permettent à certains d’entre eux de vivre sans travailler, ensuite l’apprentissage d’une profession utile, et non des études qui ne mènent à rien, et enfin du travail. Mais il faut, en premier lieu, arrêter l’hémorragie, c’est – à - dire fermer les frontières aux nouveaux arrivants. Cela signifier mettre fin à « l’Espace Schengen » et donc nous retirer de l’Europe telle qu’elle est conçue jusqu’à maintenant. La France doit être de nouveau seule maîtresse de sa politique d’immigration. Si Monsieur Sarkozy prétend faire une véritable politique d’immigration, il doit tourner le dos aux eurocrates !

Georges Rousseau

par Lux publié dans : Actualité nationale
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« Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut » -colonel Schmitt-

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