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La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

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Lundi 2 avril 2007


PAR JEAN RASPAIL*


J'ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.


Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'«ils sont chez eux chez moi» (Mitterrand), au sein d'une «Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes» (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les «Français de souche» se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).


La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des «gouvernances» et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme...


Sans compter que les «Français de souche», matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de «l'accueil à l'autre», du «partage» cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites «antiracistes», conditionnés dès la petite enfance au «métissage» culturel et comportemental, aux impératifs de la «France plurielle» et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule «citoyen» du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.


Face aux différentes «communautés» qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive: c'est nous qu'on intègre à «l'autre», à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.


Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite?


Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.


Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr...


Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces «intelligents» qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.


Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication: ils confondent la France avec la République. Les «valeurs républicaines» se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand «I», l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.


Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003: «Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République...»


Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure: «Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie.» (Président Boumediene, mars 1974.)


Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse: «Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.»


*Ecrivain, romancier.


(1)Le délicat iman de Vénissieux, en vertu du jus soli, a engendré à lui seul seize petits citoyens français

par Lux publié dans : Pensée politique
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Jeudi 29 mars 2007
                                                     

 

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’époque actuelle nous est plus favorable qu’une période moins agitée. Le trouble que nous connaissons actuellement du fait de l’élection présidentielle et de ses péripéties est favorable à la réflexion politique. Nombreux sont ceux qui, même s’ils ne possèdent pas des connaissances approfondies dans ce domaine, sont amenés à se poser des questions, et des questions de fond. Quel est ce système dans lequel une personne comme Madame Ségolène Royal, toute charmante qu’elle soit mais dont l’incompétence est évidente, peut sérieusement nourrir l’espoir de parvenir au sommet de l’Etat ? Quel est ce régime dans lequel presque tous les candidats peuvent sans rougir proposer des programmes qu’ils seront, sur le plan financier, totalement incapables de réaliser ? Quel est ce système dans lequel les apparences sont reines, et les apparences les plus fugaces ? quel est ce régime dans lequel seul les mots ont une valeur, même s’ils ne veulent rien dire ? De plus en plus de gens s’en rendent compte… Il résulte de cette « répulsion intuitive » des comportements électoraux qui s’éloignent de plus en plus de la conduite d’un citoyen « conscient et organisé », comme on disait autrefois. C’est ainsi que le nombre des abstentions, des votes nuls et des votes protestataires a atteint 50 % des électeurs inscrits et qu’il est  probable que, lors de l’élection présidentielle qui commence, ces comportements réactionnaires, au sens propre du terme, dépasseront ce sommet. Il est clair en effet que les votes en faveur de Monsieur François Bayrou entrent en grande partie dans cette catégorie. Comment expliquer sinon la remarquable percée dans les sondages d’un personnage, somme toute secondaire, dont le niveau est passé de 6 -7 % il y a deux mois à 20 % aujourd’hui, sans que son programme, ou ce qui en tient lieu, ait été modifié le moins du monde entre temps. Cette avancée spectaculaire et inattendue rappelle un certain 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen a, sans que personne ne s’y attende, devancé le candidat du Parti Socialiste Lionel Jospin. Il s’agit du même phénomène de rejet instinctif du système imposé ! Les remarques ci-dessus sont très importantes, car c’est la légitimité du personnage-clé de la Vème République qui est mise en cause par ce phénomène. Songez que Monsieur Jacques Chirac, qui a réuni quelques 18 % des voix exprimées au premier tour de l’élection de 2002, ne représentait donc en réalité que 9 % des électeurs inscrits…Pas de quoi pavoiser ! Un autre phénomène encourageant est l’évolution des milieux intellectuels. Non seulement le tropisme de ces milieux en faveur de la gauche, et notamment du marxisme, commence à s’estomper, mais il ne se passe pas de trimestre sans que paraisse un livre qui se pose des questions sur notre régime politique. Le terreau est donc favorable à la graine que nous devons semer. De plus en plus de gens s’aperçoivent que ce système est intenable et incapable de nous défendre dans un monde devenu sans frontière et sans pitié. Pensez à la déconfiture d’Airbus et rappelez-vous qu’on présentait il y a quatre ans seulement cette société franco - germano - anglo - espagnole comme un exceptionnelle réussite technologique et comme un miracle européen ! La France a, plus que jamais, besoin d’un pouvoir fort et indépendant au sommet et de libertés à la base, tant au niveau individuel que dans les diverses communautés.  Nous seuls, royalistes d’Action française, sommes capables d’apporter une réponse appropriée à ce dilemme. Grâce à nos maîtres, nous savons qu’un seul régime convient à la France et aux français : la Monarchie. A nous de le faire savoir  !                                                                                                  

                                                                                                                     Georges Rousseau

par Lux publié dans : Pensée politique
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Mercredi 28 mars 2007

Pour reprendre une expression de Maurras, «  nous ne sommes pas des charlatans de la monarchie » ! Pour le prouver, nous n’hésitons pas à répondre aux objections et critiques faites par des gens de bonne foi…

 

                                Pessimistes ou réalistes ?

 

On nous dit : « Quand on vous entend, on a l’impression que les évènements vont toujours  dans le mauvais sens, que des catastrophes planent toujours au-dessus de la France, et puis, vous êtes tristes ! » Pour commencer par la fin, c’est bien mal nous connaître. Venez à nos réunions, participez à nos sorties et à nos activités et vous verrez si nous sommes tristes ! Tenez, vous verrez si nous sommes tristes le jour du mariage du Prince Jean, notre dauphin ! Le champagne coulera à flot dans nos Sections et Fédérations…Mais il y a un temps pour tout, dit l’Ecclésiaste. Un temps pour être sérieux et un temps pour s’amuser …Pour ce qui est de notre prétendue vision pessimiste, s’il est vrai que nous prévoyons souvent un avenir sombre à notre malheureux pays, ce n’est pas par quelque mauvais penchant de nos âmes, paraît-il tourmentées. C’est parce que nous sommes fondamentalement des réalistes, que notre premier souci est de connaître et dire la vérité. Un homme politique démocrate, qui veut être élu ou réélu, ne peux pas se permettre d’en faire autant. Il a tendance à gommer la réalité, lorsque celle-ci est déplaisante, qu’elle ferait peur aux électeurs ou qu’elle ne correspond pas  au programme de son parti. Alors il continue à bafouiller. Il est plus facile de répéter des slogans que de se donner la peine d’analyser, avec le sang-froid d’un chirurgien au cours d’une opération, les éléments d’un problème et d’essayer d’en prévoir les conséquences…Songez, par contraste, comme Charles Maurras a dû être malheureux, lui qui, presque seul et sans que beaucoup de gens au pouvoir ne l’ écoute, a prédit, avec une rigueur quasi - scientifique, le déclenchement de deux guerres horribles, qui ont tant coûté à la France !

 

                                    La monarchie : c’est les privilèges

 

On nous dit : « Vous voulez rétablir les privilèges » ! C’est absurde.  D’abord, il faut se rappeler que la Révolution appelait de ce nom,  le sort différent des autres ( « privilège = loi particulière » ) qui était fait sous l’ancien régime, non seulement à certaines catégories sociales, mais à toutes sortes de collectivités, par rapport à la règle générale. En se sens, la « Nuit du 4 août » a aboli, non seulement les privilèges de la Noblesse et du Clergé, mais aussi les droits, libertés et traitements spéciaux de nombreuses villes, pays, provinces, professions et corporations. Tous pareils, aucune tête de dépasse, en vertu des principes de Jean-Jacques Rousseau… En second lieu, on doit constater que, en particulier depuis 1930, la République a elle-même créé de nombreux « privilèges », c’est-à-dire qu’elle a accordé des faveurs durables à certaines catégories sociales ou à certaines professions. Pensez aux pouvoirs exorbitants, en matière de droit du travail, du Syndicat du Livre et du Syndicat des Dockers… Pensez aux avantages en matière de retraite  des  employés  de la Banque de France, de la SNCF ou d’EDF-GDF…Et surtout, comprenez que notre action n’a jamais eu pour but de rétablir les privilèges de la Noblesse et du Clergé. Il n’a jamais été question, dans l’esprit de Maurras, de bâtir une monarchie qui serait une copie servile de la monarchie  existant avant la Révolution. Même feu le Comte de Chambord, qu’on ne peut taxer de progressisme, n’en demandait pas tant, lui qui souhaitait de réconcilier la monarchie avec le peuple ! Notre but est de construire une monarchie rénovée, fondée sur les principes qui ont fait le succès des Rois capétiens – c’est-à-dire antiparlementaire et décentralisée - mais adaptée au monde moderne et capable de faire face aux problèmes actuels. Pensez-vous qu’on pourrait sérieusement proposer aujourd’hui  que les sujets du Roi - les citoyens –  soient inégaux devant les tribunaux, les impôts, le service militaire, l’administration ? Certes, nous savons que la liberté - principe n’efface pas les inégalités naturelles, mais les institutionnaliser, ce n’est pas pensable ! C’est pourquoi, d’ailleurs, nous ne parlons pas de « restauration », mais  préférons utiliser l’expression : « instauration ».

 

                                    La monarchie, c’était la famine

 

Il n’est pas question de nier la réalité des famines qui, à plusieurs reprises pendant l’Ancien régime, ont dévasté certaines régions françaises. Mais on doit chercher à  savoir pourquoi ces disettes sont survenues et pourquoi on a pas pu y remédier. Or, le travail des historiens montre que les famines de cette époque ont essentiellement des causes naturelles ou techniques. Les causes naturelles, on les connaît : c’est tout simplement l’effet du climat : ces causes agissent de tout temps, mais en outre la France monarchique, notamment sous Louis XV et Louis XVI, a connu ce qu’on a appelé une « période glaciaire », la Seine ayant gelé un hiver sur deux pendant cette période…Les causes techniques, ce sont d’abord les difficultés du transport des denrées, difficiles à comprendre pour les jeunes générations où l’on met quelques heures pour atteindre Marseille, alors que cela prenait trois semaines sous Louis XVI. Ce sont aussi les difficultés de conservation des aliments. Il résultait de ces deux causes techniques que lorsqu’une région souffrait de mauvaises récoltes, il était long, difficile et coûteux d’amener des produits alimentaires des régions épargnées par le mauvais temps ou la sécheresse. Tout cela n’a rien à voir avec le régime politique de l’ancienne France. D’autant que le bon Roi Louis XVI, loin d’être aussi benêt qu’on l’a dit, a beaucoup aidé au développement de l’agriculture, notamment en introduisant et en favorisant la culture de la pomme de terre, qui pousse dans les sols pauvres et n’a pas besoin de beaucoup d’eau. D’où il suit que les famines ont cessé au fur et à mesure de la construction des chemins de fer et de la culture de la pomme de terre. C.Q.F.D. !

 

                                     La conférence de l’IRN du 3 avril

 

Le mardi 3 avril 2007 à 20 heures à la Salle Henry de Seilhac de l’A.S.I.E.M  6, rue Albert de Lapparent ( Métro : Ségur, La Motte-Piquet, Cambronne) aura lieu la conférence mensuelle de l’Institut de la Restauration Nationale. Intitulée : « Moralement  correct », elle sera faîte, avec son talent habituel, par notre ami Jean SEVILLIA,  journaliste et écrivain. A la fin de la réunion, le conférencier dédicacera son livre récemment paru sous le même titre. Comme d’habitude, un moment convivial suivra la conférence. Participation aux frais : 5 euros. Etudiants et chômeurs : 2 euros. Amis internautes de Paris et des environs, n’hésitez pas à venir.Georges Rousseau

par Lux publié dans : Pensée politique
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Jeudi 22 mars 2007

 

 

Sniper est numéro 1 dans les ventes, voici les paroles d'une de leurs chansons.

Cliquez sur l'image pour l'agrandire.

 

par Lux publié dans : Pensée politique
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Lundi 19 mars 2007

                                                     de Laissez-les vivre à Nicolas Sarközy

 

"En choisissant le symbole inégalable de la culture de mort, Mme Simone VEIL, comme présidente de votre comité de soutien à votre candidature à la Présidence de la République, vous avez décidé de perdre l'élection présidentielle.

En cette journée internationale des femmes, vous devriez vous interroger sur les droits réels des dizaines de millions de femmes qui subissent chaque année un avortement forcé en France, en Chine, ou ailleurs.

En, conséquence, j'ai le regret de vous informer que mon suffrage ne se portera en aucun cas ni sur votre personne le 22 avril ou le 6 mai, ni sur votre parti les 10 et 17 juin."

par Lux publié dans : Pensée politique
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« Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut » -colonel Schmitt-

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