Revues

                                         

“POLITIQUE MAGAZINE” couverture25.jpg

Le numéro: 6 euros. Abonnement: normal 58 euros, étudiant 29 euros.
Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)
www.politiquemagazine.fr 

LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

L'exemplaire: 15 euros.

L’abonnement d'un an: 60 euros, étudiants : 40 euros


La Nouvelle Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

 

Pour toutes informations sur ces
publications, merci de nous
envoyer un mail.

Mardi 17 octobre 2006

 

La question de l’avortement pose celle du statut de la personne humaine. La dignité absolue de celle-ci est une donnée préalable au politique. Il n’est pas de son domaine de l’atténuer, il est par contre de son devoir de la protéger. Il n’est pas non plus de son ressort de déterminer à quel moment un embryon devient une personne ou quel individu mérite ou pas d’être considéré comme humain. L’État doit donc par prudence considérer que tout être conçu d’un homme et d’une femme, dès le moment de sa conception, est une personne humaine. Il est alors de son devoir de protéger, par un statut juridique, la dignité de cette personne, particulièrement pour les plus faibles, qui ne peuvent se défendre par elles-mêmes : embryons, enfants, handicapés, personnes âgées. Ce statut doit protéger la personne contre toute atteinte. D’abord contre tout atteinte vitale : meurtre (hors le cas de légitime défense) mais aussi avortement ou euthanasie. Mais aussi contre sa chosification : trafics humains, commerce d’organes, manipulations génétiques autres que curatives, clonage, etc.

Il est d’autre part du devoir de l’État de se soucier du devenir de la société dont il est le serviteur. Il lui faut donc favoriser la natalité ce que l’avortement ne fait à l’évidence pas.

Ceci étant dit, il ne faut pas méconnaître la détresse de certaines femmes devant des grossesses qu’elles ne peuvent assumer. Il faut donc que l’État se soucie de ce problème. Il doit le faire d’abord en facilitant par une politique familiale généreuse l’accueil des enfants par les parents. Ensuite en favorisant l’adoption. Enfin en venant en aide aux parents, et plus particulièrement aux femmes, dont la situation rend difficile l’éducation d’enfants.

D’une façon plus générale la Fédération des Etudiants Royalistes d'Aquitaine estime que l’État doit aider la famille à assumer ses charges envers les enfants, les personnes âgées, les handicapés, non seulement par des aides matérielles mais aussi en l’institutionnalisant par un statut juridique qui lui permettrait, par exemple, d’être représentée à l’Assemblée nationale. Au besoin, il a le devoir de se substituer aux familles qui ne pourraient assumer ces charges.

par Lux publié dans : Formation politique
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 9 octobre 2006
140 MILLIONS d’européens vivent en Monarchie. Mais en France... les questions sont nombreuses. Voici les réponses.


-  Qu’est-ce qu’un roi nous apportera de plus que la république ?

La royauté apportera d’abord l’unité à notre France si fracturée, et une politique de continuité qui préservera à long terme les intérêts de notre pays, sa culture, son patrimoine, ses métiers, son environnement.

-  Mais c’est dépassé, on risque de revenir en arrière !

Quand vous êtes malade, ne souhaitez-vous pas retrouver, à l’avenir, l’état dans lequel vous étiez avant de tomber malade, à savoir la bonne santé ? Vous appelez ça revenir en arrière ? Vouloir l’instauration d’une monarchie en France, ce n’est pas vivre dans le passé, c’est s’appuyer sur notre Histoire et sur notre identité pour aborder plus sereinement l’avenir.

-  Ce sera le retour des privilèges !

Êtes-vous certain qu’aujourd’hui les privilèges n’existent pas ? Allez, cherchez bien, il y en a tellement. Les privilèges n’étaient pas l’apanage des nobles. Chaque ville, chaque profession avait les siens. N’est-ce pas toujours le cas ? De plus, souvenez-vous que le roi a cherché à combattre le pouvoir des grands seigneurs féodaux et le pouvoir de l’argent. Au contraire, en république, les élus se mettent trop souvent au service des féodaux modernes que sont les lobbies et les groupes de pression, et pas du bien commun comme pourra le faire le roi !

-  La république a donné l’égalité à tous, l’oubliez-vous ?

Qu’est-ce que l’égalité ? Et comment y arrive-t-on ? En coupant toutes les têtes qui dépassent ? Si c’est niveler pour que tout le monde n’ait plus rien, sauf les apparatchiks, comme en Union Soviétique, alors non merci. Et puis, une société où tout est uniforme est proprement inhumaine. Mais c’est vrai que ce fut le rêve de certains dirigeants politiques du 20è siècle, avec leurs États totalitaires.

-  Au moins, en république, la loi est la même pour tous.

Dites plutôt que la loi est faite pour un homme uniformisé, statistiquement moyen, ce qui est monstrueux. Cela conduit à exclure de la loi ceux qui ne sont pas comme tout le monde, ou les indésirables, les inutiles. La loi uniforme conduit à l’injustice. Elle doit au contraire tenir compte des situations de famille, des métiers, des particularismes locaux. Et pour cela, il faut que tous ces gens puissent être représentés sincèrement, et non pas au travers des idéologies et des partis. Voici ce que se propose de faire La Restauration Nationale : redonner vie aux différences régionales (au sens non folklorique du terme), tout en conservant une identité Française, grâce à la personne du roi ; redonner vie à la famille, en la prenant réellement en compte, légalement, institutionnellement. Tout cela la république ne peut le faire, au nom de l’égalité des individus.

-  Certes mais pour ce qui est des Juifs et des femmes ?

Ce serait oublier l’importance des femmes avant la Révolution. C’est la révolution et l’Empire qui les ont rendues civilement mineures, en cherchant à imiter le droit romain. Et puis, il y avait énormément de Juifs dans les administrations de province. Aux Etats Généraux de 1789, les Juifs votèrent, et envoyèrent leurs cahiers de doléances. A Bordeaux, l’un d’eux faillit même être élu député du Tiers-état. Quant à l’antisémitisme et à la misogynie, ce sont des mots qui n’ont pas de sens sous la monarchie, et qui vont justement prendre toute leur force dans ce XIXè siècle si épris de Liberté théorique, et tellement républicain.

-  Peut-être, mais au moins la république a réussi à uniformiser les lois, les coutumes, même la langue, alors que c’était sous l’Ancien Régime un fouillis incroyable.

Il est vrai que sous l’Ancien Régime nos rois n’ont pas cherché à homogénéiser à tout prix la société française. Ils ont construit patiemment la France, sans avoir recours à la Terreur ou à l’extermination comme l’a fait la république, dont le résultat, en France comme dans ses colonies, est de s’être acharnée à détruire les particularismes et les différences régionales, enlevant à notre pays comme aux pays colonisés une partie de leur âme. Sous la royauté, ces différences seront par nature respectées, parce que l’unité autour de la personne du roi est plus forte que tout, comme c’est le cas au royaume de Belgique. Sans cela la France finira par se dissoudre, mais après tout ne serait-ce pas la finalité de la république ?

-  Mais le roi, c’est un tyran !

Cela n’est jamais arrivé en 1300 ans de monarchie française, et il y a assez de barrières dans les institutions de la royauté pour rendre impossible un tel événement. Ce sont les républicains qui accusaient Louis XVI d’être un tyran, alors que celui-ci a même refusé de faire tirer sur les émeutiers qui enfonçaient ses portes ! Les révolutionnaires ont liquidé des centaines de milliers de personnes parce qu’elles n’étaient pas d’accord avec eux. Qui est le tyran ? De toute façon, il suffit de comparer :

Guillaume II est-ce la même chose qu’Hitler ?

Sihanouk est-ce même chose que Pol Pot ?

Le Shah, est-ce même chose que Khomeyni ?

Louis XVI est-ce même chose que Robespierre ?

Nicolas II, est-ce même chose que Staline ?

La république, elle, est plus que tyrannique, elle est totalitaire, sur les corps ou les âmes. Depuis les années 1880, elle enseigne aux élèves une histoire tronquée, falsifiée, trompeuse. Elle a endoctriné des générations entières, montrant une vision purement négative de la monarchie, et de nos jours, une image négative de la France, dans une sorte de masochisme abjecte.

-  Mais le roi ne fera les lois qu’en fonction des ses intérêts !

Est-ce que vous connaissez dans votre entourage ne serait-ce qu’une personne capable de croire que les hommes politiques actuels se préoccupent sincèrement de l’intérêt des citoyens ? Non. Ils ne font jamais de loi contre leur intérêt ou contre les intérêts de ceux qui les ont fait élire. Le roi, au contraire, a déjà le pouvoir. Il sait que ses enfants l’auront aussi. L’intérêt du roi est le même que celui du pays sur lequel il règne. Quel intérêt aurait-il de régner sur un pays appauvri ? Aucun. Certains diront qu’un roi de France peut faire ce qu’il veut. Qu’ils méditent ces paroles. Monsieur Chirac a actuellement plus de pouvoir que Louis XIV. Un roi de France est responsable, et s’il se montre parjure à un certain nombre de serments et de lois, ses sujets sont délivrés du serment de fidélité, alors qu’un président jouit de l’immunité. La république est un régime irresponsable.

-  Mais si le roi est fou ?

La président de la république Paul Deschanel n’était-il pas fou ? En mille ans de Monarchie, le cas c’est peut-être présenté avec Charles VI. En réalité, il était malade. De plus, un roi ne gouverne pas tout seul. Il a des conseillers, lesquels sont tenus par une institution. Même malade, la seule présence du roi assure la stabilité du pouvoir. C’est là un avantage de l’institution royale. Par contre, c’est sous la république de Weimar qu’Hitler a été élu. Et Danton, et Robespierre avec la Terreur et tous ses massacres.

-  Et si le roi est incompétent ?

Même d’intelligence moyenne, le roi est élevé dès l’enfance pour son métier de roi. Aujourd’hui nous élisons les meilleurs... candidats, et les meilleurs candidats font rarement les meilleurs responsables politiques. Par exemple, si Henri III avait été élu, il aurait fini par être renversé par le duc de Guise, ultra populaire à un moment donné, anti-protestant acharné, et qui n’aurait pas manqué de rallumer la guerre civile. De plus, les rois peuvent s’entourer des meilleurs hommes : Suger, Sully, Colbert. Tandis que les hommes politiques miseront plutôt sur des médiocres car ils ont trop peur de la concurrence. Tenez, si Louis XIII avait été élu, jamais il n’aurait gardé Richelieu. Et ne pensez-vous pas que le système actuel est par nature incompétent avec des majorités qui font et défont ce que les autres ont fait et défait juste avant ?

-  Et la liberté ? Devrons-nous toujours penser comme le roi ?

Heureusement que non ! Mais c’est aujourd’hui, en France, que nous ne sommes pas libres de penser et d’écrire ! L’intérêt d’un politicien est d’être réélu, donc de plaire au grand nombre puis de faire entrer tout le monde dans une pensée la plus unique possible. Le moyen le plus facile est la démagogie et la propagande. Le roi n’a pas besoin de ça puisqu’il ne dépend pas de l’élection. Il a au contraire besoin, pour bien gouverner, que les citoyens s’expriment et délèguent leurs représentants.

-  Justement, à propos de Liberté, la république nous l’a donnée.

Mais cette liberté là, c’est encore de la démagogie ! C’est faire croire à chacun qu’il peut faire ce qu’il veut ! La Liberté, avec un grand « L », lorsqu’elle est unique, mène à l’absence de libertés concrètes et réelles. Un roi de France, au contraire, s’attachera aux vraies libertés. Il pourra les préserver en étant justement le garant de règles qui se placent au dessus de lui-même et des intérêts particuliers. La France a toujours été pleine de libertés dans ses métiers, ses régions, ses villes, ses universités, ses écoles. Elles ont disparu ! Tenez, justement, croyez-vous que dans les écoles, aujourd’hui, les professeurs qui veulent bien faire leur travail sont vraiment libres ?

-  Et les droits de l’homme ?

D’abord, l’histoire de nos rois est remplie de ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui des progrès des droits de l’homme, au sens le plus naturel. La disparition du servage, la création des jours fériés (que la république veut supprimer), la dignité des femmes et des enfants, etc. Ce n’est pas la monarchie qui a rendu la femme mineure, ce n’est pas la monarchie qui a envoyé des enfants dans les mines, ce n’est pas la monarchie qui a créé un esclavagisme industriel. Ensuite, on parle toujours des droits ou des devoirs de l’homme, mais jamais de ses BESOINS : la paix, la prospérité, la justice. Or le roi est pour la paix (il ne fait pas des guerres pour des raisons électorales ou idéologiques, comme la République française où la « communauté internationale »). Le roi est pour la prospérité ; ce n’est pas un idéologue socialiste ou ultra-libéral. Le roi est pour la justice ; son souci est l’unité de son pays, et il sait bien que cela passe par la justice, alors qu’un président de la république divise les Français par sa simple désignation, et donc favorisera toujours un bord par rapport à un autre.

-  Mais tout de même, la royauté, c’est un peu le pouvoir donné à l’Eglise ?

Certainement pas. Les rois de France ont toujours combattu les empiétements du Pape, même Saint-Louis ! Pourquoi un roi aujourd’hui agirait-il différemment ?

-  Alors quelle est votre position vis à vis de l’Eglise ?

Excusez-moi, mais j’aimerais tout d’abord que vous parliez des églises, car nous ne sommes pas tous catholiques. Et des membres de la Restauration Nationale, juifs ou protestants par exemple, sans parler des agnostiques, n’ont pas du tout l’intention de se voir imposer une confession. En revanche, l’institution royale est chrétienne, parce que la France est naturellement chrétienne, et parce que le roi doit forcément se référer à une loi qui le dépasse. La loi civile ? Elle n’est que le reflet des modes, des passions et des pulsions du moment, dont notre XXè siècle a fait la malheureuse expérience.

-  La république, c’est l’unité, parce que le vote exprime la volonté générale.

Mais c’est tout le contraire. En France, la république, c’est la désunion. D’abord la volonté générale, ça n’existe pas. Le vote n’exprime que la somme mathématique de points de vue individuels. Ensuite, chaque élection présidentielle est une grande défaite pour la France, car c’est la victoire d’une partie de la population sur une autre, donc une division. La république fonde son existence sur la division.

-  Mais sous l’Ancien Régime, les élections n’existaient pas.

Au contraire, on votait beaucoup, mais sur des sujets locaux et concrets : dans les paroisses, les villages, les métiers, les provinces. Et les états-généraux ? La république n’a rien inventé. Et d’ailleurs, c’est intelligent de faire voter ensemble des électeurs qui partagent les mêmes préoccupations. Aujourd’hui, la république centralisatrice n’arrive pas à laisser s’exprimer les citoyens dans des élections qui les concernent directement sans que cela ne devienne une affaire de conquête du pouvoir organisée par de grands partis. La république finit par mettre tout les Français dans le même moule. De toute façon, nous ne sommes pas tournés vers l’Ancien Régime. La Restauration Nationale n’imagine pas la politique sans assemblées élues, mais avec une vraie représentation, sincère. La représentation politique fait partie des mœurs, elle est même vertueuse si on ne lui fait pas faire n’importe quoi.

-  Admettons, mais au niveau national, vous ne voulez tout de même pas remettre en cause le suffrage universel direct ?

Quel est le sens du suffrage universel direct à l’échelle d’un pays ? Il fait le jeu des partis, il favorise les idéologies et la démagogie, il évacue les vrais problèmes. De plus, le système s’en sert pour faire croire que le pouvoir vient exclusivement du peuple, et, avec un peu de propagande et beaucoup d’argent, il fait ce qu’il veut. Et pourtant, nous ne remettons pas en cause le suffrage universel pour représenter les Français, mais il ne doit pas être utilisé pour tout et n’importe quoi.

-  Parlons un peu des apports de la république ; elle nous a appris à lire.

Ce qui est faux ! Dès Louis XIV, des édits sont promulgués pour que chaque ville se dote d’écoles. Les écoles de la république, avec ses hussards noirs, a appris à des générations d’enfants une histoire tronquée, falsifiée. Les Philosophes, tant épris de Liberté, demandaient la fermeture des écoles populaires, c’est ironique, n’est-ce pas ? Et puis, regardez un peu le désastre : un nombre impressionnant d’enfants ne lisent pas couramment en 6ème. Ne croyez-vous qu’avec autant de moyen et moins de dogmatisme, la monarchie ne pourra pas faire mieux ?

-  La république nous a donné la prospérité.

La France était avant la révolution la nation la plus prospère d’Europe, et la plus en avance scientifiquement et techniquement au monde, devant l’Angleterre. La Révolution a tout bouleversé. Aujourd’hui, la république a 1000 milliards d’euros de dette. C’est ça la prospérité ? La république développe de la pénurie de manière institutionnelle. Ce qui compte, ce sont les réélections. Tenez, une politique économique a besoin de nombreuses années pour porter des fruits, mais les mandats électoraux sont bien plus courts que cela. Alors, la croissance est essentiellement liée au sacro-saint principe de consommation. Ceci est moins vrai dans une monarchie, car le Roi, de part sa position, peut se permettre de regarder vraiment loin, et l’argent de l’Etat, il ne veut pas s’en servir pour assurer sa réélection, mais il veut transmettre à son successeur un pays prospère.

-  Mais tout de même, un roi, c’est un personnage inaccessible, entouré de nobles !

Sous Louis XIV, n’importe qui pouvait voir le roi. On louait même une épée et un chapeau à ceux qui n’en avaient pas comme on prête une cravate pour entrer dans certains restaurants, car c’était l’usage. Vous imaginez les risques que le roi prenait pour ne pas se dérober ? Allez frapper à la porte de l’Elysée pour voir ! Et puis, tout le monde pouvait devenir ministre du roi. Le père de Colbert vendait des draps. Tous les rois avaient des gens du peuple parmi leurs conseillers. Aujourd’hui, tant de ministres sont énarques et fils d’énarques ! Et puis la noblesse, c’est de l’histoire ancienne. Elle provenait de la féodalité qui n’a été liée à la monarchie que par l’histoire. N’y a-t-il pas aujourd’hui des sortes de féodalités de l’argent beaucoup plus éloignées du peuple que ne l’étaient les petits nobles de province ?

-  Ce qui me gêne, tout de même, c’est l’hérédité.

Mais tout est héréditaire : les chanteurs, les acteurs, les énarques, les médecins, les artisans, et ça ne choque personne ! Dans une monarchie, l’hérédité apporte quelque chose de plus : la continuité, la préservation des vrais intérêts du pays, à long terme. Les querelles et les appétits de pouvoir existeront toujours, il ne faut pas se leurrer, mais ils seront limités par le roi lui-même : lui, son pouvoir, il l’a reçu, il le transmet, tout simplement.

par Lux publié dans : Formation politique
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 21 septembre 2006

L'ABC du royalisme social a été rédigé par Firmin BACCONNIER en 1909! Ce texte présenté sous forme de questions-réponses, est une très bonne approche de la politique et de l'état d'esprit des royalistes sur la question sociale au début du siècle dernier.
  Même si ce texte n'est plus forcément d'actualité, il n'empêche que certaines solutions proposé pourraient être encore envisageable de nos jours!

ABC du royalisme social :

 

ABC_du_royalisme_social_blog_1.pdf

 

par Lux publié dans : Formation politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 29 mai 2006

 

Peu après sa fondation en 1955, La Restauration Nationale (Centre de propagande royaliste et d’Action française) énonçait les principes qui allaient guider son combat pour la France dans la fidélité aux maîtres de l’A.F.

 

  Au moment où le régime est en pleine décomposition, ces principes demeurent plus que jamais d’actualité.  

 

 

Principes fondamentaux

du royalisme d’Action française

 

 

 

1°/ Sans un ORDRE POLITIQUE, il n’est, pour les hommes vivant en société, ni sécurité, ni bonheur, ni honneur.

 

2°/ Seule la NATION constitue une communauté assez complète, assez vaste, assez durable pour permettre aux hommes de créer dans un effort historique les lois, les mœurs et les œuvres de la civilisation humaine.

 

3°/ Le RÉGIME RÉPUBLICAIN met la France en danger de mort.

 

4°/ La restauration de la MONARCHIE TRADITIONNELLE peut seule sauver la France.

 

 

                      Ce ne sont pas là des affirmations gratuites : la nocivité mortelle de la République, la bienfaisance réparatrice de la Monarchie de démontrent.

 

 

 

La RÉPUBLIQUE rend impossible, en France, l’ordre politique ; elle ruine la communauté nationale dont elle déchire l’unité et à laquelle elle interdit toute continuité historique.  Par ses doctrines de base, le LIBÉRALISME  et la DÉMOCRATIE, elle sape le pouvoir de l’État.   Le libéralisme, en effet, croit assurer les libertés en supprimant l’autorité qui les protège, et la démocratie prétend obtenir le bien du peuple en livrant la décision sur ses problèmes vitaux aux fluctuations d’une opinion incompétente et manœuvrée.

 

  Soumis à ces faux principes, le régime républicain apparaît comme LE DÉSORDRE POLITIQUE ÉRIGÉ EN SYSTÈME.   Il ruine le pouvoir abandonné aux luttes des partis.  Il prive l’État de la liberté, de l’autorité et la continuité de l’action politique.  Il l’invite en même temps, par démagogie électorale, à se mêler de tous les détails de l’existence privée et paralyse la vie du pays par un dirigisme étouffant.  Ce régime est donc un péril permanent pour l’indépendance et  l’unité de la Nation dont il livre la direction à des oligarchies anonymes, aux puissances d’argent, aux groupes de pressions étrangers.  Il entretient entre les Français, de classe et de d’opinions différentes, une guerre civile sans fin.

 

  LA POLITIQUE RÉPUBLICAINE est à la mesure de ces faux principes et de ce régime meurtrier.  Elle nous a valus de sanglantes guerres mal préparées, cinq invasions en 150 ans, des luttes fratricides, des révolutions.  Hier, elle a liquidé notre empire.  Demain, elle soumettra notre peuple au joug d’autres peuples. 

Si les Français ne renversent pas la République, la République tuera la France.  Tout déclin de la fille aîné de l’Église, est un malheur pour la civilisation.

 

 

 

 

  LA RESTAURATION DE LA MONARCHIE peut, seule, sauver la France.  L’intérêt national requiert, en effet, avant tout, le bienfait d’une autorité dont la désignation n’entraîne pas de brigues et de difficultés : l’hérédité monarchique a permis aux Capétiens de faire l’unité française, les grands redressements furent, dans notre histoire, l’œuvre de la Royauté.  Le Roi peut seul demain assurer l’unité de commandement et l’indépendance du pouvoir sans étouffer les libertés.  Au contraire, n’ayant pas à se soucier d’une clientèle, il pourra décentraliser et présider à la renaissance d’une vie spontanée de toutes les « républiques » locales et professionnelles.

  La société humaine se compose de familles, non d’individus : n’est-il pas naturel que la première magistrature soit exercée par un père ?  L’intérêt de sa famille s’identifiant avec celui de l’État constitue la meilleure garantie de compétence, la meilleure sanction de responsabilité.

 

  La France et ses prolongements d’Outre-Mer sont menacés par les menées de la subversion et d’un faux régionalisme que favorise le régime républicain.  Mais en face des désordres malfaisants du PAYS LÉGAL, les forces saines du PAYS RÉEL, libérées du régime oppressif, produiront une fois de plus un de ces sursauts de résurrection nationale, si fréquents dans notre histoire.

 

  Tout s’impose aux Français clairvoyants de conclure sans retard, avec LA RESTAURATION NATIONALE, qu’il faut abattre la République et restaurer la Monarchie héréditaire incarnée par l’héritier des quarante Rois qui, en mille ans, ont fait la France.   

 

par Lux publié dans : Formation politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 14 avril 2006

Le Café Bleu a reçu Maître TREMOLET de VILLERS avec le plus grand intérêt et une certaine avidité concernant la question qui a été le fil directeur de la soirée et qui s’est révélée fondamentale pour aborder les problèmes actuels de notre société. Notre invité, après sa fulgurante analyse de "l’être français", a répondu aux multiples questions qui lui ont été adressées, avec objectivité et surtout avec beaucoup d’espoir dans l’évolution de la France.

La qualité du débat qui a suivi la conférence est une source de satisfaction et de motivation pour les organisateurs.

 

Qu’est ce qu’être Français ? Cette question est plus que jamais d’actualité. Elle se pose aux Français de souche comme aux immigrés. Ces immigrés qui se la posent eux-mêmes et qui la posent aux institutions, sans obtenir de réponse.

C’est une question qu’il faut se poser à la fois d’un point de vue personnel et national.

CESAR disait des Gaulois : "Ils aiment la parole, les armes et la gloire."

D’autres ont dit de ces mêmes Gaulois  qu’ils sont réservés et casaniers.

Leur image est multiple et paradoxale. Elle ne peut être définie par des critères catégoriels et figés.

Etre Français, c’est parler français. Or la langue charrie la pensée. Elle définit l’être d’une personne.

C’est aussi le sang versé pour la sauvegarde de l’unité du pays.

L’essentiel de la France, c’est sa géographie, son sol et son histoire.

 

Aujourd’hui, on est Français quand on naît sur le territoire français, par le droit du sol. Cela veut dire que ce sol a des droits.

On parle de terre d’Islam pour définir une zone géographique sous l’influence culturelle de l’Islam. Quand on naît sur cette terre, on est pris par tout le culturel qui constitue cette terre.

Il en est de même pour le sol français. Le sol français est le sol le plus anciennement habité du monde (une des plus anciennes traces d’habitations à La Chapelle aux Saints entre la Dordogne et la Corrèze découverte au 19e).

 

Ce sont les monuments qui font l’homme, qui marquent son passage et sont un témoignage de sa chair et de son sang.

Le sol est humanisé et forme les hommes, même ceux arrivés par hasard.

 

Il y a plusieurs faits essentiels concernant la France, qui ont fait son être personnel et communautaire ; naturel et surnaturel.

Etre né Français est exceptionnel dans l’histoire du monde. Cela confère des obligations. JEAN-PAUL II est venu sept fois sur notre territoire pour rappeler les devoirs de la France. Ce qui était vrai concernant les fondements politiques de notre pays il y a quinze siècles est vrai aujourd’hui.

Le baptême de CLOVIS le jour de NOEL 496 est le fondement de la France.

Les Francs étaient les auxiliaires des légions romaines. Ils étaient peu nombreux, mais forts et braves. CLOVIS s’est retrouvé encerclé par de saints évêques et par sa sainte femme Clotilde (patronne du Café Bleu). Le principal instigateur de ce "complot de saints" fut l’évêque saint REMI qui disait de lui-même qu’il aimait trop CICERON et SENEQUE, ce qui prête à penser que nous n’étions pas en des temps barbares et sauvages et que la civilisation gauloise fournissait des intellectuels cultivés et civilisés. C’est la chute des structures romaines qui a libéré la violence civile. Le choix de St REMI, outre son inspiration divine, s’est fait de manière parfaitement réfléchie. Il est en face de changements majeurs dans l’ordre de la société de l’époque, et le recours à ce Roi Franc est La solution. Au commencement, en France, le Roi est nu, dépouillé dans la fosse baptismale, puis il revêt les attributs royaux. La France est née d’un baptême contrairement à l’ordre naturel qui veut que l’on naisse physiquement pour ensuite naître à la grâce, lors du baptême. Le Royaume de France est né longtemps après le baptême de CLOVIS, ce qui est différent d’une nation préexistante qui aurait été catholicisée. La légitimité de la France, en tant que nation, est son baptême. Tout s’est construit autour. JEAN-PAUL II l’a dit en expliquant que sa légitimité horizontale (sur les hommes) lui vient de sa légitimité verticale (qui vient de Dieu). La France n’est pas uniquement un royaume de ce monde. D’où les liens serrés qu’elle a avec Dieu, ce qui confère beaucoup d’obligations et de contraintes lorsque l’on est un Français conscient de l’être de la France et désireux d’œuvrer pour le bien commun. Si on adhère à cette réalité, on œuvre à faire monter la France très haut, et soi avec. Si on rejette cette réalité, tout tombe très bas. Etant très liée à l’Eglise dans son histoire et dans son être, la France n’est pas demi-mesure, tout comme Dieu vomit les tièdes.

JESUS-CHRIST est Roi de France ; le Roi n’est que le lieutenant de JESUS-CHRIST en France. C’est en ce sens que la France est la Fille aînée de l’Eglise car elle est la première nation à avoir reconnu JESUS-CHRIST comme suzerain, par l’intermédiaire de CLOVIS.

Il y eu quatre procès de Jeanne d’ARC. Et durant ces procès successifs, cette accusée de 19 ans mit ses juges et détracteurs en déroute, juges qui étaient pourtant des docteurs de Sorbonne (qui avait abrité deux siècles auparavant St Thomas d’AQUIN), donc rompus aux joutes verbales les plus subtiles et aux raisonnements les plus fins. Cette jeune fille ne pouvait être que très intelligente et habitée par un esprit supérieur. Le Royaume de France devait revenir à un prince français légitime et Jeanne d’ARC est allée chercher CHARLES VII, vrai prince de France, pour éviter un Roi anglo-français. Ce royaume devait rester français d’après la cour céleste. La seule explication du souci qu’a le Ciel de garder le Royaume de France à un Roi français est que ce royaume a une vocation spéciale dans le salut des âmes qu’il abrite mais aussi des âmes qui se tournent vers lui. Il est une première marche vers le Royaume Céleste. Jeanne d’ARC a demandé à CHARLES VII de faire donation du Royaume de France à Dieu devant notaire, ce qu’il a fait et elle le lui a rendu au nom de " Messire Dieu " ; geste marquant le fait que pour redevenir Roi de France, CHARLES VII doit reconnaître n’être que le dépositaire de ce royaume devant Dieu.

La France est la Fille aînée du nouveau monde (après celui des empires) car elle est la première des royaumes temporels de JESUS CHRIST. Elle est comparée par tous les Papes au Royaume de Juda qui a vu naître DAVID, et JESUS-CHRIST. Il existe une filiation mystique entre les Rois de Juda et les Rois de France. Cette filiation est représentée sur la façade de NOTRE-DAME de Paris. Il est à noter que les représentations de la lignée des Rois de Juda et de France ont été les premières cibles lors des destructions révolutionnaires du patrimoine historique et religieux français. Le sacre du Roi de France est copié sur celui du Roi DAVID. L’Eglise étant la nouvelle Israël (après la Rédemption), le peuple choisi par Dieu après la nouvelle alliance, la France, où cette Eglise est tant soutenue, a un rôle privilégié.

Nous avons renié cette ascendance à la Révolution avec des caractères idéologiques expliqués par la volonté de désacraliser ce qui était sacré pour s’affranchir du passé, mais avec d’autres caractères inexplicables. Par exemple, le sort de LOUIS XVI, Marie-Antoinette et LOUIS XVII, dans leur horreur, est inexplicable. Joseph de MAISTRE y voit l’œuvre de Satan. Un tel débordement de haine (l’amour retourné par l’orgueil et la jalousie) ne peut avoir qu’une origine surnaturelle dans la précision et la méthode avec lesquelles il a touché implacablement ses cibles. Les massacres de septembre sont de même inexplicables. Il faut savoir que les méthodes et l’organisation employées pour la Révolution ont servi d’exemple et ont été les premières du genre dans leur capacité à terroriser un peuple. Lénine a médité sur la Terreur pour la reproduire à la lettre en y ajoutant une efficacité supplémentaire en URSS.

Jean-Marc VARAUT a dit : "Dans le bruit des roues de la charrette qui emmène LOUIS XVI à l’échafaud, j’entends déjà les trains d’Auschwitz."

André FROSSARD a dit : "Le crime contre l’humanité commence à partir du moment où on tue quelqu’un pour ce qu’il est."

Durant les régimes et restaurations suivants, on ne retrouve plus la plénitude ni l’unité qui régnaient jusqu’alors en France. Le lien qui existait entre la famille régnante et le peuple n’a pas d’équivalent ensuite. Aujourd’hui, l’Eglise n’a plus le Royaume de France face à elle, et il lui manque. LEON XIII (le Pape de la reconnaissance de la République française par l’Eglise) avait exalté le baptême de la nation française lors du 14e centenaire du baptême du Roi Franc (voir encyclique sur "la noble nation française"), ne parlant pas de CLOVIS par souci diplomatique pour ménager la susceptibilité républicaine de la France d’alors. Il est intéressant de remarquer que JEAN-PAUL II a exalté le baptême du Roi CLOVIS en 1996, ne pouvant cette fois-ci honorer le peuple français, ses mérites et son histoire, pour ménager notre esprit autodestructeur et éviter des polémiques. Le Pape nous avait exhorté à garder l’âme française comme un trésor lors de cette visite à Reims.

La France est un moment temporel du royaume des Cieux. Comme la Mère, la Fille aînée subit les tribulations que JESUS-CHRIST a subies. De même que l’Eglise, le Royaume de France, aujourd’hui, est humilié. Quand l’Eglise est triomphante, le Royaume de France est triomphant.

 

Etre français aujourd’hui, c’est affirmer au monde que toute politique qui ne se rattache pas à une mystique n’est pas humaine. C’est proclamer que le CHRIST est Roi de France. Il faut prendre conscience que nous avons une vocation à montrer l’exemple, à diriger. Le Royaume de France (jusqu’à aujourd’hui) est celui qui a fourni au monde le plus de missionnaires. Nous avons une vocation à manifester au monde la vérité. Il faudrait que nous remplissions ce rôle de phare.

JEAN-PAUL II a dit durant un voyage en France : " France, éducatrice des peuples, es-tu restée fidèle aux promesses de ton baptême ? ", et devant le malaise palpable de la foule, le bon St Père a ajouté : "Je ne condamne pas, mais c’est mon devoir de vous rappeler votre mission."

Saint PIE X a dit en parlant de la France : "Comme SAUL, il te sera demandé : Pourquoi me persécutes-tu ? "

La politique, en France, a toujours été le souci du règne de l’ordre, de la paix. Le prince capétien ne cherche pas la performance économique ou matérielle, mais la prospérité.

 

Dans la constitution du Royaume des Francs, il est écrit en premier : "Vive le CHRIST qui aime les Francs". C’est un cri d’amour. On mesure la faiblesse de la constitution républicaine dans sa capacité à rassembler de manière constructive par rapport à la constitution franque.   . Le principe de l’égalité est mis en déroute quotidiennement dans les organisations humaines. Il suffit d’observer le fonctionnement de la hiérarchie dans une entreprise ou dans l’armée. Et devant la justice idéologique et affichant ses convictions au mépris de la neutralité requise, point d’égalité.

. Il ne faut pas séparer le royaume des Cieux et le temporel, mais seulement les distinguer. La société doit être chrétienne, non pas seulement les sujets. D’où la grande souffrance de l’Eglise qui ne peut laisser partir le temporel hors de son influence. La doctrine sociale de l’Eglise s’inscrit dans cette volonté de rendre à Dieu la place qui lui est due dans la vie de chaque société.   JEAN-PAUL II a fait de la doctrine sociale de l’Eglise le pilier de son pontificat. Il a dit : "Ouvrez les portes de l’économie et du social au CHRIST !!"

Chaque génération est appelée à refaire le royaume de France, que le roi soit présent, absent, ou en attente.

L’histoire de l’Eglise est une suite de chutes et de résurrections. Il a fallu l’hérésie d’Arius pour mettre au point le dogme de la double nature du CHRIST. Il a fallu l’hérésie protestante pour mettre au point le dogme de l’unité indivisible de l’Eglise. Aujourd’hui, l’hérésie est la séparation entre le temporel et le spirituel. La première instigatrice et victime de cette erreur est la France elle-même. Au lieu de s’acharner dans de fausses directions, il faut faire admirer la France. L’histoire du sol avec la religion catholique peuvent arriver à franciser les nouvelles populations. La race française est beaucoup moins biologique que culturelle.

 

L’action politique aujourd’hui est une action culturelle qui vise à faire reconnaître à une élite que le Royaume de France est là et qu’il l’attend. Il faut donc travailler à une Instauration du Royaume de France, et non à une Restauration.

Le Prince Jean de France dit : "Je suis prêt à assumer la totalité de ma vocation."

Autrefois, les ambassadeurs de Venise, qui détenaient une connaissance unique des cours européennes, disaient : "Ce qui distingue la famille royale de France des autres, c’est l’amour que le peuple lui porte."

C’est dans ce sens que le Duc de Vendôme agit en allant à la rencontre des Français au quotidien.

Les catholiques doivent prendre la tête du renouvellement de la politique.

par Lux publié dans : Formation politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Citation

undefined

 


« Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut » -colonel Schmitt-

Recherche

Blog : Collectionneurs sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus