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Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)
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LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

L'exemplaire: 15 euros.

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La Nouvelle Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

 

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Vendredi 29 juin 2007

 

 

Après avoir visionné ce document, les gaullistes devraient éprouver un sentiment de honte à l’égard de leur idole responsable de ce drame.

 

http://www.denisdar.com/lois/disparues.php

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Lundi 14 mai 2007

 


La démocratie
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Lundi 14 mai 2007
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Jeudi 26 avril 2007

Pour voir le clip, cliquez sur ce lien

Ne me parlez plus jamais,
Du chemin des églantiers !
Et pourtant, Dieu que j’aimais,
T’y rejoindre ma dulcinée !

Déjà tout petit garçon,
Je venais tous les matins,
Entre les fleurs d’ajonc,
Pour courir avec mon chien.

J’avais bien quinze printemps,
Lorsque j’ai prêté serment,
De combattre pour mon seigneur,
La main droite sur le cœur.

Et puis les prés ont fleuris
De centaines de fusils,
Et j’ai gagné les forêts,
Mon seigneur à mes côtés.

C’est dans l’ombre des pommiers
Qu’on avait dû se quitter.
Tu m’as dis : « Petit berger,
Ici même je t’attendrais ! »

Le pinson peut bien chanter !
Bientôt je ne l’entendrais plus !
Déjà ma vue est brouillée
Par des larmes de refus.

Ne me parlez plus jamais,
Du chemin des églantiers !
J’étais venu t’y trouver
Lorsque la nuit est tombée.

Une cocarde rouge sang,
Cachée derrière un rocher,
Hélas ! M’a fusillé le flanc,
Tout près de notre pommier.

Si la République est telle,
Qu’elle doit te faire pleurer,
Alors ma toute belle,
Adieu la fraternité !

J’avais mis en signe de paix,
Au canon une fleur des champs,
Blanche pour ma bien aimée.
Elle sera rouge de mon sang !

Moi pauvre petit Chouan !
Condamné à m’en aller,
Sur un chemin beaucoup plus grand
Que celui des églantiers.

Mais viendras-tu au levant,
Entre la ronce et le rosier ?
Moi je m’en irais mourant.
Jusque là, je t’attendrais !

Ne me parlez plus jamais,
Du chemin des églantiers !
Et pourtant, Dieu que j’aimais,
T’y rejoindre ma dulcinée !

T’y rejoindre ma dulcinée…

par Lux publié dans : Histoire
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Jeudi 15 février 2007

 

 

Octobre 1792. Alors que la Révolution triomphe à Paris, en Vendée le peuple résiste aux idéaux révolutionnaires qui bafouent coutumes et traditions religieuses.

Le jeune Julien Dampierre arrive dans un petit village de Vendée où il doit travailler comme palfrenier chez Forestier, un maître d'armes. Pour les beaux yeux d'Ariane, la fille de celui-ci, il abandonne sa neutralité et se lance à corps perdu dans le combat qui oppose, en une sanglante lutte fraticide, républicains et royalistes.

Sans parti pris, Yves Swolfs, natif de Belgique s'est documenté sur cette période charnière de l'histoire de France que sont les guerres de Vendée. Son dessin précis et efficace place d'emblée cette série historique parmi les meilleures du genre.

"Autant le héros traditionnel approche de la perfection, autant Dampierre correspond à un type de personnage moins idéalisé, plus vulnérable". Ainsi est défini ce "héros moderne" dans l'intéréssant dossier publié à son sujet par le Conservatoire départemental des musées de Vendée, en 1989.

La série Dampierre apparaît fin 1987 dans la revue Vécu et est reprise en albums dès l'année suivante aux éditions Glénat. Après avoir réalisé seul les 2 premiers épisodes, Yves Swolfs décident fin 1991 de confier à son compatriote Eric la réalisation graphique de Dampierre, dont il continue d'écrire le scénario.

 
par Lux publié dans : Histoire
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« Anne-Lorraine, tu as mis la barre très haut » -colonel Schmitt-

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