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Le numéro: 6 euros. Abonnement: normal 58 euros, étudiant 29 euros.
Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)
www.politiquemagazine.fr 

LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

L'exemplaire: 15 euros.

L’abonnement d'un an: 60 euros, étudiants : 40 euros


La Nouvelle Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

 

Pour toutes informations sur ces
publications, merci de nous
envoyer un mail.

Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 16:52

Pour la 4ème année consécutive, l'association « Oui à la Vie » organise une grande marche pour la Vie et la famille dans les rues de Bordeaux. Celle-ci aura lieu le samedi 24 mars 2012, avec un départ à 14h00, Place des Quinconces.

Merci de faire circuler l’information autour de vous.

 

http://www.ouialavie.fr/
https://www.facebook.com/event.php?eid=100853273358643

Par Lux - Publié dans : calendrier
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 10:53

                                CATHOLIQUES POUR LES LIBERTÉS ÉCONOMIQUES (C L E )

                                       5, rue Dufrenoy 75116 PARIS

 

NOUS AVONS L’HONNEUR DE VOUS INVITER A

LA CONFÉRENCE-DÉBAT QUI AURA LIEU

LE JEUDI 8 DECEMBRE 2011 à 18 H 30

Salle de l'Am 6 rue Albert de Lapparent 75007 Paris

(métro Sèvres Lecourbe)

et aura pour sujet

                                            FAUT-IL SORTIR DE L'EURO ?

Il sera traité par

MONSIEUR JEAN-JACQUES ROSA

Professeur émérite des Universités

Entrée libre ; paf 15 euros

Par Lux - Publié dans : Formation politique
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 10:52

 

Nos lecteurs réguliers sont habitués à souffrir de la formidable usine à gaz législative que leur infligent les membres de la « Caste » depuis longtemps au pouvoir, lesquels se rattachent à divers partis. Cet ouragan de lois participe à la paupérisation de la France et des Français, ceci dans une croissance ridiculement plate.

Ils ne saisissent pas toujours l'existence d'une autre tornade dévastatrice,

à savoir l'économie administrée, instrument favori de la même Caste. Elle utilise des termes précis comme « boîte à outils », « dispositifs », « volontarisme étatique », « coups de pouce », « mesurettes », ou autres, qui manifestent le désir violent de tout soumettre dans la vie nationale à une sorte de dictature diffuse.

L'industrie automobile est actuellement sur la sellette. Sa situation est délicate, car le marché européen décline au profit des marchés émergents. La France a la chance d'avoir deux grands groupes qui ont su croître malgré les coups de butoir contre toute forme d'industrie des gouvernements successifs. Les dirigeants de ces groupes veulent satisfaire leur clientèle et, avec beaucoup de précautions, doivent réduire les effectifs en France.

Le Président de la République ne l'entend pas ainsi. Il vient donc de convoquer (sic) à l'Elysée Monsieur Philippe Varin, Président de PSA, pour lui enseigner à mieux gérer son entreprise ; le Président endosse ainsi le rôle de DRH. C'est un abus de pouvoir caractérisé. Le Président de PSA a, semble-t-il, accepté. Personne ne peut imaginer qu'il ait obtempéré sans contrepartie et nul ne saura laquelle, tant l'économie administrée réserve de possibilités.

Le pouvoir ne veut absolument pas prendre la « route de la liberté » et poursuit sans relâche la « route de la servitude » pour prétendument résoudre la crise dont il est largement complice. La route de la servitude est bien celle de l'économie administrée. De ce fait, il court en tout sens pour chercher des sous et attaque les niches fiscales. Le total atteindrait 100 milliards : 30 milliards d'entre elles seraient « injustifiées » : nous sommes en plein délire. Chacune de ces niches correspondait à une volonté momentanée du pouvoir de favoriser telle activité utile à une époque donnée. Aujourd'hui, il faut trouver au plus vite des ressources. La presse aux ordres va jusqu'à fustiger les bénéficiaires des 30 milliards car ils échappent à l'impôt ; certains comparent leur prétendu privilège aux fraudes sociales ! Le « tout impôt » impliquerait que, faute d'être taxé pour une activité quelconque, le bénéficiaire serait un fautif !

Un autre exemple est celui de la Caisse des Dépôts, gigantesque dinosaure étatique, qui oriente ses investissements au hasard des préoccupations des gouvernements successifs.

Le problème de l'emploi est crucial, le chômage venant précisément du bouillonnement activiste de l'Etat : si par miracle le chômage des jeunes s'améliore, il faut courir favoriser les seniors !

Ne pas oublier non plus les deux Grenelles de l'Environnement qui, pour le bon plaisir de Jean-Louis Borloo, conduisent à des dépenses aberrantes et ruineuses ; Les lois correspondantes furent votées après de nombreuses parlottes et comprennent un grand nombre de dispositifs ruineux pour la population. Parmi ces mesures se trouve le choix des énergies renouvelables ou du développement durable, tous termes sans signification précise dans la langue française.

 

LES DONS AUX OEUVRES

La réglementation des dons aux oeuvres atteint un sommet dans l'absurde. Jusqu'en mars 2009, il existait 12 catégories d'associations bénéficiaires, chaque catégorie ayant son régime particulier ; le reçu à envoyer comportait une demi-page ; depuis lors, il comporte une grande page 21x24. A la lire attentivement, la raison en est que les 12 catégories d'associations sont devenues 24. Elles portent souvent des noms absolument obscurs : « entreprises adaptées », « entreprises d'insertion ou entreprises de travail temporaire d'insertion ». Le chef d'oeuvre de la « bourreaucratie » se lit dans une petite notice d’une demi-page : « Cette disposition fiscale concerne uniquement les organismes qui satisfont aux critères définis par les articles 200, 238 bis et 885, etc. du code général des impôts.» Pour que les victimes comprennent bien, il leur est conseillé de s'assurer qu’ils répondent aux critères visés ; ces derniers se réfèrent à un nombre d'articles considérable du livre des procédures fiscales. Et si les victimes ont des insomnies ils peuvent consulter le bulletin officiel des impôts dont la lecture doit être particulièrement attrayante. Nous gardons pour la fin le coup de fouet suivant : « Si les organismes bénéficiaires de dons délivrent à tort des reçus fiscaux, ils s'exposent au paiement d'une amende fiscale égale à 25 % des sommes indûment mentionnées sur ces documents (article 1740 à du C.G.I.). »

 

«  TOUT ETAT » ET INTERETS

Comment expliquer ce déferlement de l'économie administrée ?

L'idéologie du « tout Etat » est inscrite dans les gènes de la Caste au pouvoir. Comme rien ne fonctionne parfaitement, son champ d'action est illimité. Il faut donc « être à la manoeuvre » tous les jours : si les étudiants n'arrivent pas à se loger dans tel endroit, un « dispositif » sera monté à la hâte et ainsi de suite dans tous les domaines... .

J'ai dénoncé dans un livre aujourd'hui épuisé la « République Fromagère ». S'ajoute en parallèle la « République Sondagère » : les membres de la Caste dont, en particulier ceux du sommet, naviguent à vue sur la mer des sondages ; de ce fait, ils lancent, sans lassitude aucune, des gerbes d'actions diverses et variées voulant tout contrôler et, bien sûr, n'y parvenant jamais. Les actions sont d'autant plus nombreuses et désordonnées que 40 ministres ou quasi ministres, dont beaucoup d'inutiles, s'activent en permanence pour tenir le haut du pavé et montrer qu'ils existent.

Les intérêts se donnent libre cours, les membres de la Caste trouvant dans cette action incessante les moyens de leur confort, de leur richesse, voire de leur joie : c'est le « bon plaisir ». Les intérêts d'autres parties prenantes les rejoignent : les bénéficiaires de subventions ou de « coups de pouce » salvateurs sont nombreux.

Les effets sont inévitablement catastrophiques. Le premier est l'effet de ruine amplifié par les impôts nécessaires.

Des dommages idéologiques se produisent aussi par la soumission stérile aux chimères à la mode comme les éoliennes ou d'autres folies semblables.

Les rois Incas obligeaient, par la force des fonctionnaires, les citoyens de la base à laisser leurs portes grandes ouvertes pour que personne n'échappe à leur curiosité ; ils tenaient des statistiques grâce à un systèmes de cordelettes à noeuds. L'objectif était de tout diriger dans l'intérêt d'une Caste réduite.

Les techniques ont changé, le « bon plaisir » est toujours là !

 

Michel de PONCINS
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Par Lux - Publié dans : Actualité nationale
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Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 18:28

 

 

Les signes de la paupérisation du peuple français s'accumulent de plus en plus. Les statistiques officielles montrent qu'en 2009 8,2 millions de personnes, soit 13% de la population, vivaient en dessous du seuil de pauvreté. En 2008, c'était moins : 7,84 millions. Un Français sur deux vit avec moins de 1580 € par mois. Certes ces statistiques doivent être lues avec prudence : il est plus évident d'être pauvre à Paris lorsque l'on a peu de revenus qu'en province avec les mêmes revenus, si par ailleurs on dispose d'une maison et d'un jardin.

 

Des indices plus sûrs et évidents existent comme la « prospérité » des restos du cœur et celle du secours catholique. Les politiques qui pilonnent l'économie française, soit pour détruire les industries et services, soit pour les chasser ailleurs, ont au moins une production qui marche bien c'est justement celle des restos du cœur.

Au même moment, DSK fait un retour quasi triomphal à Paris et les médias le montrent avec gourmandise pénétrant dans son magnifique logis de la place des Vosges. Ses innombrables camarades et amis de la fausse droite et de la vraie gauche sont, certes, fort embarrassés par ce retour. La présomption d'innocence existe dans le domaine pénal, ce qui n'empêche pas les rumeurs et les chuchotements.

UNE INCOMPETENCE MANIFESTE

Pour sauver l'honneur, les voici chantant ses prétendus talents et sa prétendue compétence. Mais il se trouve que la présomption d'innocence n'existe pas dans le domaine économique.

Dans les multiples fonctions qu'il a rempli au plus haut niveau en France, il a décidé et orchestré les plus grandes calamités : semaine de 35 heures, retraite à 60 ans, enrichissement fabuleux des politiciens, déluge fiscal, dépenses publiques illimitées, endettement en folie. Le résultat pitoyable est connu : chômage, crise du logement, délocalisations des entreprises, retraites insuffisantes, panne de la croissance et bien d'autres manifestations qui ont conduit précisément à la paupérisation rappelée ci-dessus.

Certes, pour sa défense, il pourrait dire qu'il n'était pas le seul et que ses amis sont étroitement solidaires de la catastrophe générale. Il ajouterait que la fausse droite, en dehors de quelques aménagements, a poursuivi la course folle et n'a nullement arrêté le double bolide des impôts et de l'endettement.

S'il avait, au tribunal de l'histoire, un avocat aussi talentueux que celui qui lui a permis d'éviter d'être jugé, il pourrait aussi affirmer qu'il était ignorant du mal qu'il créait par ses actions. Étant donné le degré élevé d'intelligence de ces gens, la présomption d'ignorance n'a aucun sens. Il y a eu agression contre l'économie française et agression volontaire.

Une autre ligne de défense pourrait être d'évoquer le consentement du peuple français s'exprimant par les votes ; cela voudrait dire qu'il n'y a pas eu de viol, comme cela aurait pu se produire dans la suite 2806 du Sofitel de New-York, si la victime n' était pas consentante.

L'ORCHESTRE MEDIATIQUE

Que se passe-t-il dans l'isoloir ? C'est là qu'intervient dans l'analyse un autre facteur, à savoir l'orchestre médiatique. Les médias en France sont à la fois créateurs et complices des calamités publiques ; ils sont étroitement imbriqués avec les politiques et forment avec ces derniers un ensemble cohérent, imposant une censure d'autant plus impitoyable qu'elle est apparemment douce. La situation est donc étrange : il n' y pas eu viol puisque le peuple a voté. Mais le consentement a été obtenu grâce à la complicité de l'orchestre médiatique, lui-même arrosé généreusement par les impôts arrachés aux victimes-contribuables-électeurs.

La même propagande célèbre le rôle de DSK à la tête du FMI. Les tribulations récentes ont permis d'admirer sur les écrans la magnificence de cette organisation qui, avec ses 14 000 employés, n'est que l'une des multiples et luxueuse succursales du pouvoir totalitaire mondial en voie d'édification rapide.

Au même moment, nous avons le spectacle de la misère que ce FMI impose cruellement au peuple grec, soi-disant pour le « sauver ». C'est une pratique courante de cette organisation. Là aussi la présomption d'ignorance n'existe pas.

Comment ce personnage incompétent est-il arrivé à la tête du FMI ? Peu de gens se souviennent que pendant plusieurs mois les affaires étrangères de la France ont été mises au service de sa nomination et, de même, récemment de celle de Madame Christine Lagarde. Dans les affaires étrangères rien n'est gratuit et tout se paye ; personne ne peut connaître les contreparties que la France a du donner pour ces deux nominations correspondant aux caprices et intérêts du pouvoir en place.

 

LES IMPOTS FRAPPENT SURTOUT LES PAUVRES

La paupérisation évidente du peuple français met en évidence un fait que peu admettent, à savoir que les impôts frappent en priorité les pauvres. En effet, ces derniers deviennent pauvres précisément à cause des impôts qui détruisent les créateurs de richesse, ceux qui font tourner la machine.

Les simples précaires, qui arrivent seulement à vivoter risquent à leur tour de tomber dans la trappe de la pauvreté. A mesure que les gens s'élèvent dans la richesse, l'impôt devient de moins en moins pesant. S'ils accèdent à la grande richesse, l'impôt n'existe plus puisqu'ils peuvent s'évader parfaitement légalement pour échapper à l'enfer fiscal.

La France en ruine, le désastre du FMI : décidément les camarades ont bien de l'audace à essayer de redonner du lustre à leur encombrant ami. En fait, ce n'est que le reflet de leur propre solidarité à la fois dans l'incompétence et dans ses résultats.

 

Michel de Poncins.

Par Lux - Publié dans : Actualité nationale
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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 10:19

 

La Somalie étant encore frappée par une famine, une nouvelle fois les médias déversent des images atroces accompagnées de commentaires dégoulinants de bons sentiments et chargés de reproches culpabilisateurs. Comme si nous, Européens, avions la moindre responsabilité dans ce drame dont les deux principales causes répétitives sont clairement identifiées

- Une guerre tribale que se livrent des clans historiquement rivaux.
- Une surpopulation suicidaire qui a détruit le fragile équilibre écologique régional. Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement avec un taux de natalité brute de plus de 48% et un indice de fécondité par femme atteignant 6,76 enfants ?

Au moment où une intense campagne vise à préparer les esprits à une intervention, il est impératif de donner les clés du problème somalien tant il est vrai que seul le retour à l’histoire permet de tempérer les émois humanitaires :

1) La Somalie est en guerre depuis 1978. Le problème n’y est pas ethnique mais tribal, le grand ensemble ethnique somali qui occupe une vaste partie de la Corne de l’Afrique est en effet divisé en trois grands groupes (Darod, Irir et Saab), subdivisés en tribus, en clans et en sous clans qui se sont toujours opposés. Hier pour des points d’eau et des vols de chameaux, aujourd’hui pour des trafics plus « modernes ».

2) Le 15 octobre 1969, après l’assassinat du président Ali Shermake, le général Siyad Barre prit le pouvoir. C’était un Darod de la tribu Maheran. En 1977, il lança son armée dans l’aventureuse guerre de l’Ogaden. Dans un premier temps, l’armée éthiopienne fut balayée, puis l’offensive somalienne se transforma en déroute. Après cette défaite, les réalités tribales s’imposèrent avec encore plus de force qu’auparavant et le gouvernement ne fut plus désigné que sous l’abréviation MOD, qui signifiait Marehan-Ogadeni-Dhulbahante, à savoir les trois clans associés aux affaires.

3) Une terrible guerre tribale opposa ensuite les Darod entre eux. Finalement, la tribu Hawiyé l’emporta sur celle des Maheran et le 27 janvier 1991 le général Siyad Barre fut renversé.

4) La Somalie subit alors la loi de deux factions antagonistes du CSU (Congrès somalien unifié), mouvement tribal des Hawiyé, qui éclata sur un critère clanique opposant le clan agbal d’Ali Mahdi Mohamed au clan Habar Gedir dirigé par le « général » Mohamed Farah Aidid. Dans le nord du pays, le 18 mai 1991, le Somaliland, ancien protectorat britannique, se déclara indépendant.

5) La guerre des milices provoqua une atroce famine et l’opinion américaine se mobilisa. En France le docteur Kouchner lança la campagne du « sac de riz pour la Somalie ». Puis, au mois de décembre 1992, un corps expéditionnaire US débarqua dans une mise en scène théâtrale pour « rendre l’espoir » aux populations somaliennes. L’opération « Restore Hope » avait été déclenchée au nom d’une nouvelle doctrine inventée pour la circonstance, l’ingérence humanitaire, ce colonialisme des bons sentiments. Ce fut un échec cuisant et le 4 mai 1993, l’ONU prit le relais des Etats-Unis en faisant débarquer un corps expéditionnaire de 28.000 hommes. Le 5 juin, 23 Casques Bleus pakistanais furent tués par les miliciens du « général » Aidid et le 12 juin, un commando américain échoua dans une tentative de représailles contre le chef de guerre somalien. Le 3 octobre enfin, 18 soldats américains perdirent la vie dans l’affaire de la « chute du faucon noir ».

6) Au mois de mars 1994, à Nairobi, un accord de réconciliation fut signé entre les deux chefs hawiyé, mais il demeura lettre morte. A partir du mois d’août, l’anarchie fut totale, les hommes d’Ali Mahdi contrôlant le nord de Mogadiscio et ceux du « général » Aidid le sud. Le 22 août, 7 Casques Bleus indiens furent tués. Les Américains rembarquèrent alors, abandonnant dans le bourbier somalien le contingent de l’ONU composé de soldats pakistanais et bengalais. Le 28 février 1995, il fallut un nouveau débarquement baptisé opération « Bouclier unifié » pour extraire les malheureux devenus otages. L’ONU quittait la Somalie sur un cuisant échec politique et militaire qui lui avait coûté 136 morts et 423 blessés.

7) Les clans somalis se retrouvèrent alors entre eux et ils s’affrontèrent de plus belle. Le 1° août 1996, le « général » Aidid, grièvement blessé au combat mourût. Son fils Hussein Aidid lui succéda à la tête de son parti, le CSU/UNS (Congrès somalien unifié/Union nationale somalienne), c’est à dire sa milice tribale composée du noyau dur du sous clan des Saad, lui-même étant une sous division du clan des Habr Gedir de la tribu hawiyé. Dans le sud du pays, les miliciens de Hussein Aidid s’opposèrent aux Rahanwein, ces derniers s’affrontant ensuite en fonction de leur appartenance clanique tandis que dans le nord-est, plusieurs composantes des Darod dirigées par Abdullahi Yussuf Ahmed créaient au mois d’août 1998 une région autonome baptisée Puntland.

8) En 2004, après d’interminables discussions entre les factions claniques, un accord de partage du pouvoir fut trouvé, mais le Gouvernement Fédéral de Transition, incapable de s’installer en Somalie fut contraint de « gouverner » depuis le Kenya.

9) Puis un nouveau mouvement fit son apparition sur la scène somalienne, les Tribunaux islamiques dont les milices, les Shababs (Jeunes) menacèrent de prendre Mogadiscio. Au mois de décembre 2006, pour les en empêcher, l’armée éthiopienne entra en Somalie sans mandat international, mais encouragée par les Etats-Unis.

10) Par le vote de la Résolution 1744 en date du 21 février 2007, le Conseil de sécurité de l’ONU autorisa ensuite le déploiement d’une mission de l’Union Africaine, l’AMISOM. L’UA avait prévu qu’elle serait composée de 8000 hommes, or les pays volontaires ne se bousculèrent pas.

Depuis, à l’exception du Somaliland et dans une mesure moindre du Puntland, les islamistes contrôlent la majeure partie du pays. Or, pour eux, la famine est une véritable aubaine car :
- Elle va leur permettre d’être reconnus par la « communauté internationale » qui devra traiter avec eux pour l’acheminement de l’aide alimentaire.
- Elle va leur permettre d’achever la prise de contrôle du pays.
- Elle va leur permettre de tirer de juteux profits des détournements de cette aide, comme cela avait été le cas lors de la grande famine d’Ethiopie dans les années 1984-1985.

La conclusion de cette mise au point est donc claire : nous n’avons rien à faire dans cette galère. A moins, naturellement, de vouloir verser dans le « tonneau des Danaïdes » somalien une aide qui serait pourtant tellement utile à nos SDF et à toutes ces familles françaises qui ne mangent plus à leur faim. Enfin, mes pensées vont à cet officier français - et à sa famille -, prisonnier des milices somaliennes depuis deux longues années et dont le sort n’émeut pas particulièrement l’opinion. Mais il est vrai qu’il n’a pas la chance d’appartenir à la corporation journalistique...

Pour en savoir plus sur l’actualité africaine libérée du prisme de la pensée unique et du politiquement correct, je ne puis que vous conseiller de vous abonner à la revue l’Afrique Réelle envoyée par PDF le 15 de chaque mois. Pour en savoir plus : http://www.bernard-lugan.com http://afriquereelle.blogspot.com

Bernard lugan

Par Lux - Publié dans : Actualité internationale
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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 09:53

CAMP MAXIME REAL DEL SARTE 2011: DEMANDEZ LE PROGRAMME !

Le camp MAXIME REAL DEL SARTE 2011 se déroulera EN VENDÉE au Logis Sourdy - 85130 La Gaubretièr du dimanche 21 août (au soir) au dimanche 28 août 2011 (après-midi).

OUVERT À TOUS LES JEUNES FRANÇAIS DÉSIREUX DE SE FORMER, RETENEZ DÈS À PRÉSENT VOTRE PLACE !

LE 58e CAMP MAXIME REAL DEL SARTE - UNIVERSITÉ D’ÉTÉ DE L’ACTION FRANÇAISE sera consacré à la CRITIQUE DE LA DÉMOCRATIE

AVEC DE NOMBREUX ORATEURS ET DÉBATTEURS, notamment

Jean-Philippe Chauvin,

Guillaume de Tanoüarn,

Maxence Hecquart,

Xavier Cheneseau, Gabriel Thibout, E. Marsala, Marc Savina, Stéphane Blanchonnet, Olivier Perceval, Bernard Pascaud, Michel Michel, Axel Tisserand, Francis Venant...

DES CONFÉRENCES :

- LA DEMOCRATIE ÉQUITABLE
- LA CRISE DE LA DÉMOCRATIE
- LA CRITIQUE MAURRASSIENNE DE LA DÉMOCRATIE
- TOCQUEVILLE ET LA DÉMOCRATIE
- DÉMOCRATIE ET CHRISTIANISME
- DÉMOCRATIE ET MORALE

DES ATELIERS sur

- L’HISTOIRE DE L’ACTION FRANÇAISE,
- LE COMPROMIS NATIONALISTE,
- LA MONARCHIE AUJOURD’HUI

DES ATELIERS MILITANTS sur
- LA COMMUNICATION,
- LA PRISE DE PAROLE,
- LES QUESTIONS JURIDIQUES
- et STRATÉGIQUES

DES TABLES RONDES sur
- L’UNIVERSALISME DÉMOCRATIQUE,
- L’ACTION FRANÇAISE AUJOURD’HUI

SANS COMPTER
- DES ACTIVITÉS SPORTIVES,
- DES SORTIES DONT UNE AU PUY DU FOU,

ET SURTOUT L’AMBIANCE INOUBLIABLE DU CAMP !

POUR VOUS INSCRIRE

ÉCRIRE À NOTRE ADRESSE INTERNET : cmrds@actionfrancaise.net

OU À NOTRE ADRESSE POSTALE

CENTRE ROYALISTE D’ACTION FRANÇAISE

CMRDS 2011

10 rue Croix-des-Petits-Champs

75001 PARIS

RENSEIGNEMENT : 06 88 97 00 40

Prix : 20€ par jour / 140€ la semaine jusqu’au 30 juin (Après le 30 juin : 160€).

 

Remplissez le bulletin d’inscription ici

Par Lux - Publié dans : calendrier
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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 09:49

 

 

 

Depuis des semaines, les radios, les télévisions et les médias de toutes sortes nous parlent avec gourmandise de la règle d'or qui serait le remède miracle inventé par les politiques pour supprimer les déficits publics dont ils sont seuls responsables. Ce vrai lavage de cerveau se déroule sur fond de campagne électorale, laquelle occupe l'essentiel du temps gouvernemental alors que la France s'écroule de toutes parts. Une remarque : les candidats potentiels ont pratiquement le même programme, qui est de poursuivre la ruine du peuple français par des dépenses insensées et des impôts qui le sont autant ; les seules différences, entre eux sont des différences de postures prises par les uns pour contrer les autres soit à l'intérieur de leur propre parti, soit envers la soi-disant opposition.

Un exemple « amusant » de posture médiatique est celle de François Fillon ; il se fait présenter comme un partisan de la rigueur parce qu'il eût l'audace jugée incroyable de parler de faillite au début du quinquennat : ayant dit et bien dit, il s'est empressé de participer avec allégresse dans le cadre de ses fonctions aux formidables dépenses qui, depuis bientôt cinq ans, ont conduit à la poursuite endiablée de l'endettement public.

L'ENDETTEMENT

Cet endettement a atteint des sommets inimaginables : les intérêts annuels atteignent 50 milliards d'euros soit plus que le budget de l'éducation nationale ; il y a lieu de frémir à l'évocation de ce qu'il adviendra quand les taux d'intérêt remonteront, hypothèse probable.

Aux dettes officiellement publiées, il faut ajouter une foule d'éléments ; citons, par exemple, les cautions de droit ou de fait données par l'État ou encore l'endettement de « succursales » de ce même État comme, parmi bien d'autres, la SNCF.

Etant donc incapables de modérer leurs furies dépensières, les pouvoirs publics, mettent en avant la possibilité d'établir une « règle d'or » pour se ficeler eux-mêmes les mains en quelque sorte : il s'agirait d'inscrire dans la constitution une limitation des déficits publics. N'importe quel économiste ou juriste sérieux observera que ce sera une simple barrière de papier sans effet pratique. Le droit de propriété est inscrit depuis longtemps ; or, au long des décennies, les gouvernements de toutes tendances réelles ou apparentes n'ont cessé de porter des atteintes graves à ce droit fondamental, ceci selon leur bon plaisir en mouvement perpétuel.

Il faudrait, pour obtenir cette inscription, réunir le congrès à Versailles et c'est alors qu'apparait clairement la posture électorale : mettant en avant le projet et présumant que le parti socialiste sera réticent, le pouvoir, en le poussant à la faute, imagine se donner un argument supplémentaire.

UN PROJET D'UNE COMPLEXITE INCROYABLE

Le projet en lui-même est d'une complexité effroyable. Il est question d'un nouveau type de loi, les lois-cadres d'équilibre des finances publiques. Ces lois-cadres fixeront une date de retour à un déficit zéro. Couvrant une période d'au moins trois ans, elles définiront pour chacune de ces années, d'une part un plafond de dépenses pour l'État et pour la sécu et, d'autre part, un montant minimal de recettes nouvelles toujours pour l'État et la sécu. Les lois de finances devraient se couler, années après années, dans dans ces lois-cadres. Le nouveau gouvernement issu des urnes s'engagera dans la durée sur une trajectoire (sic) de redressement des comptes publics : admirons la belle image en forme de nuage !.

Des échappatoires existeront puisque que les loi-cadres pourront être modifiées en cas de circonstances exceptionnelles et notamment de grave crise économique : c'est le principe du bon plaisir qui revient par la fenêtre !

Enfin, l'objectif de cette règle d'or est limité uniquement aux déficits annuels qui sont, certes, l'une des causes principales de l'endettement croissant, mais pas du tout la seule. Nulle part, il n'est question d'interdire purement et simplement toute création de nouvelles dettes ; dans la complexité du système il sera donc tout à fait possible aux gouvernements, quels qu'ils soient, d'engager des dépenses en créant une dette pour couvrir soi-disant la dépense, ce qui se pratique couramment.

Il n'est pas non plus question de créer des surplus budgétaires comme certains pays l'ont fait dans une période récente et comme la France en a connu il y a bien longtemps. Il est évident que le véritable objectif raisonnable serait de créer au plus tôt de tels surplus, ce que le pouvoir en place depuis 2007 aurait du et pu faire s'il avait voulu réellement réformer la France.

UNE BARRIERE DE PAPIER

Ce pouvoir se fait ainsi le promoteur de cette règle d'or qui n'est qu'une barrière de papier. Pour être crédible il faudrait que, dès maintenant, sans attendre des horizons incertains en 2013 il engage très vite le pays avant même les élections dans la voie de la sagesse budgétaire. Au lieu de cela, il continue de se lancer dans des dépenses absolument insensées. En voici quelques-unes.

Le soi-disant grand emprunt. C'est bien un accroissement de l'endettement public qui est annoncé et, ceci, pour des projets chimériques baptisés investissement d'avenir.

Que faut-il penser de l'aide à la Grèce derrière laquelle se profilent éventuellement les aides à l'Irlande, au Portugal, à l'Italie, à l'Espagne. Ces aides diverses ne peuvent que creuser les endettements publics d'une façon dramatique dans toute l'Europe.

Il est fortement question que le fond de stabilisation européen devienne une sorte de FMI, gigantesque future bureaucratie dont l'action risque d'être aussi négative que celle du FMI international.

N'oublions pas la poursuite de la création des TGV dont la Cour des Comptes a montré qu'ils étaient une des sources du désastre français.

L'ISSUE

Y-a-t-il une issue ? Nous sommes optimistes car tout problème a sa solution. Les lecteurs habituels de ces flashs savent qu'elle se trouve dans l'utilisation de la marge de manœuvre qui est immense contrairement aux affirmations mensongères de la propagande officielle.

Mais, à cette fin, il faudrait que la classe politique, toutes tendances confondues renonce à sa cupidité légendaire et ce n'est pas gagné d'avance !

Michel de Poncins

Par Lux - Publié dans : Pensée politique
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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 14:34

 

 

 

 

Les Suisses forment un peuple vaillant et prospère ; nous le savons tous. La longue pratique du référendum d'initiative populaire, non seulement au niveau national mais même au niveau cantonal et municipal, leur donnent une arme puissante pour résister à maints assauts. L' îlot de prospérité qu'ils connaissent montre le chemin que d'autres Européens et en particulier les Français devraient suivre. Le pays, qui est l'un des plus riches du monde, est, néanmoins, dépourvu de ressources naturelles. La géographie impose, au contraire, des difficultés très rudes à surmonter.

Certains croient, à tort, que son économie se résume à la banque, à l'assurance et aux avocats ; ce type d'activité ne représente que 15 pour cent des emplois ; tout le reste est composé d'un tissu industriel de premier niveau et de haute technicité.

De récentes nouvelles confirment cette description. Un journal titre : « la Suisse affronte une pénurie de main-d'oeuvre ». Manpower a fait une enquête nationale ; il en résulte que près de la moitié des entreprises sont affectés par la pénurie de talents. L'économie helvète a cruellement besoin de techniciens et de cadres dans des domaines aussi divers que la santé, l'informatique ou l'horlogerie. En fait, alors que la France se traîne lamentablement avec un taux élevé et persistant de chômage, la Suisse connaît le plein emploi avec un taux de chômage de 2,9 % qui est un des plus faibles du monde.

 

LA SOUPLESSE DU CONTRAT DE TRAVAIL

Les causes de de cette heureuse situation peuvent être analysées.

Un avantage essentiel a trait au contrat de travail. Il n'y a pas de Smic. Tout le monde sait en France que le Smic crée des chômeurs et l'Insee même le reconnaît ; les Suisses échappent à cette malédiction. Parallèlement, il existe une réelle flexibilité dans les contrats de travail ce qui permet d'ajuster facilement les équipes à la marche des entre- prises, telles qu'elle se déroule compte tenu des marchés.

Le résultat est que les salaires sont plus élevés que dans les pays environnants et les syndicats se plaignent de la concurrence de Français qui viennent travailler en Suisse, notamment à Genève et à Lausanne.

Depuis 70 ans, la paix du travail est totale en Suisse grâce en particulier à l'accord des partenaires sociaux. Autre fait notable : le nombre d'heures de travail annuel qui est de 1600 en France est de 1900 en Suisse. Les efforts de formation sont considérables et, dans le classement international des grandes écoles, les écoles et universités suisses sont bien mieux placées que les établissements correspondants en France.

SUPPRESSION DU STATUT DES FONCTIONNAIRES

Il y a quelques années, une initiative populaire a conduit au changement de statut des fonctionnaires. Ceux-ci avaient depuis 1927 un statut aussi néfaste que le statut actuel en France et ce statut fut aboli. Sans être aussi libres que des employeurs privés, les employeurs publics ont, depuis lors, des moyens de se séparer des collaborateurs qui ne donnent plus satisfaction. L'avancement à l'ancienneté fut remplacé par l'avancement au mérite. La gestion souple est introduite. Jusque là, il y avait impossibilité de transférer des fonctionnaires d'une administration à l'autre : c'est devenu possible. La méthode s'étend au niveau cantonal et municipal. Le consensus fut général, lors de la réforme, y compris chez les fonctionnaires eux-mêmes qui, mieux informés qu’en France, ont compris que c'était leur intérêt.

Il faut mentionner aussi le fait que la Suisse a su résister à l'entreprise européenne en refusant à plusieurs reprises, justement par référendum, l'entrée dans l'Europe. De ce fait, elle négocie d'égal à égal avec les autorités européennes. Ce n'est pas sans difficultés, car certains politiciens, alléchés par la richesse incomparable des commissaires européens et autres eurocrates, poussent fortement à l'adhésion de la Suisse à l'Europe !

La Suisse ne connait pas la pyramide insupportable d'élus qui écrabouillent littéralement l'économie française. Ceux qui existent montre un souci réel des fonds publics au lieu de la voracité sans limite de nos élus. Il n'y a que sept ministres qui sont appelés « conseillers fédéraux ». Chacun n'a que trois collaborateurs. La présidence change chaque année et le président est le seul à avoir une voiture de fonction. Les autres se rendent à leur travail par leurs propres moyens. Les députés ne votent que fort peu de lois nouvelles chaque année : la pays échappe donc au déchainement législatif qui détruit les entreprises en France. Leur rémunération est si faible qu'ils sont tous obligés de continuer à exercer leur métier par ailleurs.

 

AVANTAGE D'UNE MONNAIE FORTE

Un des facteurs principaux du succès est l'existence d'une monnaie forte ; depuis des lustres et très régulièrement, le franc suisse se trouve réévalué dans les faits par rapport aux autres monnaies. Cela montre le caractère mensonger de ce que l'on appelle les dévaluations compétitives.

L'intérêt d'une monnaie forte est double. D'abord, dans la compétition mondiale, que la Suisse ne refuse pas bien au contraire, les entrepreneurs sont conduits à l'excellence à la fois dans les décisions et dans les investissements. Il est facile de remarquer que le pays est à l'origine de firmes tout à fait considérables dans le domaine pharmaceutique ou dans d'autres domaines. Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques la possibilité de faire des investissements à l'étranger dans des conditions favorables étant donnée la force de la monnaie nationale. Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle et permet justement aux firmes suisses de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir.

Il faut ajouter ce que personne ne met en lumière. Les dévaluations pratiquées par le pouvoir politique sont immorales. Il y a bien longtemps, Moïse reçut sur le Mont Sinaï les commandements de Dieu dont le célèbre : « Tu ne voleras pas ». Depuis ce fait historique, toutes les législations ont imposé, à la fois aux croyants et aux incroyants, le respect des contrats privés et de la propriété. Or, la dévaluation imposée par les pouvoirs politiques est une rupture de contrat et une atteinte à la propriété. Elle est, en plus et ce n'est pas un hasard, inopérante, comme l'exemple de la Suisse le montre.

Pour conclure, comme disait maman Laetitia : « Pourvou que cela doure ».

 

Michel de Poncins

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Par Lux - Publié dans : Actualité internationale
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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 17:33
le général Didier TAUZIN, à BORDEAUX

 
  
Le jeudi 9 juin,  le général Didier TAUZIN, à BORDEAUX,

signera son livre à l'issue de sa conférence à l'Athénée Municipal de
Bordeaux, place Saint-Christoly, à 20h30 :
Ass. Amitiés Françaises &  Librairie  Saint-Jacmes, 55 rue Saint-James, Bordeaux.
Par Lux - Publié dans : calendrier
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Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 16:22

 

Oui, évidemment, mais il faut aller beaucoup plus loin, et remonter beaucoup plus haut…..
2011 : un sondage du CSA, commandé par l'Association de parents d'élèves de l'enseignement libre (Apel) et La Croix, vient confirmer ce que l'on savait déjà depuis longtemps : le collège "fonctionne mal", doux euphémisme, pour celles et ceux qui vivent " du dedans " le désastre éducatif…. Encore les questions sont-elles suffisamment " prudentes " pour que les sondés trouvent seulement que ce Collège unique ne favorise pas suffisamment l'égalité des chances et qu'il ne prépare pas bien les élèves à la suite de leur scolarité et à leur insertion professionnelle.
Une idéologie républicaine
 C'est, effectivement, le moins que l'on puisse dire, alors qu'il y a bien davantage à dire et que, de toutes façons, le dire ne suffit pas : il faut, maintenant, agir, et, pour agir, il faut remonter aux causes vraies, aux causes essentielles du mal que l'on dénonce, même si ces causes, on va le voir, sont des causes lointaines. Lointaines dans le temps, mais aussi lointaines en ce sens qu'elles remontent à de vieilles nuées, dont on n'a toujours pas débarrassé les esprits des décideurs. Et pour cause : elles font partie intégrante du Système en place, et de son idéologie pernicieuse…. On voit donc mal le Système se remettre en cause lui-même, et se déjuger, en rejetant aujourd'hui ce qu'il a patiemment construit en près d'un siècle et demi, pour être en conformité avec ses rêveries des origines.
 
Faisons donc un petit voyage, obligé, dans l'histoire, pour voir comment le naufrage actuel est le résultat direct de l'idéologie férocement " anti-racines " de notre République idéologique, telle qu'elle s'est patiemment et méthodiquement construite, depuis 1875. Et pas seulement le naufrage du Collège unique, mais celui de tout le Ministère de l’Education nationale, ce qui condamne, au passage, la France à un déclassement international lent mais certain - et irréversible, si rien n'est fait…
 
Jules Ferry, l’homme qui tuait l’Esprit
 Tout commence avec Jules Ferry, l'homme qui voulait organiser le monde et, d'abord, le monde éducatif "sans Roi et sans Dieu". Il n'a que trop bien réussi, hélas!... Avec les " hussards noirs de la République ", dont on se gargarise tant, à tort et à travers, jusques et y compris dans des milieux où l'on pense être proche des traditions françaises, Jules Ferry a réussi à, lentement, transformer les Français de l'intérieur, dans leur esprit et leur culture. Si l'expression " changer le peuple " a bien un sens, c'est dans ce domaine du mental, du culturel, du spirituel qu'elle a commencé à prendre corps, bien avant que la même République idéologique ne continue son travail en passant à un second stade: en "important " depuis 1975 des masses invraisemblables d'étrangers, voilà qu’elle se met à changer, aussi, le peuple, dans son physique, après l'avoir changé dans son mental1.
 
Jules Ferry - pour faire court et résumer à grands traits- lance les bases essentielles de son action entre 1879 et 1882. Cette année-là, il est décidé que l'instruction obligatoire le sera justement, obligatoire, jusqu'à 13 ans. Ce n'est qu'en 1936 qu'on allongera la scolarité à 14 ans. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale - il faut tenir compte de la coupure de la Guerre de 14, qui a forcément tout ralenti… - les choses suivent leur cours, selon la lancée et la dynamique que leur a impulsées Jules Ferry, mais, pour les idéologues révolutionnaires, les changerments ne sont pas assez rapides. S'ils ne peuvent rien faire d'envergure à cause de la Première puis de la Seconde Guerre mondiale, ils réfléchissent beaucoup et amassent leurs théories dans les cartons, d'où elles sortiront un jour. Ils trouvent donc que ce qu'a fait Jules Ferry, c'est bien, mais que cela ne va pas assez vite : par exemple, il n'y a pas assez de petits Français qui vont à l'école, après 13 ans : c'est la raison pour laquelle, en 36, comme nous venons de le voir, il est décidé d'allonger la scolarité d'un an. Mais cela n'est pas encore assez. Nouvelle coupure/interruption, due au désastre de 39/40. Mais tout repart en 45 lorsque, à l'occasion de l'un des plus extraordinaires tours de passe-passe de toute l'histoire de l'humanité, ceux qui avaient commencé par s'allier au nazisme réussissent à revenir au pouvoir, à supprimer leur adversaire de toujours, l'Action française, et à se faire concéder par de Gaulle - qui ne peut s'y opposer2 - des pans entiers de l'économie nationale (Ports, Transports, EDF…) et, surtout, les médias et l'Education.
 
Le plan Langevin-Wallon
A ce moment-là, sous la houlette du CNR, les rêveurs idéologues, placés aux affaires et débarrassés de l'opposition de L'Action française, vont pouvoir donner libre cours à leurs utopies, et passer à la vitesse supérieure - on nous pardonnera l'expression… - en passant de l'humanité "sans Dieu et sans Roi " de Jules Ferry à "la révolution par la loi“, imposée par le tout puissant CNR. Très proches du Parti communiste, Henri Wallon et Paul Langevin reprennent et mettent en forme tout ce qui traînait dans les cartons depuis l'avant-guerre. Il ne s'agira plus seulement de prolonger la scolarité obligatoire jusqu'à 13 ans, comme on l'avait fait en 36, car cela n'est pas encore assez; elle sera étendue jusqu'à 16 ans en 19593 ; on va maintenant pouvoir permettre à tout le monde - du moins le croit-on - d'accéder aux plus hautes fonctions ; on va pouvoir briser ce vieux système auquel on reprochait de perpétuer et de reproduire les inégalités ; on va mettre tout le monde à l'école, et le plus longtemps possible ! On pourra ainsi formater les cerveaux, tous les cerveaux, et réellement, changer le peuple, pour obtenir le peuple qu'on veut, conforme à l'idéologie révolutionnaire. Elle est là, et pas ailleurs, l'origine du Collège unique.
 
Le piquant de l'histoire, qui nous servira de conclusion au terme de cette balade un peu rapide dans notre histoire contemporaine, est que cette folie du Collège unique, pensée par la gauche, a été réalisée par la droite: c'est René Haby et le gouvernement " de droite " d'un Président "de droite" qui l'a institué, en 19754.
 
Ce fait révélateur nous permettra donc de conclure d'une façon politique cette réflexion sur le Collège unique en particulier, et sur l'enseignement, en général. S'il y a bien une droite et une gauche - il ne faut, malgré tout, pas exagérer, ni simplifier trop… - il y a, surtout, un Système, et, dans ce Système, Droite et Gauche, concourent à créer la même société subvertie. Le plan Langevin-Wallon en est, très probablement, l'un des meilleurs exemples, même s'il n'est évidemment pas le seul. On voit bien que la mesure phare d'un plan imaginé et lancé par la "gauche " a été faite par la " droite " : comment mieux faire toucher du doigt à nos concitoyens que c'est bien le Système qui est néfaste, qui est mauvais, qui est coupable, et pas les seules personnes ou les seuls partis ?....
 
Lorsque les enfants vont assister au spectacle du Guignol, eux qui sont à l'extérieur du petit théâtre, ne voient-ils pas deux personnages qui se font face? Pourtant, il suffit de " passer par derrière " ce même théâtre, pour bien voir que c'est une seule et même personne qui active les deux marionnettes….
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Notes
1- Certains, et ils ont tort, ont trop tendance à l'oublier: même si, aujourd'hui, d'un coup de baguette magique, on faisait disparaître du territoire national la totalité des immigrés qui s'y trouvent, la France resterait en danger de mort, car son premier adversaire, celui qui mène une guerre incessante, méthodique et hargneuse contre toutes les traditions constitutives de son Être profond, c'est l'idéologie révolutionnaire, et la république partisane qui en est l'héritière, et qui est au pouvoir depuis 1875. Et qui, pour en revenir à Jules Ferry, l'homme des origines, camoufle sous une pseudo-laïcité un laïcisme agressif, qui n'est rien d'autre que la guerre ouverte au christianisme, et à tout ce qui n'est pas cette nouvelle religion messianique qu'a apportée la Révolution.
 
2- En 45. Mais, en 58, il aurait pu revenir sur ces exorbitantes concessions, et il ne l'a pas fait….
 
3- Mesure réellement très mauvaise, en tous cas pour une grande majorité des enfants, celles et ceux qui, n'ayant ni le goût, ni l'envie, ni les capacités de faire des études longues et abstraites, sont condamnés par l'actuel système à traîner dans un cursus qui n'est pas fait pour eux et qui ne les respecte pas. L'Etat s'y ruine - et ruine la France ; ces enfants y perdent leur temps, au lieu d'acquérir une formation qui les rendrait libres et heureux ; ils ne sont ni l'un ni l'autre dans l'école-prison qu'on leur inflige ; et tout cela pour que, à coup de milliards, tout de même, on ait chaque année près de 150.000 jeunes qui sortent sans aucune formation du Système, direction l'ANPE !
 
4- La même année que les " Décrets Chirac " sur l'immigration ! Une année terrible, décidemment, que cette année 1975…..
Par Lux - Publié dans : Pensée politique
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Citation

  Nicolas Sarkozy se trompe, s’il croit qu’il va pouvoir récupérer les voix des électeurs du Front National, sans lesquelles il ne sera pas réélu en 2012, en agitant la question – totalement secondaire – de l’interdiction du voile islamique. Le problème n’est pas là. Le problème est qu’on ait permis, pour ne pas dire favorisé, l’entrée massive en France – d’au minimum un sixième, soit 17 %,  de la population française -  de personnes ne partageant ni nos coutumes, ni nos traditions , ni notre religion…

 

Georges Rousseau

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