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Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)
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LA “NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE”   

La nouvelle REVUE UNIVERSELLE (Jacques Bainville, fondateur) parait de nouveau. Politique, Histoire, Economie, Diplomatie, Lettres, Beaux-Arts, Poésie, Danse Théartrs, Cinéma.. tous est analysé par des grandes plumes.

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La Nouvelle Revue Universelle: 7 rue Constance - 75018 Paris

 

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Vendredi 3 juillet 2009

projet_slide2Une aventure hors du commun est en train de se vivre à douze kilomètres d’Agen dans la commune de Saint-Pierre de Clairac : une communauté de treize moines, envoyée par l’Abbaye du Barroux (Carpentras) et installée depuis 7 ans sur le lieu d’une ancienne forteresse du Moyen-Âge, se lance dans la construction d’un nouveau monastère.

La maison principale, agrémentée de communs et de granges, constituera le coeur de l’agrandissement. Au sud-ouest de celle-ci, les deux pavillons jumeaux ont été aménagés lors de la fondation. L’ancienne bergerie a été transformée en chapelle entre 2004 et 2006.  Le style de cette chapelle et les matériaux se veulent en harmonie avec le terroir d’accueil : clocher-mur, utilisation de la pierre de Puymirol et de tommettes agenaises.  Dédiée à sainte Foy, martyre locale morte en 303, une sculpture la représentant surplombe la porte du porche d’entrée.

http://jeconstruisunmonastere.com/

Par Lux - Publié dans : Actualité régionale
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Vendredi 3 juillet 2009


Choix de pensées publié dans L’Action Française le 7 janvier 1937 à l’occasion du Jubilé littéraire de Charles Maurras.


La pudeur est une parure, la nudité en est une autre. Une ligne élégante se suffit, comme une taille belle et svelte, élancée d'un jet pur.

L'art vrai ne peut aller sans quelques-unes des qualités du caractère et de la volonté.

La subordination n'est pas la servitude, pas plus que l'autorité n'est la tyrannie.

L'autorité viendra d'où elle vient toujours, d'où ne peuvent venir ses contrefaçons révolutionnaires : elle sortira des profondeurs du droit historique, elle jaillira de la nature de notre terre et de notre nation.

L'avenir appartient à qui recueille et sème l'éternelle fleur du passé.

Il est beau de sentir qu'une belle colonne dorique, c'est le beau parfait. Il est meilleur de le sentir et de savoir la raison de son sentiment.

Il faut tirer de soi et du bon exercice de sa fonction ses paradis intérieurs.

Choisir n'est pas exclure ni préférer : sacrifier.

Toutes les fois que les disciples de Rousseau et de Kant mettent la main sur leur cœur pour parler de leur conscience et de sa liberté, on peut être assuré que le terrorisme va dresser l'échafaud ou lancer la bombe quelque part.

On peut admirer, comme on aime, sans estimer. Les sentiments lucides ne sont pas les moins chauds ni les moins décisifs, et ils ont l'avantage de ne pas s'égarer.

Désespérer est permis à qui doit mourir. Mais les nations par rapport aux hommes sont immortelles; brisées et partagées, elles peuvent tenir indéfiniment.

L'égalité ne peut régner qu'en nivelant les libertés, inégales de leur nature.

Huit reflets à un chapeau ne font pas un homme d'élite.

La sagesse politique consiste à savoir qu'il y a des imprévus dans la marche du monde : elle échelonne les moyens d'y faire face et d'y pourvoir.

Les imbéciles ont des grâces d'état pour devenir très rapidement des coquins.

Le relâchement de la pensée est toujours une faiblesse au gouvernement. Mais l'opposition, c'est un véritable crime. Il n'y a que la vérité pour armer et soulever un peuple.

La force c'est l'indispensable, mais si on veut la retenir, la fixer, la capter, il faut l'idée.

Notre France est une œuvre d'art.

Misérable quand elle est divisée, la France renaît à la gloire quand ses divisions disparaissent. Son instinct le lui dit, sa mémoire le lui rappelle, sa raison le lui explique.

Il y a des moments de l'Histoire qui sont si étroits et si difficiles que les héros eux-mêmes n'y peuvent rien sauver qu'un principe, une tradition, une idée.

Comme toutes les plus belles inventions de l'homme sont nées de sa tristesse et de son mécontentement, les beaux éclats de l'histoire des peuples ont été presque tous préparés, mûris et comme enfantés dans la douleur.

Un véritable homme d'État n'agit point en vue de l'unique succès immédiat. Il sait qu'il peut mourir avant que toutes les semences aient donné leurs fruits apparents.

Le scepticisme qui est une bonne défense immobile contre les idées fausses, n'a jamais été un mayen de faire avancer une idée juste.

Le patriotisme, quand la raison l'éclaire, n'est que le synonyme de la pitié la plus profonde, des plus hautes tendresses et enfin de l'humanité.

La pensée étant ce qu'il y a de plus honorable dans l'homme, je ne vois pas pourquoi l'on n'y mettrait point quelques risques de souffrance et même de mort.

Une pensée sereine, qui est saisie de quelque vérité utile et sublime, est assurée du calme à la condition de lui être fidèle.

La tradition n'est pas l'inertie, son contraire : l'hérédité n'est pas le népotisme, sa contrefaçon.

La vérité est intraitable. Ce sont les personnes humaines qui ont le devoir de composer et de concilier. Au-dessus d'elles, la vérité se garde pure. Elle ne varie pas au fond de son ciel. Ce qui est, ce qui n'est pas n'est pas, nous n'y pouvons rien.

La sincérité n'est pas la vérité. L'intention la plus droite et la plus ferme volonté ne peuvent pas faire que ce qui est ne soit pas.

La vraie tradition est CRITIQUE; faute de ces distinctions, le passé ne sert plus de rien, ses réussites cessant d'être des exemples, ses revers d’être des leçons.

Un objectif : le bien public. Un moyen de l'atteindre : la vérité. Les chemins de traverse, surtout les circuits de traverse, sont de faibles secours. On s'y perd. Mais la vérité sauve.

Charles MAURRAS
Par Lux - Publié dans : textes de Charles Maurras
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Jeudi 25 juin 2009


Extrait de la chronique de Me Trémolet : "les écologistes d’un jour nous mentent, à nous, qui, d’origine et de tradition, de mœurs et de goût, d’amour et de raison, sommes les vrais et les seuls vrais écologues ! Nous ! Qui ? Nous ? Nous les pères et mères de familles qui transmettons à nos enfants, comme l’ayant reçu de nos parents, non seulement les gestes, mais, avant les gestes, le regard sur le jardin, le champ, la forêt, le village, la maison. [...] Nous qu’on appelait les nostalgiques, les réacs, les ringards [...]. Maintenant qu’ils viennent, enfin, sous la pression des faits et par calcul électoral, sur notre terrain, et, c’est le cas de le dire, sur notre terroir, ils vont, forcément, nous y trouver, puisque nous y sommes… et ils ne pourront pas avoir le dessus. [...] Est-il si difficile de comprendre que si les belles terres de France, celles de l’Europe, celles de la planète sont ainsi menacées par des convoitises anarchiques et une exploitation effrénée, c’est que nous manquons, à l’échelle des nations – et tout particulièrement de la nôtre, la France – de vrais et bons maîtres du domaine ? [...] L’écologie politique, ce n’est pas un parti de plus au parlement européen, un candidat de plus aux élections présidentielles. L’écologie politique c’est le règne d’une famille, de France, dans sa maison, la France. L’écologie économique, celle qui traverse les crises, les bulles financières et les mirages, c’est l’économie étymologique – oikos nomos – la loi de la maison. L’écologie sociale, ce n’est pas celle qui dit « la fraternité ou la mort » ; mais celle qui fait de tous les nationaux, des frères, des cousins ou des alliés parce que la nation est une famille de familles, gouvernée par une famille qui s’appelle précisément la maison – oikos – et dont le discours – logos – est le discours de la maison (oikos-logos) – Ecologie." Michel Janva Tiré du "salon beige"
Par Lux - Publié dans : Pensée politique
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Jeudi 25 juin 2009
Par Lux - Publié dans : Actualité internationale
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Jeudi 25 juin 2009
Par Lux - Publié dans : Actualité internationale
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J’ai vraiment envie de dire aux Européens  : admettez-vous dans vos différences, qui sont votre vraie richesse. Mettez-vous d’accord sur des grands projets communs, soyez généreux et ouverts au monde extérieur, mais défiez-vous de constructions institutionnelles qui ne tiennent aucun compte de vos caractères propres, de votre histoire propre, de votre culture propre. La vraie nature de l’Europe est d’être multiforme.

Jean de France

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